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Les consultations anti-tabac. C'est pour vous ? : Les conseils d'un tabacologue

Publié par : Dr. Nicolas Evrard (20. septembre 2011)

Dr Joëlle Visier, tabacologue.

A quoi sert le premier entretien ?
C’est une réunion d’information. On explique pourquoi on devient dépendant, les méfaits du tabac et les bénéfices de l’arrêt, pourquoi aussi on a tant de mal à arrêter... Cela permet de déculpabiliser le fumeur et de combattre des idées fausses, comme l’idée que le traitement de substitution doit se terminer au bout de trois mois ou qu’il est dangereux d’associer timbres et gommes.

Comment déterminez-vous le traitement ?
En cernant le profil du fumeur : consommation, ancienneté du tabagisme, nombre d’arrêts déjà effectués, niveau de dépendance, motivation à l’arrêt, bénéfices envisagés, craintes ( stress, prise de poids, irritabilité, problème de concentration...). En posant ces questions, on laisse au patient le temps de réfléchir sur ce qui l’a amené à fumer et ce qui peut l’aider à arrêter.

De quelle façon se fait le soutien psychologique ?
On repère les situations à risque (stress, pause café...) et on met en place des stratégies d’évitement : respirer profondément, sortir et marcher, passer un coup de fil, discuter avec un collègue, prendre une gomme à la nicotine, etc. Il faut souvent dédramatiser, surtout quand le fumeur « craque » au cours du traitement, et l’aider à trouver ce qu’il aurait pu faire pour l’éviter. Le but est de provoquer une rupture avec la cigarette en la remplaçant par des activités sources de plaisir.

Dr Joëlle Visier, tabacologue.

Dr Joëlle Visier, tabacologue.


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