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L'adolescence et ses problèmes

Publié par : Dr. Nicolas Evrard (04. septembre 2012)

© Jupiterimages/iStockphoto

A l'adolescence, tout change - ou beaucoup de choses, au niveau du corps comme de la tête. Cette période peut être difficile pour le jeune, comme pour les parents.

 

Des situations critiques

Les principaux changements sont liés à la puberté. Celle-ci se caractérise par un développement des organes génitaux, une forte croissance (en début de puberté, un garçon peut grandir d'un centimètre sur un mois !), une pilosité se développant à certains endroits du corps... le tout en relation avec des modifications des sécrétions hormonales.

A coté de ces aspects physiques, les composantes psychologiques sont tout aussi importantes. De ce point de vue, les changements sont importants, et en l'espace de quelques mois, l'enfant comme son entourage doivent se "familiariser" avec ces évolutions. Dans un certain nombre de cas, des problèmes surviennent, et un mal-être chez l'adolescent peut le conduire vers des situations critiques...

 

Les troubles alimentaires

Anorexie, boulimie, ou autres troubles du comportement alimentaire... on en parle souvent parce qu'ils sont malheureusement fréquents et qu'ils peuvent être difficiles à prendre en charge. L'anorexie, par exemple, touche en moyenne neuf filles pour un garçon et se révèlent souvent entre 12 et 20 ans.
La boulimie se traduit généralement par des pulsions pour manger sans avoir faim, en grande quantité, et en cachette. Il arrive que la jeune fille se fasse ensuite vomir. Ce trouble entraîne une fatigue générale, des crampes, et à la longue des lésions à l' oesophage, mais aussi des dents en raison de l'acidité remontant de l'estomac. Il peut se produire une alternance de phases boulimiques et anorexiques.

Les adolescentes anorexiques font du désir de maigrir leur obsession principale. Elles diminuent la quantité de nourriture mangée et écourtent voire évitent les repas le plus possible. Certaines patientes ne perçoivent pas leur corps tel qu'il est, et nient une maigreur avancée, ce qui complique le traitement. Lorsque la dénutrition présente un risque vital, une hospitalisation s'impose.

 

A lire aussis : Entretien exclusif avec le Professeur Marcel Rufo.


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