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Quand le cancer fait mal

Publié par : rédaction Onmeda (17. octobre 2016)

© Shutterstock

Dans l’imaginaire collectif, le cancer est synonyme de souffrance. Pourtant, le cancer n’est généralement pas douloureux au début. La cellule tumorale peut naître et se développer sans que la personne concernée ne s’en rende compte et ne ressente la moindre douleur. Néanmoins, lorsque la maladie évolue, qu’elle soit traitée ou non, des douleurs peuvent survenir.


D'où vient la douleur dans un cancer ?

Dans environ 70% des cas, les douleurs sont causées directement par le cancer qui se développe. La tumeur prenant davantage de place, des phénomènes de compression, d’infiltration ou encore d’ulcération peuvent voir le jour et ainsi faire souffrir le patient.

Dans environ 20% des cas, les douleurs sont dues aux traitements anticancéreux. Chimiothérapie, radiothérapie, hormonothérapie ou encore opération chirurgicale : tous ces traitements ont des effets secondaires plus ou moins importants et douloureux selon les patients. Les soins liés au traitement du cancer comme la pose d’un cathéter, l’insertion d’une sonde urinaire ou encore les ponctions peuvent également être sources de douleurs temporaires pour le patient.

Enfin, pour 10% des patients, les douleurs sont dues à une maladie qu’il avait déjà avant le cancer comme le diabète, l’arthrose ou encore l’asthme.

Si la douleur persiste au bout de trois mois, on parlera alors de douleur chronique. Cette dernière va avoir un impact considérable sur la qualité de vie du patient.


Quelles sont les conséquences de ces douleurs ?

Bien souvent considérée comme “normale”, la douleur durant un cancer peut avoir de lourdes conséquences. Elle peut être le signe d’une anomalie au niveau du traitement, de l’évolution de la maladie ou encore d’un problème annexe qui mérite d’être pris en charge et traité rapidement.

À long terme, elle peut considérablement altérer la qualité de vie et le moral du patient. Ce dernier peut par la suite développer une dépression, se montrer agressif en raison de sa souffrance physique et surtout être dans une véritable détresse psychologique.

En plus d’être personnelle et subjective, la douleur est muette. Elle a besoin d’une voix pour se faire entendre et seul le patient peut l’exprimer.

Dire que l’on a mal semble évident, pourtant, de nombreux patients n’osent pas faire part de leur douleur. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’ils ont honte de paraître trop “douillet”, peur d’inquiéter leur entourage, s’inquiètent de ce que peut dissimuler cette douleur. Ils préfèrent ainsi “faire avec” mais ne se rendent pas compte de l’impact de la douleur durant le cancer.

En savoir plus :

- Revoir l'ITW de notre enquête #TousPatients avec : Anita Moorjani qui était en live avec Onmeda
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