publicité

publicité

publicité

publicité

publicité

Implants capillaires : stop à la calvitie ! : Conseils d'un spécialiste et d'un patient

Publié par : Dr. Nicolas Evrard (13. octobre 2011)

Entretien avec le docteur Paul Benet, membre de la Société française de médecine esthétique.

Y a-t-il des périodes plus propices pour se faire opérer vis-à-vis de la pousse de cheveux ?
Absolument pas. Il n’y a pas de "saison" pour les cheveux. On peut pratiquer l’intervention à n’importe quelle période de l’année.

Y a-t-il un âge limite, pour l'intervention ?
Non. Il suffit d’être en bonne santé.

Est-ce qu'il existe des cas de rejets ?
Non. Il n’existe pas de phénomène de rejet. Les cheveux qui sont implantés sont ceux du patient, lui-même. Le corps les reconnaît donc et ne risque pas de les rejeter comme un corps étranger.

Est-ce que les greffons sont fragiles ?
Pas du tout ! Les cheveux implantés sont aussi résistants que les autres et ils repousseront toute la vie. Plusieurs mois après l'intervention, on pourra faire des brushings, des permanentes, des couleurs, comme on le veut.

A lire aussi notre dossier :
> Chute de cheveux chez une femme.

Témoignage d'un patient

Interview de Walter, 33 ans.

Comment vous êtes-vous décidé ?
Ça faisait déjà un moment que j’y réfléchissais. Ma greffe a eu lieu il y a un an et demi. Vous savez, dans ma famille, c’est génétique, tous les hommes sont chauves. Et pour moi, ça a commencé tôt. J’avais une grosse calvitie, au niveau de la tonsure, et un peu devant. Ça me gênait beaucoup au niveau de mon image. J’en ai parlé avec ma compagne. Elle m’a encouragé.

Comment s’est déroulée l’intervention ?
Sur le coup, tout s’est bien passé. On ne sent rien, tout va très bien. En revanche il y a des moments un peu plus difficiles. Par exemple, quand j’ai vu ma tête dans la glace pendant l'opération. Là, ça fiche un choc. Et puis, le médecin a injecté un liquide sous la peau, le temps de la greffe. Et quand le liquide s’en va, il descend par la face, on a une tête de sumo. Ça fait peur.

Et après l’intervention ?
Ça fait un peu mal, quand l’anesthésie s’en va. Ça tire un peu. Et la nuit, il vaut mieux ne pas dormir sur la cicatrice. Ensuite, pendant quelques jours, on passe par toutes les couleurs, bleu, vert, jaune… en raison des injections. Il vaut mieux prévoir huit jours d’arrêt maladie derrière.

Et le résultat, vous êtes content ?
Ah ! Plus que content. Ça va même au-delà de mes espérances. Mes cheveux repoussent de plus en plus épais. Des jeunes coiffeurs ne voient même pas que j’ai été greffé. Vraiment, c’est génial.


publicité