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Opération de l'incontinence urinaire : Les complications possibles

Publié par : Dr. Nicolas Evrard (19. juin 2013)

Après cette opération de l'incontinence urinaire, les patientes ont parfois des saignements vaginaux légers. Pour autant, le chirurgien pourra autoriser la sortie de l'hôpital.

Dans les jours qui suivent, elles pourront ressentir des douleurs, ainsi que des difficultés à uriner. Des analgésiques seront prescrits au besoin.

Une nouvelle technique opératoire


Une technique opératoire de l'incontinence urinaire utilisant un système innovant de bandelettes, engendrerait des suites opératoires moins lourdes (diminution des douleurs post-opératoires, une intervention pratiquée en ambulatoire, une reprise quasi immédiate de ses activités personnelles ou professionnelles). La technique chirurgicale est simplifiée, elle s'effectue avec de toutes petites incisions.

Et pour les personnes très âgées ?


Pour les personnes très âgées touchées par une faiblesse urétrale, le médecin doit tout vérifier et pratiquer un examen complet : le mode de vie, l'alimentation, les médicaments prescrits, l'état des sphincters ou encore s'assurer qu'il n'y a pas d'infection. Des solutions sont toujours possibles.

Que faire en cas d'hyperactivité vésicale ?


La technique opératoire des bandelettes n'est pas adaptée à ce type d'incontinence urinaire.

A faire en cas d'hyperactivité vésicale : on conseille d'éviter les boissons qui stimulent la contraction de la vessie (café, thé, alcools blancs : champagne, bière, vin blanc).

Quand les urgences mictionnelles sont quotidiennes, des médicaments sont prescrits et assurent de bons résultats. Au maximum, on peut envisager la mise en place d'un " pacemaker de l'incontinence", aussi appelé neuro-modulateur. Il délivre en continu de petites impulsions électriques indolores qui restaurent le contrôle mictionnel. Le mise en place de ce "pacemaker de l'incontinence" se fait sous anesthésie locale.

Pour les hommes

Pour les hommes dont l'incontinence est le plus souvent liée à des problèmes de prostate, le médecin privilégie dans un premier temps un traitement par médicaments. En cas de résultat insuffisant, une intervention chirurgicale peut être envisagée.

Si le sujet de l'incontinence urinaire est de moins en moins tabou, certaines personnes ont encore honte d'en parler et ne consultent pas. C'est dommage que la qualité de vie de beaucoup de patients se trouve altérée, alors qu'il existe des solutions.

Auteur : Amélie Neiss
Consultant expert : Professeur Pascal Rischmann, chef du département d'Urologie, CHU de Rangueil à Toulouse.


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