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Opération des hémorroïdes : Les autres traitements… avant d’envisager une opération

Publié par : Dr. Nicolas Evrard (14. janvier 2012)

On n'envisage une opération des hémorroïdes qu'après avoir testé les autres traitements, lorsque cela est possible.
A noter, d'après les experts, qu'il n'existe pas de traitement médical de la maladie hémorroïdaire. Aucune pommade, ni suppositoire, ni autre veinotonique... n'a fait la preuve « scientifique » de son effet thérapeutique.

Le traitement de la thrombose hémorroïdaire externe, lorsqu'elle est douloureuse, est son excision sous anesthésie locale, par un gastro-entérologue ou un chirurgien digestif.

En cas de polythrombose hémorroïdaire interne extériorisé, on commencera par des médicaments associant des anti-inflammatoires (cortisone en courte cure chez la femme enceinte), des antalgiques, et localement des mousses à base de cortisone. En cas d'échec de ce traitement, ou si la poussée est trop douloureuse, il faut opérer en urgence.

Un petit acte chirurgical ("instrumental") peut être aussi effectué en cas de saignement d'origine hémorroïdaire, ou si les hémorroïdes internes sortent exagérément (prolapsus). Le gastro-entérologue ou le chirurgien effectue à l'intérieur du canal anal une sclérose par photocoagulation, ligature...

A qui ça s'adresse ?

Comme le dit l'adage : le chirurgien propose et le patient dispose... Mais l'opération des hémorroïdes étant toujours assez douloureuse, on ne l'envisage que lorsque l'inconfort est trop grand. Dans le cas, par exemple :

  • D'un prolapsus hémorroïdaire : c'est lorsque les hémorroïdes internes, tellement gonflées, sortent de l'anus. C'est peu douloureux mais dans la plupart des cas, ça démange.
  • D'une polythrombose hémorroïdaire ou « étranglement hémorroïdaire ». C'est l'épisode le plus douloureux qui peut nécessiter une opération en urgence : les hémorroïdes ne peuvent plus rentrer dans le canal anal. Congestionnées, un oedème se forme et les hémorroïdes, n'étant plus irriguées, commencent à s'altérer fortement, et à nécroser.
  • En cas de poussées de thromboses hémorroïdaires fréquentes et invalidantes.



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