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Opération du ligament croisé antérieur du genou : Qui doit se faire opérer ?

Publié par : Dr. Nicolas Evrard (04. février 2015)

Il est important de savoir que l'opération est un traitement "à la carte". Tout le monde n'a pas besoin de passer par le bloc. Cela dépend de l'usage que l'on fait de son genou.

Pour un grand sportif, l'opération est quasi indispensable.
Pour un sédentaire qui se contente de marcher ou de faire son footing du dimanche, ce n'est pas obligatoire : tout dépend de la gêne engendrée.

Une opération sera donc envisagée, en fonction de l'âge (chez les jeunes, la prévention de l'arthrose constituera une indication), en fonction du sport pratiqué, du type de profession, et de la forme du genou.

Les deux grands arguments retenus pour l'indication d'une opération sont :
> La pratique du sport. Si la personne veut reprendre rapidement le sport dans des conditions normales.
> La prévention de l'arthrose. A plus ou moins long terme, en effet, l'absence de ligament, peut entraîner une instabilité du genou qui sera à l'origine d'une arthrose, dans les 15 à 20 ans qui suivent la rupture.

Le principe de l'opération


Après différentes techniques qui – par le passé - donnaient des résultats médiocres, aujourd'hui, l'opération consiste à reconstruire le ligament. Le principe consiste à prélever un morceau de tendon du même genou pour remplacer le ligament disparu. En effet, le tendon a la faculté de cicatriser en quelques mois.
Il existe plusieurs techniques, les plus connues et les plus pratiquées étant : le KJ (Kenneth Jones) qui laisse une petite cicatrice d'environ 5 cm, mais avec des suites opératoires assez douloureuses. Et le DIDT (greffe du droit interne et demi-tendineux) généralement mieux toléré que la technique précédente.


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