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La stimulation ovarienne

Publié par : Dr. Nicolas Evrard (05. juillet 2013)

© Banana Stock Ltd.

Une grossesse qui tarde à venir révèle souvent un problème d'infertilité. Lorsque la difficulté à être enceinte vient d'une défaillance ovarienne ou hormonale, la médecine dispose aujourd'hui de solutions permettant de « relancer la machine ».

Pourquoi stimuler les ovaires ?

L'ovulation intervient lorsqu'une première hormone (la FSH) a porté un ovocyte jusqu'à sa maturation, et quand une deuxième hormone intervient : la LH. Une fois que l'ovaire expulse cet ovocyte qui va migrer dans la trope utérine, celui-ci est susceptible d'être fécondé par un spermatozoïde. Mais il arrive que les ovaires ne remplissent pas leur tâche correctement.

Ce dysfonctionnement peut être dû aux ovaires eux-mêmes, ou venir de l'hypophyse (qui sécrète FSH et LH), ou de l'hypothalamus, deux glandes du cerveau qui agissent sur la maturation des ovocytes et le déclenchement de l'ovulation.

À qui s'adresse la stimulation ovarienne ?

Ce type de traitement n'est pas à envisager à la légère. Il ne se décide que dans des cas bien précis et obligatoirement avec un contrôle médical rigoureux.

La stimulation ovarienne s'adresse dans un premier temps aux femmes souffrant d'anovulation (c'est-à-dire qui ne produisent aucun ovocyte). Il peut également être prescrit aux femmes ayant des ovaires « malades », dans le cas d'ovaires polykystiques par exemple, ou dont les ovulations sont très irrégulières. Ce traitement est donc parfois prescrit en cas de cycles très irréguliers, trop longs (40 jours et plus), ce qui peut survenir en cas d'antécédents d'anorexie, ou d'une activité sportive trop intense.

Enfin, la stimulation ovarienne peut s'adresser aux femmes de 38 ans et plus qui désirent avoir un enfant, mais dont la fertilité décline.


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