publicité

publicité

publicité

publicité

publicité

Traitement par stimulation ovarienne, mode d'emploi : Témoignage de Christelle

Publié par : Dr. Nicolas Evrard (30. octobre 2008)

Christelle, 38 ans, a eu recours à la stimulation ovarienne. Le traitement fut un succès : elle est aujourd'hui maman d'une petite fille.

Comment s'est passé votre traitement ? Etait-ce long, difficile...

Je voulais un bébé et je n’y arrivais pas. Il faut dire que je m’y suis peut-être prise un peu tard : j’ai fait des études d’ingénieur, donc assez longues, j’ai beaucoup travaillé et je suis restée longtemps célibataire. Et puis il y a trois ans, j’ai rencontré mon compagnon. J’avais déjà 35 ans. Cela a bien marché entre nous et on a eu envie d’ avoir un bébé rapidement. Il s'est un peu fait attendre...
Mon compagnon a fait un bilan de son côté. Pas de problème. Moi, je suis allée voir mon gynécologue : il m’a d’abord prescrit du citrate de clomifène en comprimés, pendant quatre ou cinq cycles. Ça ne marchait toujours pas. C’est terrible quand on voit le temps passer ! D'autant que je n’étais plus très jeune, il fallait se dépêcher. Alors j’ai demandé au gynécologue de passer à l’étape suivante, aux piqûres.

Comment ce sont passées les injections ?

Je devais aller chez le gynécologue le douzième ou le treizième jour après le premier jour des règles. Il m’examinait pour voir où en était mon cycle, et me prescrivait généralement deux injections tous les deux jours. Puis je revenais quatre jours plus tard, pour voir. Et ainsi de suite. Cela a duré deux ou trois mois. Et puis enfin, ça a marché. Mais... grosse déception, j’ai fait une fausse couche après six semaines de grossesse. Alors on a recommencé. Cette fois était la bonne ! Je viens d’avoir une petite fille ! Elle a trois mois et nous sommes très heureux.

Avez-vous ressenti des effets secondaires ou des désagréments ?

Non, absolument aucun. Tout le désagrément est d’ordre psychologique : cette attente de quelques mois devient obsédante, on ne pense qu’à ça. Surtout à mon âge. C’est vrai que je m’y suis peut-être prise tard et je l’ai bien regretté. Mais mon gynécologue était très présent, toujours auprès de moi. Je savais que j’étais bien suivie, et il m’encourageait, même quand j’ai fait ma fausse couche. Il maintenait l’espoir. Et si je peux dire quelque chose, c’est de garder l’espoir et de choisir un bon gynécologue avec qui on peut parler librement, c’est vraiment très important.

Donnez votre avis, ou votre témoignage... sur notre FORUM.


publicité