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Contraception : quelle pilule choisir ? : A chacune sa pilule

Publié par : Dr. Nicolas Evrard (08. août 2012)

Comment choisir la pilule la plus adaptée ? Voici quelques réponses données au cas par cas...

Valentine, 17 ans, a peur de grossir.
C'est ce qu'on appelle une idée reçue : la pilule ne fait pas grossir. Le progestatif utilisé (en particulier dans les premières générations de pilules, lesquelles ne sont quasiment plus prescrites aujourd'hui) peut provoquer, chez certaines femmes, des envies de sucré et donc conduire à des grignotages.

On attribue souvent sa prise de poids à la pilule... alors qu’elle est généralement associée à un changement de mode de vie (entrée dans la vie étudiante, horaires décalés, alimentation déséquilibrée...). Si vous constatez néanmoins une variation significative de votre poids, n'hésitez pas à consulter votre médecin.

Anémone, 22 ans, souffre de violentes douleurs pendant les règles.
La pilule peut, dans ce cas-là, apporter un vrai confort de vie et soulager les douleurs menstruelles. Elle permet en effet de réduire le volume des règles, leur durée, mais aussi les crampes musculaires abdominales (et parfois dorsales) qui surviennent durant cette période.

Clémentine, 16 ans, a de l'acné
C'est un des autres avantages de la pilule : elle permet d'agir sur les problèmes de pilosité ou encore d' acné.
Mais attention, aujourd'hui, en France, il n'existe plus de pilule spécialement dédiée au traitement d'une acné. La pilule oestro-progestative reste avant tout un moyen de contraception.

D'autres exemples

Flora, 25 ans, a les seins tendus sous pilule... ce qu'elle supporte très mal.
Chaque femme réagit différemment, et possède une susceptibilité personnelle différente à tel ou tel progestatif. Mais il existe aujourd'hui des pilules micro-dosées qui permettent d'ajuster le contraceptif à chacune. On pourra donc lui en proposer une moins dosée pour la rendre plus supportable.
Mais le passage d'une pilule de 2ème à 3ème génération devra se faire après évaluation du risque de phlébite, avec des explications claires de la part du médecin, à Flora sur la légère augmentation concernant ce risque.

Mona, 20 ans, est sujette aux migraines.
Si vous avez une véritable migraine, et que vous souffrez de ce qu'on appelle un autre facteur de risque (comme un cholestérol élevé, une hypertension artérielle, ou encore si vous fumez...), le médecin ne vous prescrira pas la pilule.
En revanche, si vous êtes plutôt sujettes aux migraines avant les règles, prendre une pilule en continu vous soulagera en évitant les cycles.

Céline, 27 ans, se sent mal dans sa peau avant les règles.
Elle souffre certainement, comme environ 35 % des femmes, du « syndrome prémenstruel ». Il se traduit généralement par une humeur changeante avec des idées sombres et un moral en dents de scie, mais aussi des manifestations physiques tels que douleurs musculaires ou encore ballonnnements.


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