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Contraception : quelle pilule choisir ? : La pilule : mode d'emploi

Publié par : Dr. Nicolas Evrard (08. août 2012)

La plus courante est la pilule oestroprogestative qui associe un œstrogène (éthinylestradiol) et un progestatif de synthèse.

Depuis ses débuts, à la fin des années 60, les progrès ont permis de réduire le taux d'oestrogènes, et donc le développement de pilules mini-dosées, voire micro-dosées pour les pilules dites de 3ème génération.

On parle de pilule monophasique, biphasique, ou triphasique, en fonction de la distribution du progestatif au cours du cycle.

Attention aux oublis
Même si la pilule apporte aujourd'hui un certain confort, grâce à des dosages qui permettent de s'adapter aux besoins de chacune, il ne faut quand même pas oublier de la prendre !

Chaque année, les oublis de pilule sont en effet responsables de près d'une IVG sur trois. En cas de retard (au-delà de 12 heures après l'heure de prise habituelle) et en cas de rapports non protégés, il est indispensable de recourir à une contraception d'urgence, la fameuse pilule du lendemain.

Les différentes pilules

Aujourd’hui ce qu'on appelle la première génération de pilule (c'est-à-dire des pilules très fortement dosées en oestrogènes) n’est quasiment plus prescrite.

> Les plus couramment utilisées actuellement sont les pilules dites de deuxième génération, car ce sont les seules à être remboursées par la Sécurité sociale.
Elles sont généralement vendues en boite d'une ou de trois plaquettes. Ces pilules sont prescrites en première intention.

> Les pilules de troisème génération sont réputées plus équilibrées, grâce à des dosages en oestrogène très faibles et un progestatif dont l'activité « androgénique » est moindre. Elles ne sont pas prescrites en première intention, car elles ont l'inconvnient d'augmenter légèrement le risque de phlébite par rapport aux pilules de deuxième génération.
Elles ne sont pas remboursées, en revanche il existe un équivalent générique (25 à 40 % moins cher) pour quasiment chacune d'entre elles.

> Il existe aussi des pilules uniquement progestatives. Celles-ci sont généralement prescrites aux femmes qui ne peuvent pas prendre d'oestrogènes pour différentes raisons (fumeuses de plus de 35 ans, période d'allaitement...).
Elles permettent ainsi à toutes de conserver le choix du contraceptif, mais possèdent néanmoins quelques « inconvénients » par rapport aux pilules combinées : elles nécessitent impérativement d'être prises à heure fixe et provoquent certains effets secondaires plus ou moins gênants comme des problèmes de peau ( acné, urticaire...), des saignements ou encore des kystes fonctionnels au niveau des ovaires.


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