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Chikungunya, grippe aviaire... bientôt là ? : Risque et prise en charge

Publié par : Dr. Nicolas Evrard (19. août 2011)

Où en est-on aujourd'hui avec la grippe aviaire ?
La grippe aviaire représente un risque, pas forcément obligatoire, mais possible. Le nombre de cas humains continue de progresser avec un taux de mortalité proche de 60 %. Un des constats rassurants aujourd’hui est que les nouveaux foyers restent liés à des transmissions à partir d’animaux. Est-ce que ces virus animaux s’adapteront à l’homme pour ensuite permettre une transmission interhumaine ? Sans entrer dans la psychose, il faut rester très vigilants.

On ne parle plus du SRAS, le syndrome respiratoire aigu sévère…
On peut constater aujourd’hui que le SRAS a disparu chez l’homme, mais le coronavirus - responsable de la maladie - est toujours présent chez la civette ou la chauve-souris.

Le médecin généraliste est-il prêt à prendre en charge ces maladies ?
Vis-à-vis de toutes ces pathologies, la formation des médecins généralistes n’est pas encore suffisante. En amont, la préparation à ces maladies émergentes est basée sur la surveillance, la détection des agents infectieux et la protection des personnes. Dans tous ces domaines, les médecins ont un rôle à jouer. Inciter les patients à porter un masque à l’occasion d’une grippe saisonnière (de l'hiver), c’est participer à la prévention immédiate, mais c’est aussi contribuer à l’apprentissage de mesures de protection des personnes qui seront essentielles en cas de pandémie. Culturellement, nous en sommes loin.



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