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Don d'organes : vous avez décidé quoi ?

Publié par : Clémentine Fitaire (17. août 2011)

© Jupiterimages/iStockphoto

Faire un don d'organes. Le sujet est délicat et difficile. Si nous sommes tous d'accord (ou presque) pour recevoir un organe en cas de besoin, nous sommes encore assez peu nombreux à accepter de donner le coeur, le foie ou les poumons d'un parent, au moment même de l'annonce de son décès.

Parce qu'on a des scrupules "d'exploiter" le corps de la personne qui nous a quittés, parce que ça fait trop mal de s'imaginer que la personne aimée ne sera plus la même car dépourvue d'une partie de son corps ... Les raisons de refus sont nombreuses. Bien souvent, la famille du défunt est tout simplement dépassée par la situation au moment crucial et incapable de répondre 'oui' en l'espace de quelques instants. Et malheureusement, lorsqu'il est question de don d'organes, il faut faire vite, car les heures sont comptées. 

Et qu'en est-il de la décision de donner son accord de se faire prélever certains de ses propres organes en cas de décès ? Et bien, certains craignent de ne plus être traités de la même manière en cas d'urgence, de ne plus être sauvés "à tout prix". Une peut justifiée ?

Difficile de répondre à cette question. Ce qui est sûr, en revanche, c'est que chaque personne acceptant cette démarche de donner ses organes, une fois mort, peut sauver à chaque fois, quatre, cinq ou même six vies... La pénurie des organes est importante, avec pour conséquence - entre autres - de devoir greffer des reins parfois n'étant pas en très bonne santé.

Pour se faire une idée réelle sur ce sujet, le mieux est certainement d’en parler, de confronter les avis sur le don d'organes. Une chose est sûre, la loi est claire : aucun aorgane ne sera prélévé si la personne a, de son vivant, clairement exprimé son refus, et éventuellement même s'être inscrit sur le registre national des refus (ce qui permet d'officialiser son décision). La plupart du temps, les médecins demandent aux proches, à la famille pour connaître ce qu'avait choisi la personne de son vivant

Dans ce dossier, découvrez les témoignages de trois personnes qui ont des avis différents sur la greffe d'organe, l'un d'eux Louis a été greffé du rein, il y a 5 ans.

Lisez aussi l’interview du Pr Bernard Charpentier, chef d’un service de néphrologie, de dialyse, et de transplantations.

 

Auteur : Sylvie Charbonnier.
Octobre 2010.


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