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Faire une syncope : La définition d'une syncope

Publié par : Clémentine Fitaire

Pour définir une syncope, on pourrait se rapporter se rapporter au malaise bien connu des femmes de l’ancien temps, corsetées et boudinées dans leurs jolies robes. Tellement répandu, comme malaise, que toutes les belles avaient toujours leurs sels à portée de main.

Au temps du jean... c’est moins fréquent. Pourtant, on estime qu'1 personne sur 3 fera une syncope au moins une fois dans sa vie.

La syncope a pour définition : une perte de connaissance soudaine et brève. Dans la plupart des cas, on reprend une conscience normale, spontanément, rapidement et complètement. La durée de la perte de connaissance peut être un indice sur sa cause : lorsque cela dure plus de 30 secondes, il ne s’agit plus d’une syncope banale, mais d’une perte de connaissance qui peut être la manifestation d’un problème neurologique, par exemple.

À quoi est-ce dû ?

Cette perte de connaissance est due à un manque d’oxygène dans le cerveau. Pour une raison particulière, le débit sanguin est réduit dans les artères du cerveau et l’oxygène n’arrive plus. Ce malaise est associé à une chute brutale de la tension artérielle et à un affaiblissement, voire à une disparition temporaire du pouls.

Cela peut arriver, quel que soit l’âge et quel que soit le sexe. Mais, ce n’est jamais à négliger, dans la mesure où cela peut aussi être le signe avant-coureur d'un problème qui peut être grave... voire d’une mort subite.

Ne pas banaliser

On va le voir plus loin, la syncope peut être le signe d’un problème cardiaque ou neurologique. Elle n’est pas une maladie en soi, mais un symptôme. Cependant, elle peut entraîner des conséquences graves.

La première de ces conséquences étant d’ordre traumatique. On tombe dans les pommes, on ne sent pas le malaise venir, donc on tombe n’importe où. Et on peut se faire mal.
Il peut s'agir d'un traumatisme plus ou moins graves, mais que l’on retrouve dans 30 à 40% des cas après une syncope. Fractures, plaies, contusions sont encore plus fréquentes. Sans compter les accidents de la voie publique, liés à une syncope. On impute la responsabilité des syncopes dans 5% des accidents de la route.

Résultat : les personnes qui sont sujettes à des malaises à répétition se déclarent anxieuses, voire déprimées dans 73% des cas. On peut aisément imaginer l’appréhension après un premier épisode lorsqu’il faut ensuite reprendre le volant, retourner au travail, ou se balader tranquillement dans la rue.

Donc, non seulement ces syncopes peuvent être le signe d’une maladie, mais en plus elles altèrent considérablement la qualité de vie de ceux qui en souffrent. Il est donc important de ne pas banaliser, et d’aller consulter son médecin pour déterminer la cause de ces malaises, et si nécessaire la traiter.

>> Différents types de syncopes.



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