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Sida et les nouveaux médicaments : et les risques de contamination

Publié par : Elide Achille

Suite de l'interview du Professeur Christine Katlama, du Service des maladies infectieuses, de Hôpital de la Pitié Salpetrière, à Paris. Elle explique le risque de contamination avec une charge virale VIH indétectable...

Que pensez-vous des travaux (notamment ceux du Pr Hirschel) affirmant qu'avec une charge virale indétectable, le risque de contaminer son partenaire est très faible ?

Professeur Christine Katlama : Aujourd’hui, avec les traitements efficaces qui existent, la charge virale peut baisser jusqu’à ce qu’elle devienne indétectable. Cela peut prendre quelques mois pour arriver à ce seuil. Dans ce cas, le risque de transmission est alors minime et considérablement réduit. Néanmoins, toute exposition sexuelle peut occasionner d’autres maladies sexuellement transmissibles, et il faut donc maintenir l’utilisation de préservatifs en terrain sexuel « non connu ».

Avec un partenaire régulier négatif, évidemment point besoin de préservatif si l’on est soi-même séronégatif pour le VIH.
Enfin, deux personnes séropositives ayant une charge virale indétectable peuvent avoir des relations sexuelles sans préservatif à condition de ne pas avoir d’autres infections sexuellement transmissibles.

En conclusion, le VIH peut être contrôlé pour la vie par un traitement simplifié et bien toléré. Mais, pour contrôler son virus et ne jamais lui laisser le dessus, il faut se faire dépister.

Voir la vidéo :

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