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Le dépistage de l'ostéoporose : quelles sont les personnes à risque ?

Publié par : Elide Achille (15. décembre 2015)

Interview de Laurence Carton, vice-présidente de l'AFLAR (Association Française de Lutte Antirhumatismale).

L'ostéoporose est-elle une maladie dure à vivre au quotidien ?

Laure Carton : C’est une maladie handicapante au quotidien. En général, le problème est le fait qu’on agit trop tard et la personne a déjà été victime d’une fracture. Les termes comme « tassement de vertèbres », qui se produit dans l’ostéoporose fracturaire, sont des termes qui ne font pas peur. Mais c’est une douleur du dos au quotidien parfois très sévère, et toujours invalidante. De plus, ces fractures ne sont pas comme les fractures des enfants qui sont plâtrés et rétablis en quelques semaines. La population touchée par l’ostéoporose se remettra mal de fractures comme pour la fracture du poignet, qui est plus fréquente que la fracture du col du fémur. Souvent, elle est le signe annonciateur d’une deuxième fracture.

Qui est à risque d'ostéoporose ?

L. C. : Il y a des personnes qui sont plus à risque que d’autres d’ostéoporose. Contre le facteur génétique, on ne peut malheureusement rien. Mais si une personne a fait une fracture suite à un choc minime, c’est une ostéoporose fracturaire, et il est encore temps d’aménager le domicile, rééduquer pour l’équilibre, aménager les traitements médicamenteux et améliorer la vue par exemple, pour éviter les chutes futures et diminuer les risques.
Il existe aussi d’autres facteurs qui fragilisent l’os : comme certaines maladies endocriniennes ou des maladies inflammatoires, et le cancer qui nécessitent la prise de cortisone. Il existe des facteurs de rissque sur lesquels on peut agir : pas plus d’un verre de vin par jour, et pas de tabac qui empêchent le bon renouvellement osseux.

Laurence Carton, vice-présidente de l'AFLAR

Laurence Carton, vice-présidente de l'AFLAR



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