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6 conseils pour prévenir le rhume, la grippe... : Les conseils d'un homéopathe

Publié par : rédaction Onmeda (09. novembre 2016)


Trois questions au Docteur Jacques Labescat, médecin phytothérapeute, homéopathe. Il donne plein de conseils...

Quelles sont les personnes les plus vulnérables ?

Les enfants asthmatiques ou qui ont les bronches sensibles. Ensuite, toutes les personnes qui rencontrent des problèmes pulmonaires, des infections récurrentes. Par exemple, celles qui sont en chimiothérapie.
Enfin, les personnes âgées dont les défenses immunitaires sont faibles, car elles sont souvent carencées en oligo-éléments, ces minéraux indispensables au bon fonctionnement du corps, et de l’immunité en particulier.
Ces catégories de personnes nécessiteront plus d’attention, de vigilance, et de traitements préventifs.

Attention, lorsque vous avez des enfants malades en bas âge, n’allez pas rendre visite aux grands-parents ! Ils n’ont plus l’habitude de rencontrer des virus plutôt virulents qui infectent les enfants.

Quelles précautions pour la femme enceinte ?

La femme enceinte en raison de son statut, serait moins sujette aux infections, si l’on suit les études scientifiques actuelles. Cela dit, il lui sera difficile d’absorber des médicaments, puisque tout lui est interdit pendant sa grossesse, notamment les sirops antitussifs (contre la toux). D’où l’intérêt d’une approche plus naturelle, c'est-à-dire par les plantes, à une restriction près : de ne pas avoir recours aux huiles essentielles.

Mais attention, ces plantes peuvent être à risque aussi chez la femme enceinte. Il existe - entre autres - des risques qualitatifs liés à une plus forte concentration des produits toxiques, par exemple lorsque la plante a été touchée par des pesticides ou encore des métaux lourds (environnement des usines d’incinération).

Peut-on se soigner soi-même avec les plantes ?

On pense toujours que les plantes sont inoffensives. Si on ne les ramasse pas soi-même, il faut aller chez un herboriste... un pharmacien de nos jours. Mais trop peu de laboratoires pharmaceutiques s’y intéressent vraiment, ne pouvant déposer sur elles de brevets rémunérateurs. Si l’on décide d’aller herboriser en pleine nature, il faut d’abord effectuer une reconnaissance des plantes.
En cas de doute sur une identification, il faut faire appel à son pharmacien, comme pour les champignons, ou s’abstenir. Il existe deux plantes : le vérâtre blanc et l’angélique qui se ressemblent mais qui sont loin d’avoir les mêmes effets. L’une tue, l’autre soigne !
Enfin, il faut choisir ses zones de ramassage, prendre garde à celles potentiellement toxiques ou contaminées par des déjections agricoles en abord des champs, ou animales en pleine forêt...



Docteur Jacques Labescat, médecin phytothérapeute, homéopathe

Docteur Jacques Labescat, médecin phytothérapeute, homéopathe



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