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Etre parents : Punir ou pas : comment réagir face au « non » de l’enfant ?

Publié par : Dr. Nicolas Evrard (04. septembre 2012)

Au fil de son développement moteur, psychique et de l'acquisition d'une certaine autonomie, l'enfant passe par plusieurs crises d'opposition. Le « non » est en tête de liste de son vocabulaire.
Ces périodes sont essentielles au développement de l'enfant : il se construit en s'opposant. Armez-vous de patience et d'imagination pour passer ce cap.
Usez de la négociation : il ne veut pas ranger sa chambre tout de suite ? Négociez pour qu'il le fasse dans 5 minutes. Il refuse de mettre son pull rouge ? Proposez-lui le bleu.

Et les caprices ?

La tentation de céder est grande : fatigue, envie de lui faire plaisir, manque de temps, peur du regard d'autrui... Pourtant, c'est en ne cédant pas que vous jouez votre rôle de parent et en assumez la responsabilité. Mais attention sans brutalité.

 

Punir ou pas ?

Lorsque l'enfant dépasse les limites, une punition peut être bénéfique, pour peu que l'on garde à l'esprit ces quelques considérations.

> La sanction doit avoir un sens : rien ne sert de punir pour punir. Il est important que l'enfant comprenne la raison pour laquelle il a été puni ; expliquez-lui en quoi son acte est répréhensible.

> Par ailleurs, la punition doit être immédiate, pour que l'enfant saisisse le lien de cause à effet : bêtise=punition.

> La vocation de la punition est éducative : pas de punition violente, humiliante. Envoyer l'enfant dans sa chambre peut être une bonne solution : il va se calmer, réfléchir à son acte, pour au final se sentir plus léger.

> Enfin, utilisez la punition à bon escient : les multiplier peut avoir l'effet inverse escompté. Pour éviter les réprimandes, l'enfant risque de mentir sur ses actes.



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