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Comment scolariser mon enfant handicapé ? : Les démarches à mener

Publié par : Elide Achille (02. septembre 2013)

Lorsqu’on a un enfant souffrant d'un handicap, avant même qu’il soit en âge d’aller à l’école, le premier "réflexe" doit être de l’inscrire à la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) proche de chez soi.

Les MDPH ont été créées dans le cadre de la loi de 2005. Elles sont pilotées par le Conseil général et ont pour rôle d’aider et d’orienter les personnes handicapées et leur famille.

Une scolarisation personnalisée
En collaboration avec la MDPH, un Plan personnalisé de scolarisation (PPS) doit être élaboré par les parents et l’enseignant référent. A noter que l’enseignant référent pour la scolarisation d'un enfant handicapé est en charge parfois de plus d’une centaine d’enfants (ce qui ne favorise pas sa disponibilité...). Il a un rôle de coordination et doit s’assurer du bon déroulement de la scolarité des enfants.

Le PPS définit les modalités de scolarisation de l’enfant, son handicap et ses besoins. Les moyens de compensation dont l’enfant peut bénéficier y sont mentionnés. Ils peuvent être d’ordre humain ou matériel : droit à un auxiliaire de vie scolaire (AVS), accessibilité physique grâce à des ascenseurs ou des rampes, etc.

Le PPS est remis à jour chaque année. Ainsi, il permet un suivi et une cohérence dans le parcours scolaire.

Et la commission décide...
La Commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH), rattachée à la MDPH, décide de l’orientation de l’enfant handicapé et des moyens de compensation à partir du PPS. Les parents ont la possibilité de faire appel auprès de la MDPH si le choix de l’orientation ne leur convient pas.

Nos conseils
> Les démarches étant parfois longues, il est important de les mener le plus tôt possible.

> Il est recommandé d’inscrire son enfant dans l’école de son secteur avant même de connaître le choix de l’orientation. Effectivement, la décision est parfois rendue tardivement (parfois pas avant le mois de novembre !). Cela rend les choses encore plus difficiles, aussi bien pour les parents et l’enfant que pour le directeur d’établissement qui ne peut anticiper la demande d’une auxiliaire de vie scolaire, par exemple.

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