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Massage shiatsu : le bien-être par les mains : Les conseils d'un spécialiste

Publié par : Clémentine Fitaire (18. août 2011)

Entretien avec Cédric Sebti*, diplômé de la Fédération Française de Shiatsu et membre de l'Institut de médecine traditionnelle chinoise Chuzhen. Il donne plein de conseils...

Faut-il pratiquer le shiatsu en prévention, ou lorsque l'on a déjà des douleurs, des dysfonctionnements ?

Je dirais qu’on peut l’utiliser dans les deux cas. En préventif : les gens viennent souvent en entretien de santé, en prévention de signes avant-coureurs de petites pathologies.

Mais le plus souvent ce sont des personnes qui viennent pour des problèmes spécifiques comme des douleurs, des troubles digestifs... car dans notre société, contrairement aux habitudes des asiatiques par exemple, nous possédons moins ce reflexe de prévention.

Y'a-t-il des contre-indications à la pratique du shiatsu ?

Non, il n’en a pas, mis à part les personnes atteintes de troubles psychiatriques lourds ainsi que celles sous chimiothérapie.

Le shiatsu s'adresse donc à un large public ?

Oui, le shiatsu est adapté à tout le monde. J’ai des patients de 5 à 80 ans ! Du citadin stressé à l’homme d’affaire, en passant par les femmes enceintes ou qui viennent d’ accoucher. Le shiatsu est en fait une prise en charge globale de sa santé.

Vous parliez des femmes enceintes, que peut leur apporter le shiatsu ?

Le shiatsu a l’avantage de pouvoir préparer à l’ accouchement. Il y a des points « interdits » pendant la grossesse, qui peuvent être stimulés à partir de 15 jours avant le terme, pour faciliter l’accouchement.

Après l’accouchement, quelques séances de shiatsu peuvent aider à rééquilibrer l’organisme et à le soulager des diverses douleurs et tensions accumulées.

Pour en savoir plus :
> Fédération Française de Shiatsu.


© Cédric Sebti

© Cédric Sebti


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