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Les risques à ne pas prendre au volant seul ou accompagné : stupéfiants et médicaments

Publié par : rédaction Onmeda (14. avril 2016)

Rappel du code la route : la conduite sous l’influence de stupéfiants, quel qu’en soit le taux, est punie d’un retrait de 6 points du permis, et au maximum de 2 ans de prison et de 4 500 € d’amende.

Dans les accidents mortels, 13 % des conducteurs contrôlés sont positifs aux stupéfiants, et pour les 18-34 ans, ce pourcentage atteint 20 %. Conduire après avoir consommé du cannabis double quasiment le risque d’être responsable d’un accident mortel.

Il faut apprendre à refuser de monter en voiture avec un conducteur sous substance illicite, et le persuader absolument à ne pas prendre le volant !

À savoir : les médicaments utilisés de manière abusive ou non, peuvent également nuire à la capacité de conduire. Les médicaments licites, tels que les analgésiques opioïdes et les benzodiazépines (prescrits pour les troubles d’anxiété ou du sommeil), certains antihistaminiques (en vente libre) affectent eux aussi la capacité de conduire. Il existe sur les boîtes des médicaments des pictogrammes indiquant et expliquant la dangerosité des spécialités, et les conseils à suivre.

Qu’appelle-t-on un « distracteur » en termes de prévention routière ?
Il s’agit de toute tâche effectuée par le conducteur et qui n’a rien à voir avec la conduite et qui détourne son attention et sa concentration. On peut citer : fumer, boire, manger… et utiliser des appareils numériques et tactiles, du smartphone à la tablette. Tout cela peut être dramatiquement dangereux au volant : l’usage du téléphone augmente le risque d’accident par 3 ; et le kit mains libres contrairement à ce qu’on pense ne réduit pas forcément les risques. Les études sur les SMS, le summum du « distracteur » (avec des interventions manuelles, visuelles, et intellectuelles… qui accaparent le conducteur) indique une prise de risque multiplié par 23 !

Sources et notes : 
> Site de l’association de la Prévention Routière, 2016. 
> Site de la Sécurité Routière, 2016.


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