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Vers une anorexie?

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  • Vers une anorexie?



    Bonjour à tous!!

    Je suis nouvelle sur ce forum! Je me pose beaucoup de questions sur l'anorexie, parce que j'ai peur de le devenir.
    J'ai 23 ans et depuis mon adolescence j'étais assez grosse, il fallait que je perde 10kg.
    Il y a deux ans, j'ai eu une grosse crise de conscience et j'ai enfin eu ce déclic pour maigrir! J'avais peur à force de devenir malade.(les veines et le coeur plein de gras! ) Et du coup, j'ai reussi à maigrir, j'ai perdu 12kg. Je fais 1m58 et 52kg; pour le moment ça va. Mais,le soucis, c'est que je ne mange quasiment rien. A midi, je me nourrie d'une soupe et d'un yaourt et le soir à peu pres pareil; ou si je ne prends pas de soupe, je prend qulques proteines (parce que je fais beaucoup de sport). Mais, je pense qu'objectivement c'est pas énorme, mais moi j'ai l'impression que c'est enorme! A 17h, je prends svt un fruit ou un petit gateau de regime parce que je fais du sport ensuite et que j'ai peur d'être malade à la salle de sport.
    J'ai absolument pas envie de remanger comme avant et j'aimerai bien savoir ce que vous en penser - s'il y'a un risque!

  • Fais attention..



    si tu ne manges que ça tout les jours alors tu vas continuer à maigrir..ce n'est vraiment pas beaucoup surtout si tu fais beaucoup de sport!si tu as l'impression qu'une soupe et un yaourt pour un repas c'est "énorme" alors je pense que tu fais peut être un début d'anoréxie.fais attention ça pourrais devenir dangereux de manger si peu au bout d'un moment.. surtout pour une sportive!essaie de manger un peu plus , au moins le midi!

    Commentaire


    • Fais attention..
      Arrete de faire ca



      oui c'est tu continue comme ca tu vas vers l'anorexie , surtout arrete tant qu'il n'estvpas trop tard car je peux te dire que quand ta cette maladie , c'est TR2S dur de s'en sortir et ca fait soufrir ta famille é toi meme . reagit vite avant qu'il ne soit trop tard , de plus tu pourras plus faire de soprt si tu maigris trop et ca fait aussi bcp soufrir. moi g du arreter cette année le sport ke jfesé depui lage de 6 ans etjen est 18 donc ct une passion. reagit

      Commentaire


      • Arrete de faire ca
        Alors, d'aprés vous, une regime peut se transformer en anorexie?



        Merci pour vous messages.
        Alors, vous pensez qu'à partir d'un simple régime on peut devenir anorexique? Ou alors, il y a un certain "terrain " qui fait qu'une personne qui fait un regime peut basculer ds l'anorexie. Je ne sais pas, je me pose beaucou^p de questions et suretout, je suis assez inquiete!
        D'autant plus, quand je fais du sport je n'ai pas faim!

        Commentaire


        • Alors, d'aprés vous, une regime peut se transformer en anorexie?
          L'anorexie, c'est le calvaire



          Salut!
          Ton message me touche, Laura. Si tu t'arrêtes pas maintenant, tu vas droit vers l'anorexie. Ton histoire me rappelle la mienne et malheureusement moi j'ai connu le calvaire. En effet, cela a commencé quand j'avais 16 ans. J'avais toujours été mince (1m64 pour 48 kg) mais certaines remarques m'ont incitée à faire un régime, des remarques pourtant anodines (par exemple, un jour que j'étais en maillot de bain, ma tante m'a dit que je commençais à prendre des hanches, tout ça parce que j'étais en pleine adolescence, je comprends aujourd'hui que c'est normal!). Avec tout ça, ma soeur qui a 3 ans de moins que mois restait avec un corps de jeune fille (elle commençait à peine la puberté), ce qui me rendait un peu jalouse. Bref, un jour d'été, à 16 ans, j'ai ressenti le besoin de me purifier: je ne me sentais pas spécialement grosse (curieusement, avec 48 kg je me croyais rondelette) mais j'en ai eu marre de tout ce gras qui était susceptible de couler dans mes veines si je continuais (alors que j'avais des repas équilibrés!), je me suis aussi dit qu'il ne fallait pas que je me laisse aller (en faisant la paresseuse, en mangeant...). En gros, je me suis dit qu'il fallait que je reprenne les choses en main pour me purifier, assainir mon corps: je devais me lever très tôt le matin, ne rien manger par gourmandise, me coucher tôt, aider ma mère dans ses tâches ménagères... C'est ce que j'ai fait. Et j'ai perdu en 1 mois 2 kg: 46 kg pour 1m65, c'est pas beaucoup! Eh bien cela ne me suffisait pas. C'est devenu un cercle vicieux: plus je perdais des kilos, plus mon envie d'en perdre grandissait. Or, je faisais du sport 2 fois par semaine depuis mon plus jeune âge (ce qui m'autorisait à manger quelque chose avant d'y aller). Au début, mes performances se sont accrues: j'étais en effet plus agile. Mais petit à petit, j'ai perdu de l'enduance et mes performances se sont au contraire effondrées. J'ai dû arrêter le sport quelques mois plus tard : en effet, tu perds en premier tes muscles et non la graisse quand tu es au régime, et en plus tu perds ton énergie. Et non satisfaite des kilos perdus, avant chaque repas je montais les ascaliers, faisais un peu de gymnastique dans les toilettes ou nageais l'été à outrance. Comme ça, je brûlais des calories. Je me pesais 10 fois par jour et je ne mangeais pratiquement que des légumes et des fruits (et parfois du poisson). Je dépérissais, en quelque sorte. Souvent, je partais me coucher sans rien dans l'estomac, en prétextant à mes parents une douleur ou un mal de tête. Le pire, c'est que je pensais à la nourriture à longueur de journée et de nuit: avant chaque repas, penser à ce qu'on allait manger me faisait saliver mais, une fois à table, je refusais de beaucoup m'alimenter. La nuit, je pensais à ce que je mangerais le lendemain. Mais finalement, je crois qu'on prends plaisir à rester le ventre vide toute une journée: personnellement, j'en suis arrivée à un stade où ne rien manger me permettait de me sentir très bien. Mes parents s'inquiétaient beaucoup pour moi, les pauvres, et moi je leur promettais chaque fois que j'allais grossir: le repas d'après, je mangeais mieix mais ensuite mes promesses s'envolaient. Je comptais sas arrêt les calories de tout ce que je mangeais. Le paradoxe c'est que c'est là que j'ai commencé à adorer cuisiner avec ma mère (pour ne presque rien manger ensuite). Ma mère se cassait la tête pour faire de bons petits plats, en s'arrangeant pour forcer la dose de graisses (contrairement à son habitude) et moi j'usais 1000 stratagèmes pour éviter de manger, pour mettre dicrètement une partie de l'assiette dans celles de ma famille ou pour cacher la nourriture que j'étais censée manger. Résultat: je suis arrivée à peser 41 kg et, en revanche, mes parents et ma soeur ont pris des kilos, eux, par ma faute. J'avais tellement peur que mes parents ou ma mère deviennent eux aussi anorexiques (en s'alignant sur ce que je mangeais moi-même) que je ne souhaitaient qu'une chose: qu'ils mangent, et je me régalais chaqe fois que je les voyais manger quelque chose un peu calorique. Moi, en revanche, j'avais peur de prendre un seul gramme (il fallait que je dépense toutes les calories ingurgitées).
          Mes parents étaient désespérés: ils avaient peur pour moi, en particulier pour mes études mais aussi pour ma vie (ils craignaient que je franchisse le seuil des 40 kilos), Et ils pensaient que je passerais pas le bac puis mes examens à l'université. Curieusement, j'ai eu mon bac mention Très Bien, puis mes examens à l'université avec mention Très Bien aussi. Je ne sais même pas comment j'ai pu arriver à cet exploit, vu que je n'avais pas la tête aux études (à force d'être obsédée par la nourriture et les calories). Je suis arrivée à me sortir de mon anorexie au bout de 4 ans. Je me demande encore comment j'ai fait pour m'en sortir, mais c'est une autre histoire, et il y a très peu de gens qui remontent la pente. C'est terrible comme maladie: on ne se voit pas de la même manière que les autres, on est obsédé par la nourriture, on perd la joie de vivre, on inquiète nos proches et on ne fait plus rien. Alors Laura, pour répondre à ta question, à partir d'un simple régime on peut basculer dans l'anorexie. Arrête tout tant qu'il est encore temps. Tu parles de "terrain" pour sombrer dans l'anorexie, je ne sais pas s'il y a en a un: sans doute faut-il être un peu fragile ou ne pas se sentir bien dans sa peau; mais personnellement, ce n'était pas mon cas. C'est sûr qu'en général les anorexiques n'aiment pas leur corps à la base (et c'était mon cas puisque je me trouvais un peu rondelette alors que je ne pesais que 48 kg et que c'était dû aux changements de l'adolescence!), ce qui les incite à faire un petit régime. Il paraît que cela touche davantage les filles brillantes qui ont une très grande force de volonté (c'est pour cette raison qu'elles s'acharnent à vouloir maîtriser leur corps, afin de le dominer et d'obtenir ce qu'elles veulent: perdre le plus possible de kilos). Ce critère, je le retrouve chez moi, car j'ai toujours été première de ma classe, au collège et au lycée; et mes proches m'ont souvent dit que j'avais une très grande force de volonté: j'ai toujours lutté pour ce que je voulais obtenir. Enfin, les psys disent que l'anorexie serait une conséquence des relations fille/mère. J'ai toujours eu de très bonnes relations avec ma mère mais c'est vrai qu'elle a toujours été une "mère-poule" et qu'elle a toujours fait attention aux graisses et ce qui était mauvais pour la santé. Je ne sais pas si cela a un lien; en tout cas, j'adore ma mère et je ne veux pas la mettre en cause, Si tout a dérapé, je ne peux m'en prendre qu'à moi-même.
          J'ignore quel est ton profil et si tu remplis tous ces critères mais recommence à manger comme avant, tant qu'il est encore temps. Sinon, cela risque de déraper et tu seras amenée à arrêter le sport, à terme, tellement tu te sentiras faible. C'est dur, au début, de se dire qu'on est anorexique (pour moi, c'était comme une tare, or je voulais être une fille parfaite, sans tare). J'ai mis du temps à admettre que je l'étais: au départ, quand j'ai eu des doutes sur l'emprise qu'allait avoir mon obsession des kilos, je me suis dit que moi j'étais différente, que ne pas manger était un choix, simplement un petit régime, que dès que je le voudrais je pourrais arrêter de maigrir (quelle utopie...), bref que j'étais plus forte que les anorexiques. J'ai fini par appeler un chat un chat et admettre que j'étais anorexique. Et quand je voyais le regard de compassion des gens qui me regardaient, j'avais honte.
          Désolée pour la longueur du message mais je tenais à t'avertir, Laura, des dangers de ton comportement. N'hésite pas à me poser d'autres questions.

          Commentaire


          • L'anorexie, c'est le calvaire
            Merci



            C'est vrai que nos histoires ne sont pas vraiment éloignées l'une de l'autre.
            Tout d'abord, depuis le message que j'ai posté la semaine dernière je ne me suis pas reprise, je n'ai pas remanger normalement(je n'ai pas pu).
            C'est vrai, que j'ai un besoin de purification; mais, je me sens beaucoup mieux lorsque je mange très peu, je ne me sens pas alourdie par toute cette nourriture. Au contraire, je me sens légère et j'ai envie de faire plein de trucs. Et le truc, c'est que je trouve un certain plaisir à ne pas manger,(outre le fait que je me sens légère), mais je prend ça comme un jeu;je mange de moins en moins et je prend ça comme un défis: manger un truc de moins chaque jour. Je sais que c'est pas bien. Mais, comme tu dis, c'est une histoire de contrôle; de contrôle de soi. Mais, en même temps c'est magique, de perdre alors que je n'y arrivais pas avant. De tout façon, fallait que je les perde ces 10 kg! Mais, à présent je ne veux pas m'arrêter là. C'est peu être pour prendre une revanche, sur moi, sur mon corps (qui était trop gros pdt trop d'années) et sur les autres (qui ce sont foutus de moi)????!!!
            A l'inverse de toi, je n'étais pas trop doué en cours(là, je suis actuellement en licence 3 de droit); et ça se passe pas trop mal- j'adore ce que je fais. Donc, cela ne vient pas du tout des cours.
            Mais, comme toi, j'ai une mère protectrice et qui fais attention à moi.(c'est d'aiileurd pour ça qu'elle voulait que je perde du poids). Et aussi comme toi, je me suis mise à cuisiner, a péparer la nourriture, à la toucher. .mais plus à la manger ! Par contre, je donne double ration aux autres ; en leur donnant, jai cela me déculpabilise de pas manger. Cest comme sils mangeaient pour moi, à ma place.
            Enfin, voilà, jespère que je ne tai pas trop ennuyé. ; mais bon, cest vrai quil y a des similitudes.

            Commentaire


            • Merci
              Plus de doute



              Plus de doute Laura: tu vas droit vers l'anorexie. Dans ce que tu racontes (faits et sentiments), je me retrouves de plus en plus. Tu as raison: c'est magique, c'est un défi, faire de son corps ce qu'on veut qu'il soit. Mais à force de tout vouloir contrôler...on perd le contrôle et la machine infernale est enclenchée. Comme toi, j'aimais être au contact des aliments (en cuisinant...), ne mangeais pas ce que je préparais et, au contraire, m'arrangeais pour que ma famille en ait double ration: c'est comme s'ils mangeaient à ma place, ce qui me permettait de me déculpabiliser, et en plus je me disais qu'ils ne deviendraient pas anorexiques. J'usais de mille stratagèmes pour qu'ils mangent plus que moi (ex: dès qu'ils avaient le dos tourné, je mettais dans leurs assiettes un peu de mon plat...). Résultat: c'est eux qui ont pris du poids et pas moi (au contraire, j'en perdais de plus en plus...).
              Moi aussi j'avais besoin de me purifier, comme je te l'ai dit. Pourtant, avant que l'enfer ne commence, je pesais seulement 49 kg pour 1m65, je n'étais pas grosse et n'avais donc pas besoin de faire de régime. Mais j'estimais que je me laissais aller à la sédentarité et que je mangeais parfois des choses par simple gourmandise, ce qui n'était pas bien: c'est ce qui m'a poussée vers le régime, l'envie de me purifier. Tu as tout à fait raison, on se sent très bien lorsqu'on n'a rien dans le ventre... Une fois les premiers jours de faim passés, tu te sens si bien! L'excitation de perdre du poids, donc de maîtriser son corps, y est pour beaucoup. Le problème, c'est qu'une fois que tu as perdu beaucoup beaucoup de poids, ce bien-être se transforme en fatigue générale, si bien que tu dois arrêter le sport.
              Contrairement à toi, ma mère ne m'a pas poussée au régime (mais je n'en avais pas besoin, donc c'est normal). Mais elle a fait des études de médecine et m'a toujours appris à faire attention aux graisses. Comme je te l'ai dit, il paraît que c'est la relation fille/mère qui est en cause. Mais ma mère n'y est pour rien! Elle a toujours été une mère poule mais je ne peux pas admettre qu'elle soit la cause de tout ça. Le psy (que ma mère m'a emmenée voir) m'a dit que j'avais un problème de confiance en moi, doublé d'une très grande force de volonté. Je crois que c'est la clé du problème: la confiance en soi et la force de volonté. Tu as confiance en toi, Laura? (C'est drôle, mais moi aussi j'ai fait des études de droit, qui me passionnaient. Mais la différence c'est que j'ai réussi à vaincre l'anorexie en deuxième année de droit).
              Laura, il faut que tu arrêtes tout tant qu'il est encore tant: si c'était à refaire, j'effacerais ces années terribles. Moi j'ai pu m'en sortir, mais combien de filles meurent ou ne peuvent jamais remonter la pente, ou sont envoyées dans des centres? Si tu as des conseils à me demander, n'hésite pas. Non, tu ne m'ennuies pas: au contraire, je voudrais pouvoir t'empêcher de faire une grosse bêtise.

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              • Plus de doute
                Re merci



                Tout d'abord, je voulais te remercier une fois de plus, de m'ecouter. Tu penses, je n'en parle à personne!
                C'est vrai que moi aussi j'ai absolument pas confiance en moi! C'est un truc que je n'ai jamais eu et que je pense que je n'aurais jamais!! J'essaie, pourtant de vaincre ma timidité, mais c'est pas evident.
                Comme toi, j'ai une volonté de fer. Les études de droits m'ont permis d'acquerir cette volonté(que j'avais en, moi). Parce que si tu veux, j'ai fais un Bac STT et j'ai reussi à être en licence de droit dans la 2eme fac de france de droit! Mais, ça n'a pas été facile, mais, j'aime le droit et j'avais envie d'y arriver! Avant, j'arrivais pas à me consentrer et maintenant, je peux bosser des heures et des heures sans m'arreter!
                Consernant la nourrirture, peut etre qu'au fond de moi, je me dis que je suis capable de tout gérer et que j'aurais la possiblité de m'en sortir...(je sais pas trop en fait). (bon, ausi, j'ai pas mangé plus ces derniers jours, meme si j'ai essayé!)

                Commentaire


                • Re merci
                  C'est normal de s'aider



                  Salut Laura!
                  C'est normal que je t'écoute: je suis passée par tout ça et si je peux aider , je le ferai. Tu as raison, grâce à ta volonté de fer tu arrives à mieux te concentrer (mais au bout d'un moment, tu vas tellement t'enfoncer que tu en perdras la concentration... ). Comme toi, le fait de ne pas manger me procurait un tel bien-être que je gagnais de la concentration; je faisais du sport depuis mon plus jeune âge en club et, là aussi, c'est à ce moment que j'ai atteint mes meilleures performances, du fait de mon agilité. Le gros problème c'est que cela n'a pas duré: quand j'ai atteint entre 41 et 43 kg, j'étais tellement faible que je ne pouvais plus nager. Même chose pour la concentration: mes pensées allaient vers la nourriture (j'étais obsédée par ce que j'allais manger le repas suivant, ce que préparait ma mère...) et du coup, j'avais plus de mal à me concentrer. Sans compter les cris: au bout d'un moment, je ne pouvais pas passer un jour sans entrer en conflit avec mes parents, aussi bien parce que je mangeais peu que parce que je n'arrivais plus à me concentrer à cause de mon obsession pour la nourriture. Mes parents avaient peur pour moi: ils pensaient à chaque fin de semestre que je ne passerais pas les examens (or, je les ai passés, avec de très bonnes notes mais aujourd'hui encore, je me dis que c'est incompréhensible). Au fait, tu dis que tu es dans la deuxième fac de de France de droit: ne me dis pas que tu es ... à Toulouse? :?:
                  Moi aussi je n'avais pas confiance en moi, j'ai toujours été timide mais la timidité cela se vainc, ne t'inquiète pas. Si cela peut te rassurer, maintenant je suis chargée de TD, ce qui contribue à me faire retrouver confiance en moi. Tu as raison, c'est le sentiment de ton immense pouvoir de maîtriser ton corps (ce que tout le mende n'est pas capable de faire...) qui te fait penser que tu peux tout gérer et que tu pourras t'en sortir (parce que tu as une volonté de fer). Moi aussi je pensais: je peux arrêter mon anorexie quand je veux. C'est faux: une fois l'engrenage encklenché, tu ne peux pas tout arrêter comme ça, de la même manière que celui qui veut arrêter de fumer a du mal à le faire. C'est comme si tu avais une dépendance à l'absence de nourriture (ça peut sembler bizarre, cette drogue qui nous aide à avancer): moins tu as de choses dans le ventre, plus tu te sens euphorique et forte. Mais tu joue avec ta santé, Laura! Toi tu n'en es qu'à la première phase, il est encore temps de refuser de t'enfoncer! Pense à ta famille, à tes études, à ta santé! Toi qui aimes le droit, ce serait dommage que tu rates tes examens en mai parce que tu n'as plus la force de continuer! Pire: et si on t'envoie dans un centre pour anorexiques parce que tu auras alors perdu beaucoup de poids, que feras-tu? Tu vas perdre des mois, des années, pendant qu'on va te faire manger de force... Résultat: soit les médecins arriveront à te sortir de danger (et alors tu auras perdu une partie de ta vie pour retrouver un poids que tu avais déjà), soit ils n'y arriveront pas (et alors tu mettras ta vie en danger). Es-tu sûre de vouloir tout ça? Sans compter que tu vas abandonner le sport, t'éloigner de tes amis, te disputer avec ta famille et te sentir seule: je ne sais pas si tu as un petit ami; je peux te dire que moi je n'avais pas de copain mais je ne ressentais pas le besoin d'en avoir: en effet, tu n''as pas de libido en raison de ton faible taux d'hormones (ton corps utilise le peu de graisses qu tu lui donnes de manière "utile": pas pour les hormones, la poitrine... mais pour te faire survivre, c'est-à-dire que ton corps va au plus pressé et réduit ton métabolisme). De toute façon, comment un garçon pourrait-il regarder une fille terriblement maigre, sans poitrine, sans formes en général... un squelette? C'est depuis que je suis guérie que je me rends compte que c'est tellement plus beau et harmonieux, une fille avec des formes! Tu vas me dire que tu ne te sens pas ultra-maigre: peut-être que ce n'est pas encore le cas, mais quand ce sera le cas, tu ne t'en rendras pas compte, tu penseras que tu es grosse! Toutes les anorexiques ont une image déformée de leur corps.
                  Si tu veux parler, je suis là. Je sais que c'est difficile, mais ça l'ai moins quand c'est une inconnue qui t'écoute. Moi-même n'en parlais avec personne (parents, amies...) car au bout d'un moment tu as honte d'être anorexique: comme je te l'ai dit, tu sens que c'est une sorte de tare et tu veux la cacher. Je ne supportais pas non plus de voir le regard de pitié que les gens portaient sur moi ou de voir ma mère parler de ma maladie avec mes oncles, tantes et grands-parents. Aujourd'hui encore, je n'en parles à personne (même àmes parents, comme si c'était devenu un tabou entre nous) et pourtant, cela fait à peu près 4/5 ans que je suis sortie du calvaire. Je pense que j'aurais trop honte d'avouer à quelqu'un que je connais que je suis passée par-là, j'ai l'impression que ce serait un signe de faiblesse aux yeux de la personne et qu'elle me jugerait. Mais je pense que si j'ai des enfants, je leur parlerai de ma maladie parce que je ne veux pas qu'ils vivent le même enfer (de meêm que je l'avouerai à l'homme de ma vie quand je le rencontrerai, mais par souci de sincérité). Avec toi aussi je me sens à l'aise d'en parler, Laura, parce qu'on a vécu la même chose et que je veux t'aider. S'il-te-plaît, fais un effort, mange chaque jour un peu plus, en pensant à ce que je t'ai dit... Je ne te connais pas, mais je suis certaine que ton corps est bien comme il est, harmonieux... (même si ce n'est pas comme ça que tu le vois). Tu peux te confier àmoi quand tu veux.

                  Commentaire


                  • C'est normal de s'aider
                    Tentative ...



                    Coucou!!

                    Tout d'abord je voulais te dire que tes messages me font du bien, j'ai l'impression d'être écoutée et surtout d'être comprise. Je suis aussi contente que cela ne t'embete pas de répondre à mes messages, et surtout n'hesites pas non plus à me parler, (je suis là aussi!!!).
                    Consernant mes études, je suis en licence 3 à Bordeaux (c'est en réalité la 3eme fac de france, derriere Assas et Aix); mais bon, c'est super dur mais passionnant. Mais, c'est trés sévere,car si tu veux, je repique mon année; que dis-je, mon semestre1!! En fait, ils m'ont fait repiquer pour mon 1er semestre et attends, juste pour mes 2 fondas!!!! Je te jure! (c'est peut etre de là que vient mon mal être). J'ai échoué parce que j'ai eu 9.88 de moyenne! En juin, j'étais sur de passer et de faire erasmus! Et j'avoue que je le vis trés mal, que je suis en train de louper mon année...et surtout refaire des matirées que j'ai fait l'an passé d'autant plus qu'a une des 2 j'ai eu la moyenne. Je trouve qu'ils abusent un peu. Je sais que je n'ai pas eu 10, mais bon.D'autant plus que j'arrete des que j'ai validé ma licence (normalement aux exams de janvier). Donc, c'est vrai, que là, je tourne un peu en rond à rabacher des choses que je sais déjà!!
                    Sinon, toi tu es chargée de TD à Toulouse? Quel est ton domaine? droit privé, public?(j'avoue que je déteste le public,lol)
                    Je reviens un peu sur l'objet du sujet: la nourriture!! J'ai pensé à tes messages et du coup, j'ai reintégré le pain! (c'est pas grand chose, mais c'est déjà ça,non?)
                    Dans l'aprem j'ai voulu, envie soudaine, de faire un gateau au chocolat pour le soir. Rien que l'idée de le faire m'a fait plaisir et m'a mise de bonne humeur. Je n'ai cependant pas eu le temps de le faire et du coup, je me suis dis que j'avais le temps de passer au supermarché acheter une pate toute prete pour faire le faire(tu sais, t'as plus qu'à verser ds le moule et à faire chauffer!!!, super pratique!!!). Mais, arrivee devant, j'ai quand meme regardé le nombre de calories j'ai été affolée ...plus de 1000!!!alors là, c''était trop, j'ai reposé le paquet!!!! ...et j'ai acheté des fromages blanc!!!!! Avant, je m'en foutait! j'avais envie de manger un gateau eh bien j'en mangé un!!! là, meme si j'ai en ai eu envie à un moment, ben devant...rien, plus envie!!!! Alors, je ne sais pas si tu as connue ce genre de situation!!! c'est bizare,non????

                    Commentaire


                    • C'est normal de s'aider
                      Besoin de conseil



                      natachou _ je tenvi car je suis entrain de vivre exactement ton parcour je suis ano depui 3 an environ mais la j'ai vraimen envi de men sortir. commen ta f pour reagir et ten sotir donne moi des conseil stp

                      Commentaire


                      • Tentative ...
                        Jte comprend



                        tkt je tre comprend ca marive souvent mais jen souffre car tu as envi de faire kelke chose mé c come si kelke chose tinterdisé ca msoul . jen soufre j'aimereais vivre comme avant sans compter les calories ou des que je manges j'ai l'impression d'avoir le gros ventre

                        Commentaire


                        • Jte comprend
                          Pour fafa



                          Bienvenue à toi, Fafa!
                          (Au fait, en relisant mon dernier message, je me suis rendue compte que j'avais fait quelques fautes d'orthographe, ce qui n'est pas dans mes habitudes, mais j'étais sûrement fatiguée; désolée... ). J'espère pouvoir t'aider. Comment je m'en suis sortie? En fait, c'est un peu compliqué, c'est grâce à ma famille que j'ai pu remonter la pente. Cela fait tellement de temps maintenant (en fait, pas tant que ça: 4/5 ans à peine) qu'il faut que je réfléchisse à ce qui s'est exactement passé, d'autant que j'ai tendance à refouler cette période honteuse de ma vie. Si cela ne te dérange pas, dans la mesure où je suis connue à l'université de Toulouse, je préfèrerais t'envoyer un message privé, car je ne voudrais pas que quelqu'un me reconnaisse d'après les détails personnels que je donne.

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                          • Tentative ...
                            Pour laura



                            Salut Laura! En effet je suis à Toulouse, en droit privé. Moi aussi je préfère le privé au public. Mais je ne suis pas d'accord avec toi sur un point: Toulouse est la seconde fac de droit après Paris II Assas (c'est ce qu'on nous répète sans arrêt ) ... C'est pour cette raison que je pensais que tu étais à Toulouse. C'est vrai qu'à Bordeaux les profs sont plus sévères et exigeants (je l'ai entendu dire à plusieurs reprises par des camarades ayant fait leurs études là-bas); ton cas n'est pas étonnant, j'ai des amies qui ont quitté Bordeaux parce qu'elles devaient refaire des semestres en raisons de quelques dixièmes de points, comme toi...
                            Je suis contente que tu aies réintégré le pain dans tes aliments. C'est déjà un progrès et en plus grâce à ses fécule,ts, tu tiendras le coup quand tu feras du sport.
                            Au fait, je te dis la même chose qu'à Fafa: si cela ne te dérange pas, dans la mesure où je suis connue à l'université de Toulouse, quand je dois donner des détails personnels sur moi, je préfèrerais t'envoyer un message privé, car je ne voudrais pas que quelqu'un me reconnaisse.

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                            • Pour fafa
                              Pour laura



                              Salut Laura!
                              Je me rends compte que ma réponse a été éditée plus haut, de sorte que tu risques de ne pas l'a voir (j'aurais dû cliquer sur "répondre" au dernier message et pas au tien au milieu des autres). Par conséquent, je le reprend ici:
                              En effet je suis à Toulouse, en droit privé. Moi aussi je préfère le privé au public. Mais je ne suis pas d'accord avec toi sur un point: Toulouse est la seconde fac de droit après Paris II Assas (c'est ce qu'on nous répète sans arrêt ) ... C'est pour cette raison que je pensais que tu étais à Toulouse. C'est vrai qu'à Bordeaux les profs sont plus sévères et exigeants (je l'ai entendu dire à plusieurs reprises par des camarades ayant fait leurs études là-bas); ton cas n'est pas étonnant, j'ai des amies qui ont quitté Bordeaux parce qu'elles devaient refaire des semestres en raisons de quelques dixièmes de points, comme toi...
                              Je suis contente que tu aies réintégré le pain dans tes aliments. C'est déjà un progrès et en plus grâce à ses fécule,ts, tu tiendras le coup quand tu feras du sport.
                              Au fait, je te dis la même chose qu'à Fafa: si cela ne te dérange pas, dans la mesure où je suis connue à l'université de Toulouse, quand je dois donner des détails personnels sur moi, je préfèrerais t'envoyer un message privé, car je ne voudrais pas que quelqu'un me reconnaisse.

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                              • Pour laura
                                Comment ça va?



                                Salut les filles!
                                Je voulais juste savoir si vous alliez un peu mieux depuis l'autre jour ou si cela avait empiré. Laura, j'espère que tu continues à intégrer le pain dans tes repas...
                                En tout cas, je pense que c'est une bonne chose que vous ayez conscience d'être dans l'anorexie. Vous savez, tant qu'on nie avoir cette maladie, on n'a pratiquement pas de chances de s'en sortir. Mais à partir du moment où on accepte d'appeler un chat un chat et qu'on admet être anorexique, on met les chances de son côté en vue d'une guérison. Moi au début (et cela doit être le cas de toutes les anorexiques), j'ai eu du mal à admettre que j'avais un pied (et même les 2) dans cette maladie: comme je vous l'ai dit, je n'aimais pas du tout le mot "anorexie", pour moi c'était une tare; au contraire, je pensais être différente des anorexiques, faire au contraire un régime par choix (donc tout maîtriser) et pouvoir tout arrêter dès que je le voudrais (en claquant des doigts certainemant... ). J'ai fini par reconnaître que j'étais anorexique au bout de quelque temps, même si ça me dérangeait de l'entendre dire autour de moi, ou plutôt de deviner ce qui pouvait être dit sur moi. Encore maintenant, quand je tombe par hasard sur un programme de santé qui parle de l'anorexie ou un téléfilm qui traite de ce problème (un épisode de "Famille d'accueil" par exemple...), je me sens mal à l'aise si à ce moment-là ma famille est en train de regarder la télévision aussi: en effet, non seulement je sais que cela réveille en mes parents des souvenirs très douloureux, mais en plus je m'identifie forcément à la fille malade dans le film ou le reportage, en me reconnaissant en elle; or, comme je vous l'ai dit, le thème de l'anorexie est devenu une sorte de tabou entre nous et cela me dérange que mes parents voient toutes ces images, je le vis comme une sorte de violation de mon jardin secret (ça vous semble sans doute bizarre, comme impression) puisque c'est à moi qu'ils pensent à ce moment-là (notamment, en me comparant à la fille qu'ils voient). C'est très gênant comme situation. C'est curieux, après autant de temps!
                                Une fois qu'on reconnaît être malade, je pense que la clé de la guérison se trouve dans la compréhension de ses propres problèmes. En effet, ça ne sert à rien d'essayer de convaincre une anorexique de manger: on risquerait de la dégoûter encore plus de la nourriture... Plutôt que de la forcer, il faut au contraire agir sur les causes. L'anorexie traduit en effet un mal-être. Les médecins disent que c'est la relation avec la mère qui est en cause mais, comme je l'ai dit, je n'aime pas rejeter la responsabilité sur ma mère. Ce qui est sûr, c'est que l'anorexie traduit une souffrance extrême, un manque de confiance en soi, c'est un refus d'accepter son propre corps et, notamment, sa féminité. Ce n'est pas pour rien que les adolescentes sont les premières touchées: le corps change et se féminise. Vous, est-ce que vous acceptez votre féminité? Etre anorexique, à mon avis, revient à vouloir revenir en enfance, pour la prolonger. C'est peut-être là que la relation avec la mère intervient: si elle est hyper-protectrice, la fille a peut-être peur d'aller vers l'inconnu; or, devenir femme, c'est en quelque sorte grandir, quitter les parents pour faire sa propre vie dans quelques années: on sort du cocon familial. Précisément, quand on est anorexique, en maigrissant on retrouve un corps d'enfant, sans formes... C'est le refue de quitter l'enfance. Personnellement, j'éprouvais de la mélancolie à l'égard de mes années d'enfance, passées trop rapidement à mon goût. Pour découvrir les causes de votre anorexie, je vous conseille d'aller voir un psychiatre (plutôt qu'un psychologue car, en tant que médecin, il pourra vous prescrire des anti-dépresseurs). Dites-vous qu'il n'est pas là pour vous juger et qu'il vous aidera à vous en sortir. Ma mère m'a amenée voir le psy pendant un an ou deux, à la fin. Mais ne faites pas comme moi, qui ne lui disais pas la vérité. Cela me gênait tellement qu'il me voie anorexique et veuille connaître ma vie que je lui mentais (je me disais qu'il n'avait pas à connaître ma vie). Il faut croire que j'étais bonne comédienne, puisqu'il en a tiré la conclusion que j'étais une "fausse anorexique". Tout ça parce que je prétendais ne pas être être obsédée par mon poids: je lui disais que j'avais commencé à ne plus manger parce que j'avais trop de travail (bac à préparer...) et que finalement je me complaisais dans ma maigreur et ne ressentais pas le besoin de grossir (= pas de culte de la minceur mais simple complaisance dans un état de minceur!). Gros mensonge, car j'étais obsédée par mon poids, la minceur et les calories! Il gobait mes mensonges et Ne faites pas comme moi, dites-lui la vérité. Les psys vous aideront, d'auatnt qu'il tiennent à vous voir seules et ne répètent pas vos paroles à vos parents (secret professionnel). Moi il m'a aidée malgré mes mensonges, ne serait-ce parce qu'il m'a aidée à combattre mon manque de confiance en moi. En plus, entre deux rendez-vous, il fallait prendre un peu de poids (même infime) ou du moins, ne pas en perdre, car sinon le psy allait demander ce qui n'était pas bien allé pendant cette période. Vraiment, cela fait du bien de voir un psy. Fafa, tu m'as demandé comment on s'en sort. En fait, il n'y a pas de recette miracle. Chaque cas est différent ; et l'essentiel, c'est de découvrir les causes de la maladie et d'avoir un déclic. Ce déclic, le psy peut te le donner en te mettant face à tes véritables problèmes. Moi je ne disais pas la vérité au psy mais en quelque sorte je "m'auto-psychanalysais" : depuis que j'ai réfléchi aux causes de ma maladie, j'ai compris où était le problème. J'ai compris par moi-même qu'au fond de moi, j'étais jalouse du corps de ma soeur qui, avec 3 ans de moins, était celui d'une enfant. D'où mon refus de la féminité. En creusant un peu plus, j'ai réalisé que j'avais touours été secrètement jalouse de ma soeur. Par exemple, à l'école primaire, ma soeur était toujours première de la classe, alors que moi, j'étais alors bonne élève mais me situais dans les 4 premiers (pas forcément première). Par conséquent, dès le collège, j'ai étudié à outrance pour avoir les meilleurs résultats de la classe dans toutes les matières, comme si je voulais égaler ma soeur qui était encore en primaire. J'ai conscience que si j'étais brillante au collège et au lycée en me consacrant aux études sans relâche, c'est grâce ou à cause de ma soeur... De même, je la trouvais plus jolie que moi. Or, elle avait un corps de fillette et était très mince. Par conséquent, j'ai voulu la battre en minceur, en reniant en même temps mon corps de femme (qu'elle n'avait pas). Cela m'a beaucoup aidée de découvrir par moi-même les causes de la maladie. Si vous n'y arrivez pas vous-mêmes, le psy vous aidera à le découvrir. Ne pensez pas que dès que j'ai découvert la source de mes problèmes j'ai repris du poids. Il a fallu un déclic, et ce déclic a été la peur de détruire ma famille. Pour simplifier à l'extrême, j'ai vu la réelle souffrance de toute ma famille et j'ai eu peur que mes parents ne se suicident par exemple ou ne tombent dans la dépression. Je leur faisais vraiment du mal et je les voyais déprimer de jour en jour. Ma peur de détruire ma famille a trimphé de ma vénération pour la maigreur... En plus, je savais que si je dépassais le suil des 40 kg, on allait m'envoyer dans un centre et alors j'allais gâcher ma vie... J'ai repris du poids, progressivement, et ma famille a été là pour moi, en m'encourageant et en acceptant de manger avec moi des petits "extras" (un bout de chocolat en milieu d'après-midi...) notamment.
                                Vous ne pouvez pas vous en sortir seules. Allez voir un psy et laissez-vous aider par vos familles, qui vous aiment et souffrent énormément. Battez-vous avant qu'il ne soit trop tard! Surtout, au lieu de se focaliser sur la nourriture en elle-même, il faut que vous découvriez les facteurs de la maladie. Voilà ce que j'avais à vous dire. Courage!

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                                • Comment ça va?
                                  Merci natachou



                                  quand je lis ton parcour c'est exactement ma vie. Ca me donne envie de men sortir de faire comme toi car moi ossi je ments o psy en disant que tout va bien , mais je donnerais tout au monde pour m'en sortir ,chaque jour je pense a cette ... de maladie pour men sortir , je réfléchi , jessaye de trouver des solutions. J'ai envi de ce déclic de regrossir mais des que je vois que j'ai pris un peu ca yé j'ai envie de remaigrir pourtant il faut pa car chaque semaine je vais a l'hopital pour me peser et si jmaigrie j
                                  e suis hospitalisé. et la c'est le refus complet , en plus j'en est marre de voir ma famille souffrr et je voudrais pouvoir refaire du sport ...

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                                  • Comment ça va?
                                    Ca va pas fort du tout!!!!



                                    COucou!!

                                    Désolée, de ne repondre que tardivement, j'ai passé le week end en Bretagne avec mes parents. Mais, quel week end!! Bon, c'était sympa, j'ai vu de la famille, mais alors niveau alimentation ça a été pas facile à gérer!! ..j'ai pas mangé grand chose. Mais samedi soir il m'est arrivé un truc...une grosse crise. Je raconte : ben en fait, cela fait quand même un bout de temps que je ne mange presque rien, comme vous le savez. Eh bien, samedi soir, j'ai eu une crise de boulimie!!! (ça ne m'était jamais arrivé). Mais en réalité , je ne sais pas si ça en a été une parce que ma mére m'a dit que j'avais mangé normalement!!! Pendant, le repas, j'ai mangé à ne plus en pouvoir(d'ailleurd, j'ai failli vomir). Mais, le truc, c'est que je dois plus avoir la notion de ce qui est un repas normal; vu que d'apres ma mere, j'ai mangé "normalement". Vous pouvez pas savoir comment j'ai été mal apres avoir mangé!! c'était horrible, j'avais trop mal au ventre et j'étais plié en deux!!! Cela ne me l'avait jamais fait!!! Je ne sais pas ce que c'est(est ce que vous avez été confronté à ce genre de situation?)
                                    En tout cas, depuis, je n'ai quasiment rien mangé et je me sens à nouveau trés bien!! VOus pensez, je me controlais plus!!!
                                    Ce soir, c'est 2 h de sport!!!


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                                    • Merci natachou
                                      Je comprends



                                      Salut Laura!
                                      Je comprends ce qui t'arrive. Rassure-toi, ce n'est pas de la boulimie. C'est normal, ça m'est arrivé aussi, ce n'est pas une crise. Comme tu le dis, tu en es à un point où tu as perdu toute sensation de faim. Tu ne sais pas quand tu est rassasiée. Par conséquent, tu ne peux pas être certaine d'avoir trop mangé. La preuve, c'est que ta mère dit que tu as mangé normalement. Tu as eu mal au ventre parce que ton estomac s'est habitué, depuis quelque temps, à recevoir peu de nourriture (l'estomac, c'est un muscle...). C'est d'ailleurs pour cette raison que les anorexiques n'ont jamais faim: certes, au départ (au début, au moment du régime drastique) elles ont faim, mais ensuite leur estomac se contente de peu et leur métabolisme est faible (en gros, leur corps diminue les dépenses caloriques afin de permettre à la personne de survivre, pour que les fonctions vitales continuent à marcher: par instinct de survie, il puise dans les réserves, telles que la poitrine). Ton corps s'est donc habitué à se contenter de très peu pour survivre et est rassasié très vite. Ce qui ne signifie pas que ce soit la bonne ration de nourriture, au contraire, c'est insuffisant. Et quand tu augmentes la dose trop d'un coup (ex: un jour tu manges 2 fois plus qu'avant), tu risques d'avoir mal au ventre, voire la diarrhée car c'est relativement "trop" pour l'estomac (par rapport à la ration d'avant).
                                      Ce qui t'es arrivé m'est arrivé aussi à maintes reprises. Au bout d'un moment (à force de suivre un régime trop drastique), tu as envie de te faire plaisir en mangeant normalement, ce qui te fait envie. Tu te dis qu'à ce repas tu vas bien manger (sans doute parce que c'est un repas convivial ou une fête), en gros tu "craques" (sans connotation négative) parce que, consciemment ou non, pour une fois tu as envie de "te lâcher". Et ensuite, tu culpabilises parce que tu te dis que tu as sans doute pris un peu de poids. Mais tu compenses aux repas suivants, en te privant. Résultat: tu n'auras pas pris un gramme. Dis-moi si je me trompe. C'est normal, un "excès" (excès relatif, dans le cas des anorexiques) n'a jamais fait grossir s'il ne se répète pas trop souvent. En effet, les jours suivants, les personnes (pas toi...) ayant fait un excès un jour vont compenser en mangeantr un peu moins, pour compenser leur petit extra. C'est pareil pour les anorexiques. Quand elles s'autorisent un petit écart de conduite", elles cherchent aussitôt à le compenser, en se rattrapant sur les autres repas. Quand tu découvres ce phénomène, il est facile de comprendre pourquoi tu ne grossis pas. Prends mon exemple. J'ai découvert la compensation dont je viens de te parler. Au bout d'un moment (mais pas tout de suite), je me suis dit qu'au cours de "grandes célébrations", d'événements particuliers, j'avais tort de ne pas manger normalement (en fait, trop, selon ma vision déformée...), de manière exceptionnelle. En d'autres termes, quand j'allais à un repas de famille, une fête, un apératif..., la tentation était trop grande (en raison de l'abondance de la nourriture, de la présence d'autres personnes...) de bien manger: en effet, mon corps craquait devant ces bonnes choses à force d'autant se serrer la ceinture ; et, en plus, je ne voulais pas me donner en spectable devant les autres (oncles, tantes, ou tiers...) en refusant de manger. Mais lors des repas suivants (1, 2 ou 3), je compensais mon relatif excès en mangeant peu, voire rien. Tout se rééquilibrait donc. De même, au repas de Noël (à midi) je mangeais plus que d'habitude (pour que mes parents soient heureux en ce jour, et parce que c'était un jour de fête), mais après j'avais l'excuse de ne pas avoir faim le soir, ce qui m'autorisait à ne rien manger! Parfois quand même il m'arrivait de culpabilisait, mais ensuite, comme je "me rattrapais" en compensant, tout allait bien. Finalement, en ces occasions je ne prenais aucun gramme, et parfois même j'en perdais (il m'est arrivé de perdre du poids à l'époque des fêtes de Noël, tu te rends comptes?). En fin de compte, à chaque "occasion spéciale", mes parents reprenaient espoir (je leur disais même parfois qu'à partir de maintenant tout irait bien, les pauvres...) alors que je savais moi-même ce qui allait se passer. Et puis dès le repas d'après, tout recommençait comme avant, à l'identique.
                                      Tu vois que ce n'est pas de la boulimie (même si tu penses que ce week-end tu as ingurgité trop de quantité de nourriture). Ce qui se passe, c'est que ton corps en as parfois ras-le-bol de ton régime draconien et veut se faire plaisir. Or, quoi de plus rassurant que de compenser très rapidement les excès et ainsi ne pas prendre du poids? La grande question est: est-ce que c'est dangereux pour ta santé? A mon avis, tant que cela reste peu fréquent, ce n'est pas grave. C'est trop tentant, tu te fais plaisir de temps en temps, c'est tout. Mais je ne voudrais pas que cela devienne pour toi une habitude et que cela se transforme en réelle boulimie: en gros, il ne faut pas que tu deviennes anorexique et boulimique en même temps ou en alternant: tu manges peu, puis tu craques et tu manges beaucoup trop ou même normalement, puis tu te fais vomir... Cela ne m'est jamais arrivé mais je sais que ce n'est pas bon: certes, tu ne grossiras pas, tu ne prendras pas un gramme puisque tu vomiras tout mais tu risquerais d'atteindre une nouvelle étape, avec un nouvel engrenage qui est celui de la boulimie; en plus, quand on vomit, il paraît que l'on perd du potassium et qu'on peut donc, à terme, faire un crise cardiaque (et en mourir) pour cette raison. Personnellement, je ne suis jamais passée par-là, pas de boulimie, pas de vomissements. Mais je ne te le conseille pas. Si tu veux manger normalement ou même un peu trop un jour, contente-toi de compenser cet "excès" en mangeant moins: tu ne grossiras pas, ne t'en fais pas, ce sera neutre. Mais ne fais surtout pas l'erreur de sombrer dans la boulimie (avec ou sans vomissements). Je ne suis pas la mieux placée pour en parler, n'ayant pas vécu la situation, mais j'en ai entendu parler et c'est grave.
                                      Là je t'ai parlé de conserver ton poids. Bien entendu, l'idéal est que tu en reprennes! Si tu as cette volonté, il faut que tu augmentes progressivement (c'est l'essentiel!) tes rations: tu dois manger un peu plus à chaque fois, ou intégrer un nouvel aliment (abandonné...) dans ton menu. C'est ce que tu as commencé à faire la semaine dernière avec le pain, et je t'en félicite. Si le changement est trop brutal (ex: passer d'une pomme à une pizza un bout de tarte) n'est pas la solution car ton corps doit s'habituer petit à petit! Il ne faut pas lui infliger des changements aussi brutaux. L'essentiel, c'est de retrouver goût aux aliments et comprendre, en renversant le proverbe, que certes il ne faut pas vivre pour manger, mais tout de même il faut manger pour vivre! Tu dois retrouver le plaisir de manger (sans devenir boulimique pour autant...), en augmentant tes doses petit à petit. Consulte un psy et, si possible, un nutritionniste: ils te diront ce que tu dois manger dans l'idéal et te feront avoir goût aux aliments.
                                      Tu es capable de t'en sortir (pas toute seule, sans doute). La preuve que tu es sur la bonne voie, c'est que tu t'inquiètes de ce qui t'arrive et tu as conscience que c'est loin d'être normal. Au fond de toi, tu veux guérir! Courage et n'hésite pas à te confier à moi.

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                                      • Je comprends
                                        Inquietude, toujours!



                                        Coucou!

                                        Bon, depuis le précédant message je me sens mieux...parce que je n'ai pas mangé beaucoup , je n'ai plus fait d'exes; du coup, je me sens trés légére et trés bien!!
                                        D'une part, j'ai envie de guerrir et de remanger normalement, mais d'un autre coté, je sens qu'au fond je n'ai pas tant envie que ça. J'ai l'impression que je suis encore dans la phase "active", c'est à dire que je compte les calories, je me pese 2 fois par jour et alors quand j'ai mangé un peu plus que d'habitude(euphemisme), eh bien je pars faire 2h de sport!!!
                                        Alors, je ne sais plus trop quoi faire!!! et je n'ai pas envie d'aller voir un psy, parce que je ne voit pas en quoi il va pouvoir m'aider...etant donné que j'ai l'impression que cet état résulte du régime que j'ai entamé il y a deux ans!!
                                        (sinon, hier j'ai eu encore envie de manger du chocolat...mais impossible!!!!!)

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                                        • Inquietude, toujours!
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                                          Comment ça va, les filles?
                                          Désolée de ne pas avoir donné signe de vie depuis quelque temps, j'ai été très occupée avec cette fin de semestre. Où en êtes-vous? Laura, il t'arrive encore de faire des excès? Manges-tu un peu plus? Je sais ce que tu penses à propos du psy. Moi aussi je pensais que cela ne servait à rien de le voir (j'y allais uniquement pour faire plaisir à mes parents), je mentais au psy, tout simplement... C'est vrai que c'est dur de se confier à quelqu'un, par peur que la personne ne nous juge et par honte de ce qu'on est devenu. C'est pour cette raison qu'il est plus facile de parler avec un anonyme, sur un forum... Personnellement, je regrette de ne pas avoir vraiment joué le jeu, chez le psy. Ce médecin peut t'être utile, Laura. Il ne va pas te dire de manger ni te forcer, non. Il va simplement t'aider à savoir d'où vient ton mal-être, les raisons enfouies en toi vont pouvoir ressortir, tu verras. Tu pourras alors traiter le mal à la racine. Suis mon conseil.
                                          Bon week-end et n'hésite pas à te confier...

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                                          • Coucou
                                            Moyen moyen



                                            Coucou !!

                                            Je suis contente d'avoir de tes nouvelles Nathachou!
                                            Moi, aussi, cela fait un petit moment que je ne suis pas venue sur ce forum, car j'ai eu des problemes de connexion ! Et moi aussi, c'est la fin du semestre, les exams sont dans un mois...le stress!!!!!
                                            Bon, sinon, niveau nourriture, ça va pas du tout!!! J'alterne les phases d'anorexie et je dirais phases de boulimie (si en réalité cela n'en sont pas, objectivement!!).
                                            C'est dur, je ne peux plus re manger comme avt! J'angoisse des que je mange! Et le pire, c'est quand je me "lache" et que je ma,nge plus qu'à l'habitude, je culpabilise, je fais du sport à outrance !!!!
                                            Mais, je ne suis pas prete à aller voir un psy!!! et comme je disais la derniere fois, je suis dans la phse active, ou je trouve que de pas manger est d'une part jouissif !!
                                            Bref, ca va pas !!! Enfin ... ça continue

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                                            • Moyen moyen
                                              Bonn année



                                              Salut les filles!
                                              C'est juste pour avoir de vos nouvelles. Est-ce que 2009 s'annonce mieux au niveau de la santé? On remonte la pente?

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                                              • Bonn année
                                                Coucou



                                                Salut !!!

                                                Comment allez vous??

                                                Natachou8 , je me doute que tu as eu bcp de boulot avec la fin du semestre ...moi aussi , d'ailleurs, parce que pour moi c'était EXAMS!!! aïe !!
                                                Je ne sais pas comment cela s'est passé, pas trop mal globalement ! J'attends les résultats!

                                                Niveau santé , je me sens en super forme !!! Alors, comment je mange?? Je trouve que je mange normalement, beaucoup, voir meme énormement !!!
                                                Objectivement , je trouve que je mange un peu plus qu'avant.; j'ai rajouté à mon alimentation les féculents(enfin, juste du pain). C'est d'ailleurs, à cause de ça que je trouve qu'à la fin de mon repas j'ai l'estomac rempli à bloc!!! ....sensation que je n'aime pas du tout !!!!, sensation qui me fait peur !!!!
                                                A part du pain, je mange bcp de légumes (enfin, pas en quantité), puis des fruits et quelques yaourts....mais, c'est tout !
                                                Le matin, je bois un café et mange une pomme(bah oui, j'ai lu que la pomme fait maigrir !! )
                                                Enfin, voilà,de quoi sont constitués mes repas ! Mon nouveau dada...le thé vert !!! J'en bois au moins un litre par jour!!!!

                                                Donc, je ne sais pas si je suis sur la bonne voie.

                                                A bienôt les filles !!!! et bonne année à vous !!! (un peu en retard !!! )

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                                                • Coucou
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                                                  Coucou , les filles !!

                                                  Je pars dans une semaine en Angleterre pour 3 mois !!! Et en Angleterre...on mange, et on mange tres mal !!!! J'angoisse, c'est horrible.
                                                  Tous mes amis qui sont partis pdt quelques mois en angleterre, sont revenus avc des kg en plus!!! Moi, il est hors de question que je prenne un gramme.
                                                  Je pars en famille, je ne sais pas comment ils vont me faire manger !! j'angoisse...!!!!!!!!!!!!!!!!! !!
                                                  Vous vous imaginez, me proposer tous les jours des MC Doc et des Fish and Chips !!!!! C'est horrible!! Mais, je me vois mal dire a la famille , que je mange qusiment rien, qu'un yaourt me suffirait !!!
                                                  Bien sur, je vais leur dire que je mange tres peu, mais bon, ca le fait pas trop !
                                                  Je ne sais pas comment je vais faire !! En plus, ils mangent bcp de sucreries !!!! MOi, je veux pas 1 gramme de plus !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! !!!

                                                  Alors, ou j'en suis,????
                                                  Bisous, a tres vite !!!!!!!!!!

                                                  Commentaire

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