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Hyperphagie nom barbare d'une malade inconnue

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  • Hyperphagie nom barbare d'une malade inconnue



    bonjour, je m'appelle Joce, je viens d'avoir 44 ans depuis une dizaine de jours et cela correspond avec ma découverte : le nom de la maladie qui me poursuit depuis l'adolescence et j'ai l'impression de comprendre aujourd'hui le mécanisme de mon mal-être.
    Je n'ai pas été un enfant désiré, je n'étais pas belle avec une tare héréditaire venant du côté paternel : ma mère m'a toujours traité sans affection : je devais bien faire mes devoirs, je devais rester tranquille sans bouger, je devais.... je devais....
    Et vers les 9 ans j'ai commencé à mangé (des tartines de pain et de confiture) loin de la table et du repas pendant lequel je n'avais pas le droit de parler, de m'exprimer (c'était comme ça). J'avais l'impression d'exister, d'être vivante pendant que je mangeait !
    J'ai grossi et j'ai été une grosse ado moche avec une tare héréditaire.
    Quant je mangeait je rêvait être jeune, jolie, mince avec un beau prince charmant qui voudrait bien de moi et qui me trouverait belle et qui voudrait bien de moi pour la vie entière.
    Mes parents ne s'entendaient pas, ma mère frappait mon père et mon père buvait et ils ons voulu divorcer et j'ai tout pris sur mes épaules et ils n'ont pas divorcé (mon père est mort il y a 4 ans), ils sont restés ensemble en se detestant et se dénigrant cordialement.
    Juste avant j'avais fait mon premier régime (j'avais 17 ans) et à cause de ce "tampon" que je suis devenue en très peu de temps j'avais repris tous mes kilos.
    A plusieurs moments de ma vie j'ai réussi à faire un régime draconien et à avoir pendant un certain laps de temps (2 - 3 - 4 ans) une silhouette acceptable et patatra : une catastrophe dans ma vie : et hop bibendum revenait au galop et je me detestait et je faisait horreur à tous le monde, on ne me considérait même plus comme un être humain, on est allé jusqu'à me traité "de chose indéterminée", même plus un être humain UNE CHOSE sans sexe tellement on me trouvait moche. MAIS MOI AUSSI JE ME FAISAIT HORREUR.
    L'avant dernière fois où j'ai grossi j'avais un peu plus de 32 ans : j'ai laissé un homme alcoolique avec qui j'étais resté juste pour ne pas être seule et boum je suis tombée malade : cortisone et 17 kg en 1 mois 40 kg en 3 mois (cortisone et nourriture : HYPERALGIE maintenant je connais le nom de mon ennemie). Je ne voulais plus qu'on me trouve "baisable" ni "bonne cuisinière" alors depuis je ne cuisine plus et j'ai donc inconsciement détruit mon corps et puis j'en ai eu marre de devoir baissé les yeux et regardé par terre et je suis allez voir un médecin : régime hyperprotéiné et en un an et demi j'ai réussi à perdre 40 kg. Je suis devenue à nouveau plutôt pas mal pour mon âge et je me suis "remise sur le marché" mais je n'ai rencontré que des cas cliniques mais bon ce n'était pas trop grave au départ, je voulais enfin construire quelque chose avec quelqu'un : sauf que après 3 petites désillusions un jeune homme de 10 ans de moins que moi 1m 87 75kg brun aux yeux bleus perçants, musclé est venu vers moi (il était puceau) m'a juré (après 1 ou 2 mois) que j'étais la femme de sa vie etc etc, moi je me suis d'abord méfier et puis à force de l'entendre me jurer son amour j'ai fini par baisser ma garde mais il m'a menti, il m'a trahi, jamais on habitera ensemble, jamais on ne construira rien ensemble et depuis cet été j'ai des crises de compulsion alimentaire : au début ça allait, je compensais car c'étais juste le dimanche soir (car je me sentais tellement seule, malheureuse, abandonnée et sans aucun espoir de construitre quelque chose avec quelqu'un) il m'avait juré que je serai sa 1ère et dernière femme et moi je lui avait juré (et je tiens malheureusement toujours ma parole) qu'il serait le dernier homme de ma vie). Et puis plus il était ignoble et plus il me laissait, plus il me traitait mal avec des mots méchants, plus il me rabaissait plus ces crises on augmenté. Cet été j'avais pris presque 10 kg et j'avais réussi à en reperdre la moitié (ça allait 1m63 pour 55 kg rien de catastrophique sauf pour m'habiller presque plus de pantalon) et depuis cet été d'une semaine sur l'autre, d'une quinzaine sur l'autre c'est 5 kg de différence. Je fais tous les régimes soupe aux choux la première fois j'ai tenu 2 fois les 7 jours et j'ai réussi à me trouver un peu moins moche et là en une semaine j'ai craqué le derrière de mon velours tellement j'ai grossi en 5 jours (je suis tellement malheureuse d'être seule : seule pour Noël, pour les fêtes, pour ma fête et là pour mon annniversaire et mon ex qui se vante de tout faire pour être un vrai beau gosse maintenant : il va dans un club de sport (c'est un agriculteur!), il s'est acheté une 207 CC, des habits de marques, il sors en boite (avant de me rencontrer, il n'avait pas de voiture à 30 ans il prenait celle de sa mère, il n'était jamais sortit en discothèque sauf avec son école et donc il n'avait jamais eu d'amis ni d'amie ni embrassé ni eu d'expérience sexuelle. Je me sens voler, flouer, sale et quelque part je punit mon corps (qu'il trouvait si maince, si beau pour mon âge) et je lui met une caparace mais surtout en mangeant je me sens PLEINE pleine de quelque chose au moins puisque je suis vide pour toujours à présent VIDE DE TOUS SENTIMENTS, vide parce que personne ne m'en donne et ne m'en donnera plus et vide parce que plus jamais je ne pourrait construire ni faire confiance et puis je suis en train de me trahir moi en me salissant et en détruisant le corps que j 'aimais habillé et dans lequel je pouvais bouger. AU SECOURS QUI PEUT M'AIDER. j'ai 44 ans et je veux encore vivre un peu la tête haute, pas en regardant par terre et en ayant honte, honte de moi honte de ce qu'on fait de moi, honte d'être seule, sans personne, sans famille, sans ami, sans mari, sans enfant (je ne voulait pas transmettre ma maladie). JE VOULAIT JUSTE ÊTRE AIMÉE ET QU'ON M'AIME au moins un petit peu.
    je suis malade de n'être pas aimée et ma maladie s'appelle l'hyperalgie.

  • Bonsoir



    je viens de lire ton témoignage et j'ai décidé de m'inscrire sur ce site afin de te répondre.
    ton histoire m'a beaucoup touchée, je connais moi aussi les troubles du comportement alimentaire je suis boulimique vomitive depuis plus d'un an. ma mère ne m'a jamais regardé non plus, j'ai été élevée par ma grand mère décédée il y a 3 ans, je n'ai jamais vu ni entendu parlé de mon père...
    Aujourd'hui j'ai 18 ans j'aimerai avoir les mêmes soucis que mes "amies" malheureusement je ne peut pas leur parler de mes problèmes elles ne comprendraient pas... je connais cette solitude dont tu parles. tu as l'air d'être quelqu'un de profondément gentil, et ce que tu dis m'attriste beaucoup. si tu as envie de parler je suis là.
    Es tu déjà allée consulté un psychologue ou un psychiatre?

    je t'embrasse, courage.

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