publicité

publicité

publicité

publicité

publicité

  • Bienvenue dans nos forums ! Vous êtes ici dans un espace qui vous est spécialement dédié, où vous pouvez échanger, recueillir des informations et poser vos questions en tout anonymat. Les valeurs de ces forums sont la solidarité, l’humanité et le service. Nous comptons sur vous pour nous aider à faire respecter ces valeurs et la convivialité des forums. Si vous avez une question sur le fonctionnement du site ou si vous rencontrez un problème sur nos forums n’hésitez pas à consulter nos FAQ

Annonce

Réduire
Aucune annonce.

Juste besoin de parler...

Réduire

publicité

publicité


X
  • Filtre
  • Heure
  • Afficher
Tout nettoyer
nouveaux messages

  • Juste besoin de parler...



    Bonjour,
    C'est bien la première fois que je fais cela, de poster un mal-être quelconque sur un site; alors quelque chose de cet accabit;..! J'espère que vous serez indulgent(e)s, je ne sais pas vraiment par quoi commencer...
    Les informations de base, peut-être ? 16 ans, 177 cm pour 56 kilos. Ah, et je suis une fille aussi. Précisons, on sait jamais. Allons un peu plus loin maintenant... Et désolée si j'ai écrit un roman, mais j'ai vraiment toujours eu du mal avec les restrictions littéraires (ce sont bien les seuls types d'écarts que je me permette... Hum, désolée pour l'humour noir). Enfin bref.
    Pour poser le décor : j'ai toujours été ce que les gens appellent communément "mince", voire "maigre", pour certains; je me suis toujours trouvée à la limite de la rondeur, pour ma part. Si l'on ne pouvait pas compter mes côtes et mes vertèbres d'un simple coup d'oeil, c'est que j'étais énorme.
    Quand j'étais gamine, enfin, plus jeune quoi, j'étais un vrai bec sucré. Je ne mangeais que des "saloperies", et j'étais un vrai gouffre ! Bon, il faut avouer que je n'ai jamais grandis que par poussées de croissance successives, fait beaucoup de sport... Ce qui peut plus ou moins expliquer ce coup de fourchette. Après, l'addiction au sucre, je crois qu'il n'y a en rien besoin de l'expliquer. Ca, c'était quand j'avais... Pas plus de 8-9 ans je dirais.
    Après je suis rentrée au collège. Je n'étais pas une enfant très jolie. Soyons franche, j'étais carrément moche. Même ma mère, en parlant de moi, ne disait pas que j'étais belle ou au moins mignonne; mais "marrante", c'est pour dire. Bref. Ayant toujours été mince sans faire attention à rien, ne trouvant que je n'avais pas grand chose à perdre, mes habitudes alimentaires ne changèrent pas énormément; et, en une seule semaine, mon poids pouvait connaître des variations de presque 4 kilos. un véritable yo-yo ! Mais, à cette époque, tout allait bien. Je ne m'épargnais rien : éclairs à la vanille, gâteaux au chocolat, cookies...
    Mais voilà : petit à petit, mon physique s'est... Amélioré, disons. Et le regard que je portais sur mon corps avec. Je suis devenue de plus en plus critique quant à ma silhouette, mon régime alimentaire... Il y a un moment où l'effet yo-yo se stoppa : je grossissais toujours, certes, mais ne perdais plus naturellement ensuite. L'angoisse. Il fallait qu'on voit mes côtes, pourtant ! Toujours ! J'ai commencé les régimes. J'ai fait attention. Mais, avouons-le, je n'arrivais pas à me défaire de cette foutue addiction au sucre. Même, je bouffais comme quatre, quand je "craquais". Enfin, on ne peut pas vraiment parler de craquage... Disons que pendant des périodes de plusisuers semaines, voire mois, je remangeais comme je l'avais toujours fait, avant d'entamer un régime pour perdre les quelques kilos accumulés. Mais voilà, j'étais "mince" pas "maigre". Il y a deux mois, je faisais 60 kilos. Dans ma tête, c'était devenu une honte. Je n'étais même pas en dessous de l'IMC normal ! J'ai commencé un rééquilibrage alimentaire, et ai perdu 1 kilo Mais je devais me priver, et punaise, 59 kilos... Mais la poisse !! Alors j'ai commencé à réduire les portions. En 6 jours, je suis tombée à 56 kilos. J'aurais continué ainsi, si je n'étais partie deux semaines à Londres en voyage d'étude. Au début, je continuais à perdre. Puis j'ai complètement lâché prise : ben quoi ? J'étais loin de chez moi après tout, on verrait le retour en France !
    Et bien le retour... Outch. 61,8 kilos. J'ai cru mourir. Littéralement. C'était il y a huit jours. J'avais toujours eu pour habitude de compter les calories, de vouer un culte à la minceur... Mais là, tout en a été décuplé. J'ai commencé à réduire les portions, autour de 800 calories par jour pendant les trois premiers jours. Je me trouvais toujour énorme. Alors j'ai baissé à 400. Puis 200. Vendredi soir, j'avais une soirée. Tout le monde mangeait, j'avais faim; je ne voulais pas, mais on insistât encore et encore... Je me laissai fléchir. Ce fût horrible. Culpabilité, maux de ventre... En rentrant chez moi, je me pesai : j'avais pris du poids. Envies de suicide. Idées noires. Honte... Depuis, je jeûne. Trois jours, maintenant, à 0 calories. Les deux premiers jours j'avais continué mon activité physique : environ 4-5 heures d'équitation / step / vélo / marche par jour. Mais, aujourd'hui, après juste 1h30 d'équitation, je me suis sentie mal. Je veux faire du vélo, mais mon état ne me le permet pas. J'ai envie de pleurer : cela va ralentir ma perte de poids ! Nouveau prétexte pour culpabiliser !
    J'ai perdu quasiment 6 kilos en 8 jours. Je ne sais plus si j'ai faim. Je ne crois pas. Je deviens aggressive, irritable, dépressive. J'ai froid. Même quand je ne mange pas, je compte des calories. Je demande aux gens ce qu'ils ont mangé; je regarde des recettes de cuisine sur internet, comptant leurs calories, même si je sais que je ne mangerais jamais de ce foutu cheese-cake quand bien même c'est mon gâteu préféré et qu'il serait posé là, devant moi; mais rien que de lire, me remplit.
    Je me trouve énorme, je veux mincir. Je veux perdre du poids; 50-52 kilos me paraît... Parfait. Je me suis d'ailleurs lancé un défi : Je paiserai moins de 54 kilos d'ici lundi. Je ne veux pas regrossir. J'ai toujours eu un problème avec les gens ne serait-ce qu'un peu enrobés, d'ailleurs. Ils m'ont toujours suscités une terreur morbide. Je ne peux même pas leurs adresser la parole (horrible, je sais). Parfois, je repense avec nostalgie à l'époque, pas si lointaine, où je rentrais du lycée à 17:30, sortais la brioche vendéenne, la confiture, et me goinffrais devant la télé. Même si cela m'a toujours frustrée, de manger, sur le coup c'était bon. Mais j'ai tellement peur de prendre ne serait-ce que quelques centaines de grammes maintenant ! Il m'arrive même de recracher certains aliments : ils sont encore dans ma bouche, même pas avalés, que je culpabilise déjà. Et je m'arrête immédiatement de manger après. Je pense qu'il est inutile de préciser que j'ai banni tout ce qui est gras, sucré... de mon alimentation. Même les féculents, si ce n'est... une dizaine de pâtes tous les 2-3 jours, peut-être. Je ne mange que des yaourts 0%, des pommes, des légumes.
    Enfin bref. Je ne suis pas sûre de pouvoir être réellement considérée comme anorexique, mais... J'avoue que j'ai peur. Je sens que mon coeur faiblit. Et pourtant, il m'est inconcevable de prendre du poids. Il m'est inconcevable, de ne pas en perdre davantage. Je crois que j'ai besoin d'aide.

  • De même



    Je connais ta culpabilitée.. je suis pareil.. chaque jour je compte mes calories, mon poid c'est parfois dur à faire accepter. C'est certain mais visiblement ta santé est gravement en dangée.. Je comprend ta situation je suis dans le meme genre de cercle vissieux. C'est très dur de s'avouer malade mais il est certain que nous sommes pas comme toute ces filles qui vivent librement sans être accablée sur son corps.

    Commentaire


    • Parler d'anorexie



      salut. j'ai lu dans les grandes lignes ton "roman" lol. je pense qu'il est qu'urgent que tu consultes un ou une nutritio. je sais que c'est très difficile mais tu ne pourras pas t'en sortir seule. j'ai commencé aussi en faisant du sport pour compenser et surtout de compter toutes les calories et donc de supprimer beaucoup d'aliments
      j'ai donc perdu du poids, j'avais une mine affreuse. les gens ne me reconnaissaient pas. ma famille était folle d'inquietude. ce qui m'a mené à voir une nutritio super. je suis toujours malade mais avec de bons médecins et un entourage qui te soutient et te comprend ça rend parfois les jours plus facile à vivre. je suis là si tu as besoin

      Commentaire

      Publicité

      Forum-Archive: 2012-08

      publicité

      Chargement...
      X

      publicité