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Petites questions pour tpe

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  • Petites questions pour tpe



    [#0B4AF4]Bonjour,[/#0B4AF4]

    [#2635D9]Je suis en classe de 1ère et mon sujet de TPE est "La Dépression: Causes & conséquences".

    Je me baserais sur un sondage mené sur le net, et je vous demanderais de bien vouloir me donner un grand coup de main en répondant à ce questionnaire étant donné qu'il est TRES difficile d'obtenir des réponses.. (J'ai déja fait je ne sais combien de forum qui ont quasiment tous refusés --')

    Donc, c'est un sondage anonyme, vous pouvez me rendre les réponses par mp si vous le désirez..[/#2635D9]

    Généralité:

    Sexe:
    Age:
    Activité professionnelle/classe scolaire:

    Vous:

    Plutot classe moyenne, populaire ou aisée?
    Habitat rural ou citadin
    Divorcés?/Parents divorcés
    Etes vous stressés au travail/à l'école?
    Avez vous vos deux parents?

    Votre maladie:(Le développement de ces points serait bénéfique pour mon tpe mais je ne vous y oblige pas) :

    Ya t-il eut des antécédents de dépressions dans votre famille?
    Depuis combien de temps êtes vous dépressif?
    Cause(Déces d'un proche, déracinement, séparation..)
    Quelle à été la réaction de votre famille et de vos amis à l'annonce de votre maladie? Quels ont été leurs comportement?
    Ya t-il eu des répercussions sur votre vie sociale et vos rapports aux autre?
    Avez vous eu le développement de pathologies liées à la dépression? Si oui lesquelles (phobies, Tca...)
    Etes vous suivi? Par qui (Psychologue, psychiatre, psychianalyste, médecin généraliste..) et depuis combien de temps?
    Suivez vous un traitement médicamenteux?
    Quelques chose à ajouter?

  • Réponse à ton sondage, bonne chance...



    Sexe: féminin
    Age: 43 ans
    Activité professionnelle/classe scolaire: psychothérapeute corporel/ emotionnel
    Anthropologue médicale, niveau maîtrise.
    Profession libéral, classe moyenne.
    Citadine.
    Parents divorcés, moi-même séparée en union libre -séparée de mon premier époux, divorce trop compliqué.
    Stressée pour arriver à travailler: invalide pour marcher, sans force, vertiges, évanouissements, chutes. Quand je peux travailler tout va mieux, l'invalidité m'achève.
    Non je n'ai aucun parent ni famille excepté mon conjoint et mes enfants.
    Oui, ma famille est bourrée d'antécédents psychiatriques plus lourds que le mien (bipolarité, paranoia) le facteur héréditaire traumatismes de la petite enfance joue un rôle certain. (C'est bien de là qu'est née ma vocation).
    Difficile de dire depuis combien de temps car à mon tableau se mélange épilepsie partielle complexe mais en gros les symptômes sont récurrents depuis l'enfance.
    Indiscutablement le nombre impressionant de décés dans ma famille (ma mère, etc.) et mon émigration au Mexique ont eu leur répercussions pesantes.
    La première fois que le diagnostic de "dépression masquée" a été posée pour moi en 1999 majoritairement mon premier époux et mes 2 fils m'ont culpabilisée
    (le classique : "c'est dans ta tête, secoue-toi, arrête de jouer au malade").
    Ils ont du faire marche arrière quand les spécialistes ont commencé à chercher une tumeur cérébrale et à me donner des dérivées morphiniques.
    Leurs comportements, vécu par moi, fut l'indifférence et l'incompréhension. Maintenant je ne doute pas une seconde qu'au fond ils étaient eux-mêmes morts d'angoisse et ne savaient pas quoi faire.
    Les répercussions sur la vie sociale sont terribles: personne n'aime les dépressifs et tout le monde a des problèmes, donc quelque soit mon état si je veux socialiser je dois écouter les problèmes des autres jusqu'au point où je préfère m'isoler à nouveau.
    Les pathologies qui se développent à partir d'une dépression me sont familières puisque j'ai dédié ma vie professionnelle à les étudier et à les soigner.
    Dans mon cas personel, il s'agit avant tout de somatisations= multiplications d'autres maladies qui m'affaiblissent davantages et compliquent le diagnostic, transformant ma vie en abonnée aux rendez-vous, examens et traitements médicaux.
    Je suis suivie par:
    *psychologues avant même d'être malade, par vocation.
    *psychiatres depuis 2003
    *spécialistes: urologues, gynecologues, ORL et Neurologue, à considérer dans mon cas aussi important que le psychiatre.
    *bien sur, médecins générales
    *services d'urgences hospitaliers
    Jusqu'a aujourd'hui on parle pour moi de "dépression réactionnelle" c'est-à-dire que je ne deviens pas dépressive du jour au lendemein mais apràs une bataille acharnée de 3 mois ou plus du coté neurologique et santé générale, ou bien apr}es un gros choc émotionnel, des situations qui causent des dépressions à la majeur partie des personnes affectées.
    Traitement:
    -Remeron sublangual 30 mg(antidepressif)
    -Epival 1500 mg (anti épileptique et aussi stabilisateur de l'humeur)
    -melatonine pour favoriser le sommeil
    -clonazepam pour l'angoisse durant les examens médicaux et l'invalidité comme c'est le cas en ce moment.
    traitements pour problèmes urinaires et annexes...

    (Quelque chose à ajouter) : juste pour que mes réponses te servent: l'épilespsie s'accompagne toujours de dépression et la majeur partie des dépressions sont aujourd'hui stabilisées par les anti-épileptiques qui sont plus écologiques pour la santé que l'artillerie psychiatrique lourde, donc arrange mes réponses comme bon te semble pour avoir un début de sondage en route..)

    Bonne chance, désolée, quand j'étais étudiante c'était pareil en anthropologie médical pour réunir des questionnaires c'est l'angoisse. J'espère qu'en te répondant d'autres vont voir qu'1 s'est risquée et avoir un beau geste pour toi.
    Affectueusement,
    Triny261

    Commentaire


    • Merci beaucoup



      Merci beaucoup d'avoir répondue à mon questionnaire de façon extrêmement complète.. En faite sur les 5 que j'ai réussie à récolter c'est le plus intéressant..

      Jespère que ça va aller mieux pour toi

      Allez les autres, j'ai réellement besoin de votre aide..

      Commentaire


      • Autre réponse...!



        Bonjours, je suis une fille de 15 ans, je suis en seconde générale.
        Mes parents ne sont pas divorcé et nous avons de bons revenus donc pas de problème financier (j'ai aussi un frère). Je vis dans un village d'agglomération (.=habitat citadin). Avant ma dépression je n'étais pas du tout stressée à lécole depuis un peu plus.
        Ma dépression s'est déclencher petit à petit en plusieurs étapes toutes reliées à une principale cause affective. Pour faire simple j'aime ma prof de français de 4ème. Elle est parti en congé maternité au deux tiers de mon année de 3ème. Tout d'abord la première étape s'est déroulé en novembre de ma 3ème. Douleur, coup de point dans le ventre et la poitrine, je ressentais comme un trou, comme si mon ventre était transpercé par un rayon qui répandait le vide. C'étai très douloureux puis j'ai eu des flash d'image qui n'avaient rien à voir entre elles, du genre un souvenir d'un livre puis un café trop chaud suivi d'un jardin de printemps mais n'importe quoi. Alors j'ai eu l'impression de devenir folle, et plus cette impression se renforcer plus mes flash se multipliaient, je mélangeais les conversations de la journée, je voyais le visage de ma prof et puis tout d'un coup je ne parvenais plus à m'en souvenir précisément et j'oubliais quel jour on était... C'est l'infirmière de mon collège qui a mis au courant mes parents après que je lui ai dit que j'avais envie de me suicider bien que je ne le ferai jamais. Mon état c'est un peu arrangé quand j'ai appris que ma prof était enceinte. J'étais contente pour elle et ne voulais pas gâcher les précieux moments qu'il me restais à la voir. Alors vers Janvier je ne voulais plus perdre une seconde, je ne dormais plus beaucoup remplaçant mes heure de sommeil par des abdo... Et je ne mangeais plus bcp non plus... En février, elle est parti en congé et en une semaine le déclic s'est produit, je me suis mise volontairement en dépression si on peut dire, j'espérais trouver un état où je ressentirais moins la douleur, où les misères de la vie se ferait moins sentir. (Plus tard on m'a dit que c'était une dépression, moi j'appelais ça un chagrin d'amour... )J'ai cessé tout contact avec mes amis leur disant que c'était préférable pour eux. Je mangeais normalement et faisait mes devoirs : je voulait être irréprochable pour que l'on me laisse dans mon état. Je dormais plus que de raison, chaque fois que je le pouvais je dormais, c'était le seul échappatoire possible de la vie. Je tentais d'être gai à la maison pour ne pas alerter mes parents mais en cour, je pleurais tout le temps sans arrêt une larme à l'oeil. Je n'entendais plus vraiment ce que l'on me disait, ma capacité à réfléchir était très faible tout était au ralentit, ma parole, mes réactions, mes gestes.... je pouvais resté des heures à regarder un point fixe sans réellement voir de quoi il s'agissait. Je me repassais inlassablement tous les souvenir que j'avais d'Elle. C'était le refuge du passé. Il me semble que parfois je sortais quand même de classe suite à quelques crise de larmes trop importante. Mes larmes finirent par se faire plus rares, je pleurais toujours mais à sec si on peut dire! Mes profs se sont inquiété, ont prévenu mes parents, j'ai eue un psy que j'ai toujours, et j'ai eu comme un autre déclic suite à des crise de tétanie et de spasmophilie, soudain j'ai eu envie de reprendre la vie. Alors je l'ai reprise, je suis plus fragile maintenant niveau respiration.... Je prend du magnésium et je ne parviens plus vraiment à pleurer... J'ai perdu beaucoup de souvenir d'avant ma dépression et aussi de pendant. Cela dit aujourd'hui tout ça n'est pas franchement arrangé, je ne vois toujours pas les avantages de la vie et je juge la dépression, comme un refuge agréable, c'est une sorte de mode off qui permet de ne plus être responsable de rien puisqu'on ne fait plus rien, presque comme un sommeil perpétuel...
        Mes parents ne me parle quasiment jamais de tout ça. Mes amies sont revenu avec moi quand je leur en ai donné la permission, et mon état mode off a du duré de 2 à 3 mois. Il me semble que ma mère n'est pas allé très bien sur le plan moral vers ses 25 ans mais c'est tout.
        Voila désolé pour la longueur!! Si tu as des questions n'hésite pas... et bonne chance!

        Commentaire


        • Magnésium



          moi je prends de l'épival, et je ne suis pas capable de prendre du magnésium ca me rend agressive.Que faire.

          Commentaire

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          Forum-Archive: 2010-112011-11

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