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Cette histoire avec des policiers me scandalise

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  • Cette histoire avec des policiers me scandalise



    et j'y pense depuis un certain temps.

    Les policiers prenaient l'adjointe pour un jouet
    Une affaire de harcèlement moral et sexuel dans un commissariat près de Tours revient devant le tribunal.
    Par Christophe BOLTANSKI

    Ex-adjointe de sécurité, M., 28 ans, n'est pas présente dans la petite salle des délibérés qui tient lieu de tribunal. Elle ne sait même pas que son affaire est examinée. Elle en est à sa neuvième tentative de suicide, dit son avocat devant la vice-présidente du tribunal correctionnel de Tours. Avant chaque audience, elle recommence. Trois ans après les faits, ce qui demeure, c'est son désir d'effacement et d'autodestruction : absorption médicamenteuse massive, veines tailladées, défenestration.
    Phobies. Me Michaël Doulikian réclame 100 000 euros de dédommagements provisoires pour sa cliente. Harcelée sexuellement, M. a quitté la police nationale. Elle n'a plus pu travailler, mais elle n'a pas touché un seul centime. Elle souffre de phobies multiples, d' attaques de panique récurrentes, sur fond de honte et de culpabilité. Plusieurs fois hospitalisée, elle ne peut plus croiser dans la rue un policier sans être prise de terreur.
    Ses ex-collègues, les gardiens de la paix Eric Limouzin et Laurent Petit, ont été condamnés le 7 juillet 2005 à deux ans de prison dont six mois ferme pour agression sexuelle commise en réunion. Sa supérieure, Hélène Tafforin, a écopé d'une peine d'un an avec sursis pour complicité et abus d'autorité. Tous trois avaient été révoqués un an plus tôt par le ministère de l'Intérieur.
    Reste la question financière. Leurs avocats sont parvenus à faire reporter trois fois l'audience. On ne peut pas évaluer ce préjudice. Il est hypothétique, selon les experts, déclare Me Paletha, défenseur de l'ex-brigadière Tafforin. Il décrit une fois de plus une jeune femme extrêmement fragile, déstabilisée par les problèmes rencontrés dans sa famille (un divorce).
    Durant le procès, les trois policiers n'ont pas exprimé de remords. Les photos pornos glissées dans son placard, son déshabillage forcé, ce pénis qu'elle a dû saisir sous la contrainte, les humiliations répétées jour après jour ? Il ne s'agissait que d'une plaisanterie de mauvais goût pour décompresser dans un commissariat où on rigolait beaucoup sur le sexe. Il y avait même des livres pornos qui traînaient. Le processus de plaisanterie a dérapé car l'adjointe de sécurité stressée, fragile, n'a pas compris la profonde amitié que lui vouaient ses collègues, a plaidé le bâtonnier Bendjador, défenseur d'Eric Limouzin et Laurent Petit. C'est un chahut qui a mal tourné, a renchéri Me Paletha.
    Vin rouge. En 2000, dès son arrivée au commissariat de Joué-lès-Tours, M. hérite d'un nouveau prénom : Raoul, parce que la police est un métier d'homme. Très vite, les brimades commencent, surtout après l'arrivée d'une nouvelle chef de brigade, Hélène Tafforin. M. reçoit l'ordre de pisser debout. Fille d'une prof et d'un directeur de banque, on lui reproche ses origines sociales : Tu n'as pas été élevée à la patate et au vin rouge. Trop sage, elle devient le souffre-douleur de Limouzin et Petit. Il y a les obscénités, les t'as vu mon gros bâton de défense, avec geste à l'appui, les douches qu'on lui impose tout habillée, les fessées sur le bureau du commissariat, baptisé table d'ouvrage. Le reste du personnel assiste à ces humiliations en spectateurs, le sourire au coin des lèvres. Un dimanche matin de septembre 2003, elle se retrouve seule avec ses trois persécuteurs. Limouzin et Petit lui arrachent le pantalon, la hissent jusqu'à la photocopieuse, font une reproduction de ses fesses et de son sexe. Sa chef, Hélène Tafforin, la maintient sur la machine et lui ordonne de se laisser faire. Ils lui imposent ensuite des attouchements et menacent d'exhiber les photocopies devant toute la brigade. Trois jours plus tard, elle tente une première fois de mettre fin à ses jours. Hospitalisée, elle bénéficie d'un arrêt de travail. Et elle se trouve licenciée. On n'a pas cherché à comprendre, dira-t-elle plus tard.
    Aveux. Elle ne porte pas plainte. Ce n'est qu'en janvier 2004 qu'elle raconte son cauchemar à un médecin de la police. Ce dernier saisit le procureur de la République. Interrogés par l'IGPN, l'Inspection générale de la police nationale, les trois fonctionnaires passent aux aveux. Ils sont mis en examen quelques semaines plus tard.
    Quand la Nouvelle République du Centre-Ouest a relaté l'affaire, le directeur départemental de la police a décidé, en représailles, de ne plus informer ses journalistes. Pour le faire revenir à de meilleurs sentiments, le quotidien a dû en appeler aux lecteurs.

  • :mal:



    Coucou Van, comment tu vas ? çà fait un petit moment

    Et ta fille ?

    bizzzz

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    • :mal:
      Ca va



      il me semble que je t'ai souhaité la bonne année mais au cas où je ne l'aurai pas fait j'espere que cette nouvelle année t'apportera la nouvelle que tu attends tant.
      Ma fille va bien elle parle de plus en plus hier elle disait à sa poupée Dora dans le bain que si elle n'etait pas sage, pere noel ne lui apporterait pas de cadeaux, ca m'a fait rire.

      Commentaire


      • Ca va
        Oui bonne année à toi aussi



        Ta fille pousse bien alors :bien: c'est cool

        Merci pour tes bons voeux.

        Bizzz à vous deux

        Commentaire


        • On appelle ça



          des tarés tout simplement.

          Moi c'est toute la brigade que j'aurais réprimendée car apparement personne n'a bougé.

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          • On appelle ça
            "on appelle ca"



            Annalysez dont le problème avant d'écrire n'importe quoi, lisez tous les articles parus à l'encontre de cette histoire, ce serait plus tot pour faire plonger ces 3 brigadiers plus tot génant sans doute dans une affaire.....mon sentiment ce serait une vengeance, donc en se servant d'une personne fragile c'est trop facile;;;;

            Commentaire


            • A propos de cette histoire...bien triste...



              bonjour où trouver des archives de presse,photos et memes videos de cette histoire bien triste...merci

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