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Le serment d'hippocrate ou le serment bafoué.....

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  • Le serment d'hippocrate ou le serment bafoué.....



    Par le Docteur Erick DIETRICH

    La médecine néo-fasciste, une nouvelle forme de totalitarisme médico-scientifique qui tue le libéralisme médical, nouvelle forme de médecine mise en place par une organisation totalitaire : l'ordre des médecins, créé sous le régime de Vichy. Pourquoi, une seule association, s'est-elle arrogée le droit de régir toute une corporation ?

    Ainsi en combattant le libéralisme, l'ordre tue la créativité et la recherche, pour des enjeux politico-financiers ; la santé en France est en déliquescence. La justice, qui se veut démocratique et républicaine, ne peut pas cautionner "la répression de la liberté d'expression". Elle ne peut pas condamner des médecins qui osent, pour la santé de leurs patients et la santé collective, dire en quoi certaines thérapies sont dangereuses, soit dans leur forme, soit quant au fond. L'état ne doit pas sacrifier "la liberté d'opinion et la liberté de soins" au profit d'une organisation aussi fasciste et totalitaire qu'un ordre des médecins, qui a, à l'aube de l'an deux mille, inscrit ses membres dans un système de "pensée unique" au service du lobbyisme politico-médical et des mafias médico-pharmaceutiques.

    Prenons tous garde à ne pas détourner la médecine de sa finalité sans se corrompre. Il ne faut pas oublier que la médecine est un art, l'art de soulager l'être humain de ses souffrances, l'art de le soigner et de le "guérir" de ses maux. Toute organisation qui prétend subordonner les intérêts de l'individu à ceux d'un système politico-économique entrera obligatoirement en conflit avec celles et ceux qui défendent les libertés individuelles. Ainsi, quand une société (représentée par des pouvoirs politiques et l'ordre des médecins) oppose les intérêts d'une ou plusieurs organisations à ceux de l'individu, elle place alors le médecin devant un choix : soit être un "lâche" et alors il se plie aux ordres, même si ceux-ci sont contraires aux intérêts du malade. Il cesse alors d'être un médecin pour devenir un simple technicien de la santé, sorte de robot désaffectisé libéré des obligations éthiques de son art. Le médecin n'est pas de cette race-là. Il a le courage de s'opposer à la collectivité pour rester fidèle à son engagement : être au service de l'homme, forcément quantité négligeable dans le système sociopolitique actuel.

    Ainsi certains médecins défient des lois qui violent leur conscience, cela est tout à leur honneur.
    La médecine néo-fasciste, que nous propose le "nouvel" ordre moral, devient une médecine sans médecins : agents de soins, fonctionnaires, juristes, gestionnaires, économistes, ministres ....c'est devenu une médecine où le malade est cotisant, assuré, consommateur de soins, assisté social en santé surveillée. Il n'est plus un être humain en souffrance, il est un objet susceptible de faire fonctionner la prospérité de diverses organisations à buts très lucratifs et dont l'unique objectif est de prendre la santé en otage pour générer encore plus de bénéfices.
    Voilà, ce contre quoi, certains médecins, encore fiers d'avoir prêté serment se battent. Voilà, Pourquoi, je dis que nous ne devons pas laisser les patients devenir les otages du cartel médico-pharmaceutique.

    Le propre de la découverte scientifique, le propre de la médecine et de la science est d'être imprévisible, inattendue, déreangeante, innovante....remettant en question comme pour toute sceince et, ce comme il se doit, qu'elle soit médicale ou scientifique.

    En acceptant de se soumettre à une "pensée unique" pour protéger certains monopoles, la profession médicale s'enlise dans un système corporatif ordinal qui l'éloigne de sa mission première. Ainsi, l'ordre des médecins épouse des causes qui ont le dénominateur commun de tous les systèmes totalitaires : l'égophobie ou l'aversion pour l'individu. Ainsi la santé individuelle ne peut pas être subordonnée à un système ordinal ou étatique.

    Je finirai sur le "serment bafoué", car nous avons tous prêté serment.

    Jean Strarobinski au congrès Médecine et Hygiène, en date du 14 Novembre 1990 à Genève a insisté sur : "l'éthique ne se surajoute pas à la médecine : elle lui est consubstantielle".

    Au delà des différentes prises positions pour les libertés individuelles, n'oublions pas que le serment d'Hippocrate est un contrat moral, conclu entre le médecin et ses Maîtres et qui va le lier à ses futurs patients. L'acte médical comporte un aspect invasif et implique de fait la pénétration dans l'intime de patient, qui est un être humain. Les actes médicaux peuvent devenir agressifs (le médecin peut-être amené à prescrire des substances aux effets secondaires toxiques, le chirurgien doit "blesser" pour soigner). Pour Hippocrate, la mouvance des soins inhérente à l'acte médical n'est licite qu'à certaines conditions. Le médecin doit être au service de la vie et avoir pour but exclusif le bien-être des patients.

    Alors que nous reprochent-on : d'être au service de la vie et de ses patients, c'est donc pour cela que nous serions condamnés. Pour avoir osé parler de sujets tabous et interdits, pour avoir osé dire, "je suis au service de la vie, mes patients ont le droit de savoir et de décider en tant qu'être humain adulte et capable de comprendre". Car le consentement du patient est la deuxième condition essentielle à la légitimité de l'acte. Dans la tradition d'Hippocrate, le médecin est l'allié du patient pour combattre la maladie. De plus en plus, l'ordre autorise, des technocrates étrangers au Serment ou des "pseudo-médecins" qui ne connaissent même pas le patient, à exercer une activité "médicale" à grande échelle par arrêtés interposés contre argent, honneur ou immunité. Ainsi, le serment d'Hippocrate, bafoué, n'est plus qu'un moyen permettant à une partie d'une corporation de s'assurer un monopole, le conseil de l'ordre en est l'outil, le serment d'Hippocrate n'est plus au service de l'homme mais à celui d'une nouvelle économie de marché. Le serment d'Hippocrate ne doit pas être assimilé à une servitude morale limitant les droits "sacrés" du médecin sur sa "science" et inféoderer l'éthique à un monopole.
    La médecine hippocratique n'est compatible qu'avec une philisophie libérale et au service de l'homme et de la vie.

    L'ordre des médecins, puissant monopole, laisse une certaine forme d'idéologie régnante se substituer à l'éthique médicale et au bon sens.

    Aujourd'hui, encore, c'est le procès de l'ordre des médecins qui devrait être fait. Certains médecins ont encore le courage de parler, certains juges ont encore le courage de se positionner dans des affaires de plus en plus sordides, car nous respectons tous notre serment. Nous médecins hippocratiques, respectons un des préceptes les plus important : "primum nihil nocere".

    L'ombre de l'inquisition plane à nouveau sur la France, l'ordre des médecins déclenche des "chasses aux sorcières". Le passage de la médecine libérale vers la médecine néo-fasciste se fait par l'intermédiaire de l'ordre des médecins avec le consentement tacite des certains pouvoirs politiques. Ce processus pervertit la finalité du progrès médical et remet en cause le rôle du médecin. En faisant allégeance aux pouvoirs politiques et au lobby médico-pharmaceutique, l'ordre des médecins s'inscrit dans la trahison éthique. Ainsi, voyons-nous se mettre en place le déclin d'une médecine humaine et libérale au profit d'une médecine curative moderne qui se veut guérissante "à tout prix".

    "Si je remplis ce serment sans l'enfreindre, puisse jouir de la vie, des fruits de ma profession, honoré à jamais parmi les hommes ; si je viole et je me parjure, puisse un sort contraire en être pour moi la sanction" Serment d'Hippocrate, Imprécation.

    "Allons-nous revenir au mythe primitif : Esculape foudroyé par les cyclopes...pour avoir défié la mort" Alphonse Crespo.

    Allez-vous foudroyer certains médecins, seulement parce qu'ils ont un discours et des actes qui sont conformes au serment d'Hippocrate, parce qu'ils dérangent, comme beaucoup d'entre nous certains monopoles ?



  • Pas mal!



    Il manque de reconnaissance le monsieur Dietrich! Pour quelqu'un qui a bénéficié d'une clémence aussi douteuse qu'exceptionnelle de la part de l'ordre des médecins dans des affaires d'escroqueries, de diffamation et de pornographie....

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