publicité

publicité

publicité

publicité

publicité

  • Bienvenue dans nos forums ! Vous êtes ici dans un espace qui vous est spécialement dédié, où vous pouvez échanger, recueillir des informations et poser vos questions en tout anonymat. Les valeurs de ces forums sont la solidarité, l’humanité et le service. Nous comptons sur vous pour nous aider à faire respecter ces valeurs et la convivialité des forums. Si vous avez une question sur le fonctionnement du site ou si vous rencontrez un problème sur nos forums n’hésitez pas à consulter nos FAQ

Annonce

Réduire
Aucune annonce.

Découverte capitale : le clitoris et le prépuce ont la même fonction.

Réduire

publicité

publicité


X
  • Filtre
  • Heure
  • Afficher
Tout nettoyer
nouveaux messages

  • Découverte capitale : le clitoris et le prépuce ont la même fonction.



    ANATOMIE ET FONCTION DU PREPUCE,
    L'INSTRUMENT DE L'AUTOSEXUALITE

    par Sigismond


    I - LE PREPUCE, COMME LE clitoris, EST L'INSTRUMENT PRIVILIGIE DE L'AUTOSEXUALITE

    Les anciennes cultures africaines ne fantasmaient ni ne métaphorisaient pas en affirmant que le prépuce est la partie féminine de l'homme. Elles firent oeuvre scientifique d'observation empirique. En effet, l'école anatomique nord-américaine a découvert la base histologique de ce savoir antique.
    Microscope en mains, les chercheurs se sont aperçus que le CLITORIS et le prépuce sont des zones érogènes spécifiques, avec une fonction sexuelle précise. Celle du clitoris est bien connue, nous n'y reviendrons pas. Celle du prépuce est restée plus obscure.
    Cold et McGrath (1) suggèrent que le prépuce, présent chez les primates depuis 65 millions d'années, a connu chez l'homme une évolution particulièrement achevée. A la différence des singes supérieurs, chez lesquels l'acte sexuel est extrêmement bref, du fait de la forte innervation érogène du gland, l'homme possède une innervation de l'anneau de l'extrémité prépucielle décuplée par rapport à celle de la couronne du gland (1, 2), le reste de ce dernier étant, selon Halata et Munger (2), "protopathiquement" insensible !
    Le prépuce est donc, plus encore que le gland, la principale zone érogène de l'homme. Fait pour la caresse, son épiderme extérieur est érogène à sec sans irritation. Il n'en est pas de même du gland, d'usage différent. Il est doté de tissus particulièrement étirables et est beaucoup plus abondamment et qualitativement pourvu que le gland en terminaisons nerveuses érogènes et tactiles (1, 2, 3) qui en font, à la différence des lèvres ou de l'anus, une surface spécifiquement érogène (4, 5) (par frottement et étirement sans besoin de lubrification), complémentaire de celle du gland (par frottement sous condition de lubrification).
    L'amputation du prépuce prive l'homme des 2/3 de la surface la plus érogène du corps. Le prépuce contient 116 terminaisons nerveuses par cm2 (6) et la circoncision détruit de 90 à 120cm2 (2 fois 4,5-5 cm sur 10-12 cm de diamètre). La perte est donc de plus de 10 000 terminaisons nerveuses. Mais ce chiffre est sous-estimé : Bazett et ses collaborateurs, dans leur étude, ont omis certains types de terminaisons nerveuses présents dans le prépuce (1).
    Cold et McGrath (1) ont observé que les terminaisons nerveuses "encapsulées" sont spécifiquement érogènes. Elles doivent être distinguées des terminaisons nerveuses purement sensorielles. Situées dans l'anneau prépuciel et la couronne du gland, elles leur donnent un rôle majeur dans la sexualité. Or elles sont 10 fois plus nombreuses dans l'anneau. Ce dernier est ainsi la couronne de la couronne. Les amputés du prépuce ont perdu 9/10èmes de leurs plus précieuses cellules nerveuses sexuelles !

    Le mécanisme du prépuce : manchon, paupière ou bas ?
    Le prépuce joue le rôle d'une paupière en forme da manchon, mais il n'est ni l'une ni l'autre puisqu'il ne glisse pas. Il est en réalité un store à double face, se déroulant sur lui-même par un mécanisme unique, redoublé par celui, interne, de l' anneau. En fin de course, il devient un simple bas coulissant sur la hampe.

    L' "anneau" et les anneaux élastiques
    L'anneau qui resserre le prépuce après l'extrémité du gland est irrémédiablement détruit par la circoncision. Assurant à la façon d'un élastique le rôle des cordons d'une bourse, il contient les anneaux élastiques découverts par les pionniers de l'histologie sexuelle. Ces anneaux, semblables à ceux du haut d'une chaussette, sont formés de cellules de chair tout particulièrement étirable, entrelacées avec une profusion de divers types de ces terminaisons nerveuses érogènes encapsulées. Instrument spécifique de l'autosexualité qui en use comme d'un accordéon d'amour, l'anneau, incluant le frein, est la partie la plus érogène de l'homme. Celles qui aiment s'attarder aux préludes amoureux, si elles ont l'occasion de comparer, se rendent vite compte de l'énormité de la perte des circoncis, de la grande pauvreté de leurs sensations.
    L'anneau vient d'abord, à la sollicitation, masser étroitement le gland sur toute sa longueur. C'est ensuite seulement qu'il soutient la comparaison avec l'accordéon. Il produit sur le gland des excitations comparables à celles procurées par les contractions volontaires de la vulve que savent si bien prodiguer les grandes amoureuses. Il arrive aussi à l'homme de rencontrer - l'occasion est rare - la partenaire qui lui procurera ces douceurs, exquise caresse, par la seule adéquation du calibre de sa vulve. Le prépuce est ainsi le naturel instrument de mesure qui permet à l'homme de sélectionner, par la retrouvaille des meilleures sensations, la partenaire rêvée.


    II - LA DEUXIEME FONCTION DU PREPUCE, FONCTION PROTECTRICE

    A la différence du clitoris, le prépuce a une deuxième fonction : moitié peau, moitié muqueuse, il n'est pas une peau mais une paupière protectrice, très richement vascularisée, comportant une musculation et des glandes lubrifiantes, antimicrobiennes et antivirales (3, 4, 5). Débordant le gland chez l'enfant et souvent chez l'adulte, il le maintient humide et protège sa délicate muqueuse interne, tout particulièrement pendant la période des langes de l'enfance (7). Le créateur a pensé à tout : le prépuce ne devient rétractile que parfois très tard dans l'adolescence - forcer les choses serait nocif.
    L'ablation détruit donc la paupière du plus sensible des organes du toucher masculin. La muqueuse fine, lisse et soyeuse du gland, devient une peau dix fois plus épaisse (8), sèche, mate. Elle n'est pas pour autant protégée du frottement des vêtements, source d'irritation permanente, à l'opposé du confort naturel de l'indispensable fourreau, chaud et élastique. D'après une étude récente (9), le gland des entiers est de 25 à 30% plus sensitif.
    Première conséquence, les circoncis ont besoin de stimulations fortes : ils ont plus fréquemment recours aux pratiques sexuelles marginales : sexualité anale ou orale, homophilie (8, 10). L'amour est une journée ensoleillée, avec feu d'artifice le soir. Sans le prépuce, le feu d'artifice est tiré mais le soleil est bien pâle. Mais surtout, l'amour est prévu muqueuse contre muqueuse et non peau contre muqueuse : ce n'est pas un exercice de gymnastique ou de massage, mais une démonstration, contrôlée, de tendresse.
    La deuxième conséquence de cette absence de protection, l'impuissance progressive (à divers degrés), est insidieuse : elle ne se révèle qu'à très long terme. Les cas en sont beaucoup plus fréquents chez les circoncis (4, 8, 10, 11, 12). Ils sont ainsi nombreux aux Etats-Unis : 52% des 1 290 sujets, pris au hasard, d'une étude, âgés de 40 à 70 ans (11). Le succès du Viagra aux Etats-Unis, son échec relatif en Europe, n'ont pas d'autre explication. Nous pouvons prédire qu'il se vendra bien chez les Africains et les musulmans aisés.


    CONCLUSIONS

    L'anatomie confirme le savoir antique des cultures africaines mais tire des conclusions opposées. La circoncision, importante perte sèche érogène, atteint gravement la fonction sexuelle.

    Le prépuce, mini-vulve portable, est bien la partie féminine de l'homme, avec la même fonction que le clitoris : celle d'outil érotique de l'autosexualité et des préludes amoureux. Comme le clitoris, il a un rôle relativement moindre pendant le coït au profit de la caresse mutuelle des muqueuses de l'amour.
    Le prépuce est la manne du célibataire et la consolation du veuf. Personne ne songerait à exciser le clitoris, personne ne doit mutiler l'homme du précieux instrument qui donne une assurance de fidélité aux couples séparés.
    Ceux qui ont été mutilés dans l'enfance se plaignent rarement : ils ne savent pas ce qu'ils ont perdu. Pour certains (10% des cas (13)), l'opération a entraîné la mort ou divers autres accidents (hémorragies, infections, blessures involontaires, inconfort voire douleur dans l'érection, déformation du pénis, sténose du méat urinaire, nécrose, etc (3, 7, 8, 14). Nombre d'adultes, circoncis le plus souvent avant leur mariage, regrettent amèrement la perte de sensibilité et de plaisir. Beaucoup préfèrent se taire.
    D'autres ont été profondément atteints dans leur psychisme : traumatisme (10, 12, 15, 16), stress post-traumatique (10, 11, 15, 16), névrose (17), psychose paranoïaque (18), et d'autant plus profondément que l'opération a eu lieu plus jeune (11, 15, 19, 20, 21).
    On est en train d'abandonner l'argument prophylactique : les médecins recommandent plutôt l'hygiène que le nettoyage par le vide (22, 23, 24, (*)). La circoncision n'est plus utilisée pour le traitement de l'éjaculation prématurée. Le phimosis est rare et régresse spontanément : de 9% à 6-7 ans à 2% à 16-17 ans (25). Ensuite, dans la moitié des cas, la plastie ou des incisions longitudinales permettent d'éviter la perte de la précieuse paupière.

    La force d'un conservatisme accablant, l'habitude, l'ignorance et la croyance aveugle sont les principales barrières à l'abolition de la circoncision rituelle. En ce qui concerne la médecine, la circoncision est risquée pour le chirurgien, désolante pour le sexologue, catastrophique pour le psychiatre. Ceux qui ont encore des doutes doivent s'abstenir.


    (*) Sigismond. Letter to the editor. BJU International, 2003, 91 (4), 429. (voir discussion : "Sigismond au BJU")
    (1) Cold K., McGrath C. Anatomy and histology of the penile and clitoral prepuce in primates. An evolutionary perspective of the specialised sensory tissue of the external genitalia. In Male and female circumcision. Denniston G. Hodges F. and Milos M. eds. Kluwer academic/Plenum publishers, New York ; 1999.
    cirp.org/library/anatomy/cold-mcgrath
    (2) Halata Z., Munger B. The neuroanatomical basis for the protopathic sensibility of the human glans penis, Brain research, 1986 ; 371 : 205-320.
    cirp.org/library/anatomy/halata
    (3) Fleiss P. The case against circumcision. Mothering, Winter 1997 : 36-45.
    cirp.org/news/Mothering1977
    (4) National organisation of circumcision information resource centers. San Anselmo.
    cirp.org/library/anatomy
    (5) Bazett H., McGlone B., Williams R., Lufkin H. Depth, distribution and probable identification in the prepuce of sensory end-organs concerned in sensations of temperature and touch thermometric conductivity. Archives of neurology and psychiatry, 1932 ; 27 (3) : 517.
    cirp.org/library/anatomy/bazett
    (6) Fleiss P., Hodges F., Van Howe R. Immunological functions of the human prepuce. Sexually transmitted infections, 1998 ; 74 : 364-67. cirp.org/disease/STD/fleiss3
    (7) Leitch I. Circumcision - a continuing enigma. Australian paediatric journal, 1970 ; 6 : 59-65. cirp.org/library/general/leich1
    (8) Foley J. The unkindest cut of all. Fact magazine, 1966 ; 3 (4).
    cirp.org/library/news/1966.07_Foley
    (9) National organization of circumcision information resource centers. Men scarred by circumcision. 7 December 2000. cirp.org/ news/nocirc12-7-00
    (10) Boyle J., Goldman R., Svoboda J., Fernandez E. Male circumcision : pain, trauma and psychosexual sequelae. J health psychology, 2002 ; 7 (3) : 329-43.
    cirp.org/library/psych/boyle6
    (11) Goldman R. The psychological impact of circumcision. BJU International, 1999 ; 83 (suppl. 1) : 93-103. cirp.org/library/psych/goldman1
    (12) Glover E. The "screening" function of traumatic memories. International journal of psychoanalysis, 1929 ; X : 90-93. cirp.org/library/psych/glover
    (13) National organization to halt abuse and routine mutilation of males. Estimated world-wide incidence of male circumcision complications. San Francisco : noharmm.org/inciden-ceworld.htm ; 1994.
    (14) Preston E. Wither the foreskin. JAMA, 1970 ; 213 (11) : 1853-58.
    cirp.org/library/general/preston
    (15) Rhinehart J. Neonatal circumcision reconsidered. Transactional analysis journal ; 29 (3) : 215-21. cirp.org/libr/psych/rhinehart1
    (16) Van der Kolk B. The compulsion to repeat the trauma : re-enactment, revictimization, and masochism. Psychiatric clinic of North America, 1989 ; XII (2) : 389-411.
    cirp.org/library/psych/vanderkolk
    (17) Freud S. Nouvelles conférences d'introduction à la psychanalyse. 1933. XIX. Paris : PUF, O.C. ; 1995. XIX, 170.
    (18) Olievenstein C. L'homme parano. Paris : Odile Jacob ; 1992. p. 31 s.
    (19) Green A. Dimensions of psychological trauma in abused children. Journal of American association of child psychiatry, 1983 ; 22 : 213-37. Quoted by Goldman (11).
    (20) Les blessures symboliques. Paris : Gallimard ; 1971. 90-91.
    (21) Lettre du 4 juin 1980 à Rosemary Romberg Weiner (auteur de "Circumcision, the painful dilemma". Bergin & Garvey ;1985), traduite par Sigismond.
    (22) American academy of pediatrics. Committee on fetus and newborn. Hospital recommendations for hospital care of newborn infants. 5th ed. Evanston : American academy of pediatrics. 1971. 110. cirp.org/library/statements/aap/#1971
    (23) Van Howe R. Does circumcision influence sexually transmitted diseases ? BJU International, 1999 ; 83 (suppl. 1) : 56-62. cirp.org/library/vanhowe
    (24) Winberg J., Bollgren I., Gothefors L., Herthelius M., Tullus K. The prepuce : a mistake of nature ? Lancet, 1989 ; 1 : 598-99. cirp.org/library/disease/UTI/winberg-bollgren
    (25) ster J. Further fate of the foreskin. Arch Dis Child 1968; 43:200-203.
    cirp.org/library/general/oster


    Bien à vous.

  • Bien vu et clairement exprimé



    Tout à fait d'accord avec l'analyse donnée de la fonctions du prépuce. L'obscurantisme et le tabassage de la médecine revue et corrigée par les dictats religieux (juifs en particulier) entraînent la mutilation scandaleuse de millions d'hommes. Je tiens --pour le pratiquer depuis toujours--que la femme éprouve infiniment plus de plaisir à copuler avec un homme pourvu de son prépuce, de même qu'elle sent plus de volume à rouler son membre dans sa bouche.

    Commentaire


    • Bien vu et clairement exprimé
      Bien vu cpfb2 !



      <<le gland des entiers est de 25 à 30% plus sensitif.>>
      cet article confirme ce que je disais dans un autre post aujourd'hui.

      Commentaire


      • Re: Découverte capitale : le clitoris et le prépuce ont la même fonction.

        Merci

        Le prépuce c'est un bout de peau, le clitoris c'est la partie externe d'une muqueuse (comme le gland, les tétons) :

        Capuchon <=> Prépuce
        Clitoris <=> Gland
        Lèvres inférieures <=> Scrotum

        Note : voir les vidéos sur le développement du bébé dans le ventre, le moment où précisément le sexe de l'enfant se forme.

        Par contre toute la partie qui démontre l'utilité du prépuce, merci un très grand merci ! Et franchement bravo !!

        Commentaire

        Publicité

        publicité

        Chargement...
        X

        publicité