publicité

publicité

publicité

publicité

publicité

  • Bienvenue dans nos forums ! Vous êtes ici dans un espace qui vous est spécialement dédié, où vous pouvez échanger, recueillir des informations et poser vos questions en tout anonymat. Les valeurs de ces forums sont la solidarité, l’humanité et le service. Nous comptons sur vous pour nous aider à faire respecter ces valeurs et la convivialité des forums. Si vous avez une question sur le fonctionnement du site ou si vous rencontrez un problème sur nos forums n’hésitez pas à consulter nos FAQ

Annonce

Réduire
Aucune annonce.

La circoncision réduit les risques de contracter le virus du sida

Réduire

publicité

publicité


X
  • Filtre
  • Heure
  • Afficher
Tout nettoyer
nouveaux messages

  • La circoncision réduit les risques de contracter le virus du sida



    mercredi 13 décembre 2006, 22h46





    WASHINGTON (AFP) - La circoncision réduit d'environ de moitié le risque pour les hommes d'être infectés par le VIH mais elle n'offre pas une protection complète, selon les résultats publiés mercredi de deux essais menés au Kenya et en Ouganda.

    Une étude menée à Kusumu (Kenya) sur 2.784 hommes séronégatifs montrent que le risque de contracter le virus est réduit de 53% chez les hommes circoncis.

    A Rakai (Ouganda), 4.996 hommes ont pris part à une enquête qui montre que ce risque est également réduit de 48% chez les circoncis.

    Ces études ont été financées par l'Institut national des allergies et maladies infectieuses (NIAID), qui fait partie de l'Institut national de la Santé (NIH), et les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC).

    "Ces résultats sont d'un grand intérêt pour les politiques de santé publique et ceux qui mettent en place des programmes généraux de prévention contre le sida", se félicite le directeur du NIH, le ... Elias Zerhouni, dans un communiqué.

    Mais le directeur du NIAID, le ... Anthony Fauci, met en garde contre l'idée que la circoncision constituerait une protection totale contre le virus.

    "Il est bien clair que ce n'est pas un substitut (à une protection) mais seulement un plus. Aussi nous espérons que les messages de prévention insisteront sur le fait que cela n'est pas l'équivalent d'une totale protection", avertit le ... Fauci.

    Les études ont été conduites à partir de septembre 2005 et devaient durer jusqu'à mi-2007 mais les conclusions ont été tellement flagrantes qu'elles ont été interrompues.

    Les hommes qui ont participé à ces enquêtes avaient entre 18 et 24 ans au Kenya et entre 15 et 49 ans en Ouganda.

    En Ouganda, 65 des hommes ayant participé à l'essai ont contracté le VIH du sida: 22 étaient circoncis et 43 ne l'étaient pas. Au Kenya, 69 hommes ont été infectés par le virus: 22 étaient circoncis et 43 ne l'étaient pas.

    Ces essais confirment les conclusions d'une enquête française menée en 2005 en Afrique du Sud, à Orange Farm, par l'Agence française de recherche sur le sida (ANRS) sur 3.000 hommes. Elle avait montré que la circoncision masculine réduisait de 60% la transmission du VIH de la femme vers l'homme.

    Cette meilleure protection résulterait d'une réduction considérable, grâce à la circoncision, de la surface de peau comportant de nombreuses cellules immunitaires (cellules dendritiques) très sensibles au VIH.

    La circoncision pourrait éviter six millions de nouvelles infections et trois millions de morts liés au VIH dans les 20 prochaines années, avaient indiqué les responsables d'agences de l'Onu et de la Banque mondiale à l'occasion de la Conférence sur le sida à Toronto (Canada) en août.

    L'Organisation mondiale de la Santé (OMS), dans une déclaration commune avec l'ONUSIDA, l'Unicef (Fonds des Nations unies pour l'enfance), le FNUAP (Fonds des Nations unies pour la population) et la Banque mondiale, indique que les organisations vont "examiner en détail les résultats de ces essais et définir ensuite les recommandations spécifiques pour développer et promouvoir la circoncision".

    Il faut notamment "éviter que les gens ne développent un sentiment erroné de sécurité et qu'en conséquence, ils n'adoptent des comportements à risque qui pourraient remettre en cause l'effet protecteur de la circoncision", indique l'OMS.

    ---------------------------------

    Quand je pense à notre maniaquo-anti-circonciseur du forum, désolé mais je n'ai pas pu m'empecher, lol!


    mdr!!!

  • Le fait que tu régurgites cette info réchauffée



    montre que tu ne connais rien au sujet.

    ils attendent quoi, tous ces ... de circonciseurs, pour étudier l'impact des produits chimiques, pharmaceutiques, sur la santé publique, notamment sur le cancer des testicules, en pleine exploision, sur les cancers en générals, sur l'explosion de la stérilité masculine, des malformations génitales des bébés mâles, sur la hausse froudroyantes des allergies, notamment professionneles, des maladies dégénératives, notamment cérébrales?

    quand on sait que le lien entre vih et sida n'a même pas été établi, que le sida n'est qu'un ensemble de symptôme trahissant une déficiance immunitaire... du à la misère, à la famine, aux mauvaises condition d'hygiège, de vie, tout simplement. quand on sait qu'en plus le sida résulterait de manipulation destinée à engendrer ce genre de maladie...

    comment se fait-il qu'aucune étude n'zst faire pour déterminer l'intérêt de la cirocncision féminine, quand les étude procirconcision masculine se multiplie, au frais du contribuable? et alors que le sida se répand aujourd'hui plus vite chez les femmes que chez les hommes (pas étonnant, puisqu'on néglige un vecteur de la propagation).
    hje rappelle que les mst concernent pas définition les deux sexes. comment se fait-il qu'on ne songe pas à couper les vulves, pour déterminer leur intérêt hygéinique pourtant évident?

    quand on est pas un crétin ignare on évite de régurgiter cette infio débile, biaisée.

    Commentaire


    • Le fait que tu régurgites cette info réchauffée
      Tu fais toute une montagne



      pour un tout petit bout de peau;

      et quand ça pendouille au bout du zizi, c'est même pas beau en plus.

      Commentaire


      • Tu fais toute une montagne
        C'est pas beau



        et pas propre :non:
        avec le bout de peau

        Commentaire


        • Des infos comme celles-là, ça va faire avancer la prévention! quand je pense au foin qu'on a fait
          Oui



          enfin rien ne vaut le préservatif.


          lol

          Commentaire


          • Tu fais toute une montagne
            Qui de moi ou des circonciseurs et de leurs adeptes



            font le plus un foin autour du prépuce?

            vous pouvez pas l'oublier un instant, le prépuce, ou bien il vous obsdèe tellement que ça vous démange de le couper?

            et puis franchement, quand je vois tout le battage fait autour de la cirocncision féminine, y'a de quoi rigoler. tout un foin pour un morceau de viande qui pourri si on ne l'enlève pas.
            la vulve n'est pas un amas de peau qui pendouille? un amas de peaux laides, sales, puantes, sur lesquelles se colle l'urine et les excrément, les menstrues et les champignons, les virus et les bactéries.

            sans déconner, si ce monde tournait rond, ce sont les filles qui seraient circoncises. mais comme il ne tourne pas rond, ce sont les garçons.

            quand on a pour sexe des oreilles d'éléphant, on évite de traiter la verge intacte de trompe d'éléphant...

            Commentaire


            • Oui
              Info pas réchauffée



              sur france 5 il y a 15 minutes, une enquête a été faite; la circoncision diminue de 60 % le risque d'attraper le sida.
              Source, magazine de la santé france 5

              Commentaire


              • Info pas réchauffée
                Ah ouais, ce magazine qui avait fait un dossier sur le prépuce



                qui présentait comme super utile, une invention de génie de dame nature... ce dossier allait dans le sens de ce que disent les opposants à la circoncision...

                Le journal de la santé_France5_6 mai 2005_Dossier prépuce et circoncision_10min42_720x576_MPEG2.mpg

                ed2k ... file|Le journal de la santé_France5_6- mai 2005_Dossier prépuce et circonc-ision_10min42_720x576_MPEG2.mpg|319526916|71A6C9D4 3-696A0B36A45E04CE3639A5A|h=TEJPYHO7G7YII37ZKZJZWDK3 Y-S7DLGDD|/


                Le journal de la santé_France5_6 mai 2005_Dossier prépuce et circoncision_10min42_320x240_RealVideo8.rm

                ed2k ... file|Le journal de la santé_France5_6- mai 2005_Dossier prépuce et circonc-ision_10min42_320x240_RealVideo8.rm|6560345|AB57F5 3-49E7D10452971A0098BA91F6A|h=M433DJM53Y7IH3QRP35NF4 U-5JUGUI7RE|/

                Commentaire


                • Des infos comme celles-là, ça va faire avancer la prévention! quand je pense au foin qu'on a fait



                  autour du Pape...

                  Ca me fait rire moyen de penser que la population Africaine Musulmane va désormais penser que la circoncision la protège.

                  Quelle ...

                  Stéphanie.

                  Commentaire


                  • Très grave comme info!!



                    qui risque fort d'augmenter le nombre de seropositifs d'ici qques temps :mal:

                    Commentaire


                    • C'est pas beau
                      Surtout que



                      chaque fois que vous utilisez l'engin (pipi ou autre chose), vous le décalottez.

                      Commentaire


                      • Il y a surement du vrai là dedans



                        Si les africains ne pratiquaient pas la circoncision, ils auraient probablement eu bien plus de maladies.

                        Faut pas oublier qu'en Afrique, c'est pas comme en France où il y a de l'eau et une salle de bain dans chaque maison.

                        Commentaire


                        • Et tu crois encore au père noel dit ?



                          qd tu fais ça avec une meuf qui a le sida, tu crois que tu vas être protégé tout ça parce qu'on t'a scalpé la teub???

                          franchement tu devrais avoir honte de poster des choses pareilles alors qu'on a déjà du mal à faire entendre à bcp de jeunes qu'il faut se protéger :mal:

                          tu vois, ton scoop je le mets au même niveau que "si je me retire à temps, elle tombera pas enceinte" ou le très célèbre "si c'est la première fois pour elle et pour moi, pas de rique"!


                          c'est pitoyable en somme!


                          :mal:

                          Commentaire


                          • Ce que t'es chi...avec ce sujet



                            la tienne a raté et tu as la zigounette de travers pour nous saouler avec ça en permanence ?

                            Commentaire


                            • Ce que t'es chi...avec ce sujet
                              Humm!!!!!!!!!!! franssoipignon



                              C'est de l'humour?

                              Car il y a de sérieux progrés à faire de ce coté, lol!


                              désolé

                              Commentaire


                              • Et tu crois encore au père noel dit ?
                                barjoh



                                Je pense que tu as mal saisit l'objet du post.

                                c'est bien domage

                                désolé

                                Commentaire


                                • Surtout que
                                  On dit que



                                  l'emballage est aussi important que le cadeau qu'il contient

                                  Commentaire


                                  • Il y a surement du vrai là dedans
                                    Alors comment se fait-il qu'on ne prescrive pas l'amputation de la vulve



                                    puisque les africaines, et en substance les orientales, les maghrébines, ne peuvent se laver correctement la vulve; ds leur pays où y'a pas d'eau ou peu d'eau rationnée (maghreb).
                                    Ds le maghreb et en orient les problèmes intimes sont cachés, mais ils sont là. C'est le cas pour le sida, qui touche de plus en plus les pays arabomusulmans. C'est le cas pour les maladies gynécologiques, que les femmes cachent, sauf aux médecins humanitaires.

                                    On nous rabâche le mythe de la femme plus propre que l'homme, parce que l'homme n'a pas particulièrement besoin de faire attention à son hygiène intime, son sexe ne réclame pas d'attention particulière, il est autonettoyant (grâce à son prépuce notmament), contrairement aux femmes, qui passent pour des propres parce qu'elles doivent passer plus de tps dans l'eau à nettoyer leur sexe dégueullasse.
                                    C'est un comble: les pervers passnet pour des vertueux parce qu'ils doivent prendre des mesure pour cacher leur perversité, notamment en se cachant derrière des religions, tandis que les humble, les vertueux, les innocents, les naturels, passent pour des impurs parce qu'ils sont comme la nature les a fait, avec le naturel que la nature a voulu. et les femmes passent pour plus propre que les hommes parce que ce sont les hommes qui se tapent les tâches sordides et parce que les femmes passent leur tps chez le gyénco à se faire enlever des mycoses, des bactéries, des virus, des excroissances, des infections...

                                    le monde marche sur la tête avec les cirocnciseurs.

                                    Commentaire


                                    • :non:



                                      Envoyé par harold752 le 14 décembre à 23:07


                                      et moins truqué que celle que tu as mentionné plus bas qui ne fait que refleter l'avis Arabe sur la question, surtaout quand on sait comment est pratiqué la torture dans les régimes Arabes contre les peuples Arabe!


                                      http://www.unhchr.ch/tbs/doc.nsf/(Symbol)/cc9f04c1--80282a19802565f60056649a?Opendocument

                                      Compte rendu analytique de la première partie (publique) de la 296ème séance : Israel. 15/05/97.
                                      CAT/C/SR.296. (Summary Record)

                                      Convention Abbreviation: CAT
                                      COMITÉ CONTRE LA TORTURE

                                      Dix-huitième session

                                      COMPTE RENDU ANALYTIQUE DE LA PREMIÈRE PARTIE (PUBLIQUE)*
                                      DE LA 296ème SÉANCE

                                      tenue au Palais des Nations, à Genève,
                                      le mercredi 7 mai 1997, à 15 heures

                                      Président : M. DIPANDA MOUELLE

                                      SOMMAIRE



                                      EXAMEN DES RAPPORTS PRÉSENTÉS PAR LES ETATS PARTIES EN APPLICATION DE L'ARTICLE 19 DE LA CONVENTION (suite)

                                      Rapport spécial d'Israël (suite)


                                      * Le compte rendu analytique de la deuxième partie (privée) de la séance est publié sous la cote CAT/C/SR.296/Add.1


                                      Le présent compte rendu est sujet à rectifications.


                                      La séance est ouverte à 15 h 10

                                      EXAMEN DES RAPPORTS PRÉSENTÉS PAR LES ETATS PARTIES EN APPLICATION DE L'ARTICLE 19 DE LA CONVENTION (point 4 de l'ordre du jour) (suite)

                                      Rapport spécial d'Israël (CAT/C/33/Add.2/Rev.1) (suite)

                                      1. Sur l'invitation du Président, M. Lamdan, Mme Arad, M. Nitzan, Mme Ronen et Mme Rimon (Israël) reprennent place à la table du Comité.

                                      2. M. LAMDAN (Israël) dit que faute de temps, les réponses que les membres de la délégation israélienne donneront aux nombreuses questions du Comité ne seront pas aussi exhaustives qu'ils l'auraient voulu.

                                      3. Mme ARAD (Israël) réfute catégoriquement les allégations selon lesquelles les autorités israéliennes utilisent la torture au cours des interrogatoires des détenus. Israël est un Etat fondé sur la primauté du droit et, en tant que tel, il interdit la torture ou tout autre acte susceptible de causer une douleur ou des souffrances aiguës quelles que soient les circonstances. Tout fonctionnaire ou autre, qui serait déclaré coupable d'acte de torture, serait puni. Il est faux de supposer que tant qu'Israël n'a pas incorporé la Convention dans son droit interne, les dispositions de celle-ci n'ont pas force obligatoire.

                                      4. La Commission Landau a fixé les limites de ce qu'il était permis de faire pendant l'interrogatoire, mais elle a surtout précisé ce qui était interdit. Un degré modéré de pression, y compris de pression physique n'est permis que dans des cas extrêmes. La "force majeure", principe du droit pénal israélien, ne peut jamais être invoquée pour justifier la torture ou autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

                                      5. Les recommandations faites par le Comité quand Israël a présenté son rapport initial (CAT/C/16/Add.4) seront abordées dans le cadre du deuxième rapport périodique.

                                      6. M. NITZAN (Israël) dit que les directives relatives aux interrogatoires en Israël sont gardées secrètes car les dévoiler permettrait aux organisations terroristes de préparer leurs membres aux questions et priverait les autorités israéliennes de leur dernière arme dans la lutte contre le terrorisme. Les allégations de torture et d'emploi de la contrainte font partie de la guerre de propagande orchestrée contre Israël ou proviennent de ceux qui craignent des représailles s'ils divulguent des informations pendant l'interrogatoire. Il y a une différence considérable entre les allégations et la situation réelle.

                                      7. Pendant sa détention, M. Kafishah a saisi la Cour suprême d'une demande d'ordonnance de mesures provisoires visant à mettre fin à l'utilisation de méthodes d'interrogatoire qu'il estimait illégales. La Cour suprême a traité le cas rapidement. M. Kafishah est un membre dirigeant d'un groupe terroriste responsable notamment de l'attentat suicide qui a tué trois personnes et en a blessé 50 à Tel Aviv. Les autorités avaient des raisons de croire qu'une autre bombe était cachée quelque part, et c'est pourquoi M. Kafishah a été soumis à un interrogatoire et il était si urgent d'obtenir les informations dont les autorités avaient besoin. Les détails entourant le cas ont été gardés secrets pour éviter que la bombe ne soit retirée.

                                      8. Les méthodes qui consistent à placer un détenu près d'un climatiseur, à l'empêcher d'utiliser les toilettes ou à le priver de nourriture sont illégales, même dans les cas les plus extrêmes comme celui de M. Kafishah et tout enquêteur qui utiliserait ces méthodes serait puni. L'allégation selon laquelle M. Kafishah a été privé de sommeil pendant 36 heures est peut-être vraie. Il ne s'agit pas de torture et il y a des limites bien entendu à la durée pendant laquelle une personne peut être maintenue éveillée. Il était absolument nécessaire de savoir où la deuxième bombe était cachée.

                                      9. Dans l'affaire Abed al-Samed Harizat, aucun lien n'a été établi entre sa mort et la façon dont il a été traité par son enquêteur, qui n'a donc pas été inculpé d'infraction pénale. Cependant, la preuve a été faite que l'enquêteur s'était conduit de manière inconsidérée et il a été suspendu rapidement de ses fonctions et rappelé à l'ordre.

                                      10. D'autres enquêteurs qui ont agi de façon incorrecte, connaissaient les principes directeurs de la Commission Landau applicables au Service général de sécurité (SGS) et ont été frappés de sanctions disciplinaires. Ceux qui ont donné des coups aux prisonniers ont été écartés du SGS et ont fait l'objet de poursuites pénales. Les enquêteurs qui cherchaient à obtenir des informations sur une cache d'armes et d'explosifs sont allés trop loin dans leurs méthodes. Leurs actions n'avaient aucune justification. Ils ont été jugés et condamnés à six mois de prison. Ils ont fait recours devant la Cour suprême qui a maintenu la sentence.

                                      11. Dans l'affaire Mohammed Abdel Aziz Hamdan, une ordonnance de mesures provisoires contre l'utilisation de pression physique a été rendue, mais cette ordonnance a été annulée à la demande du SGS. Le tribunal a décidé de l'annuler pour deux raisons - des raisons qui sont prises en compte dans toute décision d'annulation de ce genre. La première de ces raisons est que les méthodes que le SGS voulait utiliser n'étaient pas assimilables à des actes de torture ou autres formes de peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. La seconde est qu'il s'agissait d'un cas de "force majeure". L'ordonnance de mesures provisoires permet l'examen judiciaire des conditions des prisonniers et est efficace pour protéger leurs droits.

                                      12. En réponse à une question de M. Burns, M. Nitzan affirme que le SGS n'emploierait pas de méthodes assimilables à des actes de torture au sens de l'article premier de la Convention. La Cour européenne des droits de l'homme, quand on lui a demandé d'examiner les méthodes d'interrogatoire utilisées par la police en Irlande du Nord contre les membres de l'IRA a décrété que tant que le mauvais traitement n'était pas trop pénible, il ne pouvait pas être qualifié de torture. L'article premier de la Convention ne dit pas que n'importe quel acte visant intentionnellement à infliger une douleur ou des souffrances est une torture : il faut que cette douleur ou ces souffrances soient "aiguës". De plus M. Landau, à la tête de la Commission ayant autorisé l'emploi d'une pression physique modérée, était très au courant des instruments internationaux relatifs aux droits de l'homme et a conclu que la pression physique qui ne relevait pas des articles premier et 16 de la Convention, ne constituait pas une torture.

                                      13. M. Burns a demandé pourquoi le Comité devrait croire que les enquêteurs israéliens, dans leurs tentatives pour empêcher le terrorisme, n'iraient pas jusqu'à employer la torture. La Commission Landau aurait pu décider de laisser le choix des méthodes à chaque enquêteur en se contentant de demander que soient poursuivis ceux qui auraient eu recours à la torture. Au lieu de cela, la Commission a décidé d'établir des principes directeurs non pour autoriser mais pour interdire la torture. Les enquêteurs reçoivent, au sujet de ces principes et des dispositions de la Convention, des instructions du Ministère de la justice et du SGS. Ils savent qu'ils risquent la prison s'ils ne les respectent pas.

                                      14. M. Nitzan affirme qu'Israël respecte bien, en fait, les dispositions du paragraphe 2 de l'article 2 de la Convention. Il pense, comme M. Yakovlev, que la réponse au terrorisme n'est pas la torture mais un interrogatoire intelligent et les méthodes utilisées par le SGS dans les cas extrêmes ne constituent pas des actes de torture au sens de l'article 16 de la Convention.

                                      15. M. Burns a souligné que des organisations non gouvernementales avaient fait état du recours systématique à des méthodes destinées à infliger une douleur ou des souffrances. Néanmoins le gouvernement israélien affirme qu'elles n'étaient pas destinées à causer des souffrances ou une douleur "aiguës". En tant que professeurs de droit international, M. Burns et Mme Iliopoulos-Strangas devraient comprendre cet argument.

                                      16. Pour des raisons de sécurité M. Nitzan ne peut pas décrire les méthodes utilisées par le SGS. Il est cependant prêt à examiner les allégations formulées dans l'affaire Kafishah où la victime prétend qu'on lui a mis des menottes et une cagoule et qu'on l'a soumise à une musique de volume sonore élevé, privée de sommeil et secouée brutalement.

                                      17. On met des menottes aux détenus, en dehors de leur cellule, pour empêcher qu'ils ne s'attaquent à d'autres prisonniers. Il est faux de dire que les prisonniers sont maintenus, menottes aux poignets, dans des positions pénibles. Il ne faut pas oublier que certaines déclarations faites par les prisonniers soumis à interrogatoire sont mensongères et visent à discréditer l'Etat d'Israël.

                                      18. On recouvre la tête des détenus d'une cagoule essentiellement pour les empêcher d'identifier d'autres détenus quand cela pourrait compromettre l'interrogatoire. La Cour suprême a décrété qu'à condition de ne pas empêcher la respiration, les cagoules ne constituaient pas une torture. Certains détenus prétendent avoir été forcés de porter des cagoules qui étaient sales ou provoquaient la suffocation. Ces pratiques sont interdites. La cagoule n'est jamais imposée aux prisonniers lorsqu'ils sont dans leur cellule.

                                      19. Il est exact que la musique est très forte dans les locaux d'interrogatoire.
                                      Ces locaux sont étroits en Israël et il faut parfois que deux détenus soient assis l'un à côté de l'autre. La musique permet d'éviter que les détenus ne communiquent entre eux et peut être entendue par tous ceux qui sont présents dans la pièce, y compris les enquêteurs. Elle ne constitue donc pas une torture ni un traitement cruel, dégradant ou inhumain.

                                      20. La Cour suprême a examiné la question de la privation de sommeil dont le but n'est pas de causer une souffrance; c'est en raison du besoin urgent d'obtenir des informations que les interrogatoires peuvent se prolonger longtemps.

                                      21. En réponse à la question de M. Burns sur le nombre de plaintes pour torture adressées à la Division du Ministère de la justice chargé d'enquêter sur ces plaintes et les mesures prises à ce sujet, M. Nitzan dit n'avoir pas de statistiques précises, mais il estime qu'environ 70 plaintes émanant de particuliers, d'avocats, d'ONG et du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) ont été reçues en 1996. Toutes ces plaintes ont fait, ou font actuellement, l'objet d'enquêtes. Le Ministère de la justice constate généralement qu'il n'y a pas eu atteinte aux principes de la Commission Landau et les auteurs des plaintes en sont informés. Lorsque ces plaintes restent sans réponse, il s'agit d'une erreur d'ordre administratif. Lorsqu'il est établi que les enquêteurs ont eu un comportement incorrect, des sanctions disciplinaires et dans certains cas extrêmes, des sanctions pénales, sont imposées.

                                      22. En ce qui concerne la présence d'un médecin pendant l'interrogatoire, M. Nitzan dit qu'étant donné le caractère délicat de la question, il a été récemment décidé qu'un médecin se trouverait 24 heures sur 24 sur les lieux d'interrogatoire. Tout détenu nécessitant des soins est traité sur place par un médecin ou un membre d'une profession paramédicale et, dans les cas rares où cela est nécessaire, il est envoyé à l'hôpital. Les prisonniers soumis à interrogatoire subissent un examen médical, mais les médecins ne font pas partie du personnel enquêteur.

                                      23. En réponse à la question sur la détention au secret, M. Nitzan dit qu'en règle générale, toute personne en garde à vue a le droit de rencontrer un avocat immédiatement après son arrestation. Pour des raisons tenant à la sûreté nationale cependant, une ordonnance peut être rendue, qui interdit au détenu de consulter un avocat pendant une période limitée, habituellement cinq jours. Les détenus ou leur avocat ont le droit de saisir la Cour suprême d'une requête en annulation de ces ordonnances; les requêtes sont généralement traitées en un ou deux jours. Les détenus sont également autorisés à rencontrer un représentant du CICR dans les 14 jours qui suivent leur arrestation.

                                      24. M. Burns a demandé si la décision de 1994 de la Commission ministérielle spéciale autorisant le SGS à utiliser une pression physique accrue pendant l'interrogatoire, ne revient pas à l'autoriser à infliger un niveau plus important de douleur. La Commission ministérielle en fait n'a jamais autorisé les enquêteurs à outrepasser les principes directeurs de la Commission Landau; de plus les ONG n'ont pas signalé de durcissement des méthodes d'interrogatoire depuis la décision de 1994.

                                      25. En réponse à la question de M. Srensen, M. Nitzan explique qu'il existe des dispositions régissant la supervision et l'examen des méthodes d'interrogatoire du SGS. Il y a trois ans, une division du Ministère de la justice a été chargée de superviser le SGS et de recevoir et d'examiner les plaintes. Cette division travaille elle-même sous la supervision directe du Procureur général. Tous les locaux d'interrogatoire du SGS sont inspectés par des fonctionnaires du Ministère de la justice qui sont habilités à examiner tous les documents, y compris les rapports d'interrogatoire, et à prendre des sanctions disciplinaires en cas de violation des principes directeurs de la Commission Landau.

                                      26. Mme ARAD (Israël) répondant à l'observation de M. Srensen sur l'article 277 du Code pénal, dit que l'article sous sa forme modifiée inclut une définition de la torture correspondant à celle de la Convention.

                                      27. M. NITZAN (Israël) note que M. Srensen a évoqué le cas malheureux d'Abed al-Samed Harizat, mort pendant son interrogatoire en 1995, et a lu des extraits du rapport rédigé par le ... Robert Kirschner, médecin légiste présent à l'autopsie. Comme dans l'affaire Kafishah, il est important d'examiner le contexte. L'interrogatoire était extrêmement urgent car l'individu en question était membre du groupe Hamas et savait où se trouvaient ses associés. Le SGS voulait les empêcher de faire une autre série de victimes. Le prisonnier a en effet été brutalement secoué, une des méthodes permises d'après les principes directeurs de la Commission Landau, et d'après le ... Kirschner, c'est ce qui aurait entraîné sa mort.

                                      28. Cette mort n'aurait jamais dû se produire; il y a eu nombreuses autres plaintes contre cette méthode qui est employée par les enquêteurs israéliens mais elle n'avait jamais provoqué de décès. Le syndrome de la secousse chez le nourrisson s'explique parce que le crâne du nourrisson n'est pas complètement ossifié et, de toute façon, il n'entraîne que rarement la mort. Aucun autre cas n'a été signalé d'une personne qui serait morte après avoir été secouée dans un véhicule de montagnes russes ou dans un accident de voiture ou pendant un interrogatoire. Secouer ne tue pas et ne blesse pas.

                                      29. M. Nitzan se demande s'il y a beaucoup de pays qui auraient autorisé la présence, à l'autopsie, d'un expert étranger choisi par la famille d'une personne décédée pendant un interrogatoire. De plus, étant donné que le ... Kirschner n'est pas un neurologue, on a demandé à un spécialiste israélien de la question, qui n'avait aucun lien avec le gouvernement, de donner son avis : il a conclu que la mort n'avait pas été provoquée par la méthode utilisée, mais était due à une complication rare de pneumonie.

                                      30. Comme les autorités israéliennes veulent éviter que l'affaire Harizat ne se répète, elles ont inclus des garanties dans les principes directeurs. Ainsi, la méthode de la "secousse" ne pourra plus être employée sans autorisation préalable d'un officier supérieur du SGS. L'Association de défense des droits civils en Israël a demandé à la Cour suprême d'interdire cette méthode, et la décision est en attente. M. Nitzan est convaincu que si la Cour suprême estime que la méthode peut être assimilée à un acte de torture ou à un traitement inhumain ou dégradant, elle prononcera une mesure d'interdiction.

                                      31. Le Service général de sécurité a fourni à la Cour de nombreuses preuves, notamment les différents rapports médicaux. Il a également informé la Cour qu'à la suite de l'affaire Harizat, la Commission ministérielle chargée de superviser le SGS a incorporé dans les principes directeurs des garanties pour limiter les dangers encourus par la personne soumise à interrogatoire. Les enquêteurs ne sont pas autorisés à faire de la méthode de la "secousse" une pratique courante d'interrogatoire et ce n'est que dans des circonstances exceptionnelles qu'ils peuvent y recourir lorsque la force majeure peut être invoquée légalement. Les enquêteurs doivent dans chaque cas examiner le degré de danger anticipé pour la population et l'urgence des informations à obtenir et se demander s'il existe d'autres moyens d'éviter le danger. Il leur faut aussi tenir compte de l'état de santé de la personne soumise à interrogatoire.

                                      32. Les méthodes d'interrogatoire du SGS ont été efficaces, elles ont permis de savoir où était cachée la bombe dans l'affaire Kafishah et d'obtenir dans d'autres cas des informations très importantes qui ont empêché que des actes de terrorisme soient commis.

                                      33. Mme ARAD (Israël) dit que les juges de la Cour suprême sont d'éminents juristes désignés par un comité spécial formé de deux membres de la Knesset, deux ministres, deux représentants du Barreau et deux juges de la Cour suprême. Ils sont nommés uniquement en fonction de leurs compétences professionnelles et restent en poste jusqu'à 70 ans. Ils interprètent le droit et la Constitution et leurs arrêts ont force obligatoire pour toutes les juridictions inférieures.

                                      34. M. NITZAN (Israël) dit que les juges israéliens sont des plus conscients de leurs responsabilités et la Cour suprême israélienne est prête à examiner les requêtes dont elle est saisie même au cours des enquêtes. Dans les cas où les ordonnances de mesures provisoires n'ont pas été annulées, le SGS est obligé de se conformer à la décision de la Cour suprême. Dans les affaires Hamdan et Belbaysi, le juge n'a pas arrêté de position finale, car la procédure urgente exigeait une décision immédiate et il fallait du temps pour traiter les questions de principe liées à l'exception de force majeure et à sa portée.

                                      35. M. Nitzan sait bien que l'article 277 du Code pénal israélien interdit l'utilisation de la violence contre les personnes soumises à interrogatoire. Néanmoins, la force majeure peut être légitimement invoquée dans les cas de violation présumée de cet article. Pour cette même raison, l'annulation d'une ordonnance de mesures provisoires ne place pas le SGS au-dessus des lois, car la Cour suprême a accepté dans ces cas l'exception de force majeure.

                                      36. M. Pikis a demandé si les aveux obtenus au cours d'un interrogatoire ont valeur de preuve. D'après les règlements de la preuve, les aveux ne sont recevables que s'ils ont été faits librement par le justiciable. Lorsqu'une action pénale est engagée contre des terroristes, il incombe à l'Etat de prouver la validité des preuves qui auraient été obtenues contre la volonté du justifiable. Certains aveux ont été rejetés compte tenu de ces considération. De plus, l'objectif principal du SGS est de déjouer les actes terroristes, non d'obtenir des aveux.

                                      37. La Knesset israélienne n'a pas approuvé les principes directeurs de la Commission Landau qui n'ont pas le statut de loi. Cependant ces principes ont été approuvés par le gouvernement israélien et ont force obligatoire pour les enquêteurs du SGS.

                                      38. M. ZUPANCIC croit comprendre que la position israélienne repose sur deux points. Premièrement, les méthodes d'interrogatoire utilisées ne sont pas assimilables à des actes de torture ou à des traitements cruels, inhumains ou dégradants. Deuxièmement, quelles que soient les méthodes utilisées, elles sont justifiées par la recherche d'un équilibre entre les différentes valeurs et la force majeure car aucune valeur absolue ne peut l'emporter sur la raison de force majeure.

                                      39. M. NITZAN (Israël) dit que bien que la force majeure repose sur le principe qu'aucune valeur individuelle ne peut l'emporter sur toutes les autres valeurs, la Commission Landau a interdit la torture dans les cas où intervient la force majeure et le Gouvernement a entériné cette interdiction.

                                      40. Mme ILIOPOULOS-STRANGAS demande qui est chargé de déterminer le degré "raisonnable" de pression physique.

                                      41. Le Comité est tout à fait conscient des problèmes que pose le terrorisme en Israël, problème qui est malheureusement partagé par de nombreux pays dans le monde. Cependant en tant que seule autorité compétente pour déterminer si certaines pratiques peuvent être assimilées à des actes de torture ou à un traitement cruel, inhumain ou dégradant au sens des articles premier et 16 de la Convention, le Comité s'inquiète de l'institutionnalisation par la Commission Landau de méthodes qui pourraient correspondre à ces termes. La délégation israélienne a insisté sur le fait que pour être qualifiées de torture en vertu de l'article premier, la douleur ou les souffrances doivent être "aiguës", cet argument ne peut certainement pas s'appliquer à l'article 16.

                                      42. M. SRENSEN est surpris d'entendre que la méthode consistant à secouer le détenu n'est pas utilisée régulièrement pendant les interrogatoires. En effet, d'après Yitzhak Rabin, ancien premier ministre israélien aujourd'hui disparu, cette méthode aurait été infligée à 8 000 détenus. La délégation israélienne estime-t-elle que cette méthode, qu'elle compare au fouet, ne cause qu'une douleur modérée et non aiguë ? Cette méthode d'interrogatoire est-elle utilisée intentionnellement et dans un but précis et le SGS est-il un organisme public ? La délégation estime-t-elle qu'une pression physique modérée ne peut pas causer de douleur aiguë ? Il est bien connu qu'une pression même modérée sur les testicules provoque une douleur aiguë.

                                      43. M. PIKIS dit que la réponse qu'on lui a donnée au sujet de la base légale de la décision dans l'affaire Hamdan était incorrecte. La décision de la Cour n'était pas fondée sur l'exception de force majeure. La Cour se référait à l'ordonnance de mesures provisoires uniquement et ne s'est pas prononcée sur la validité de l'exception et sa portée. De plus, elle n'a pas reçu d'informations sur les méthodes d'interrogatoire qui devaient être utilisées et n'avait pas pris position à ce sujet. M. Pikis se demande si la Cour a tenu compte de l'article 277 du Code pénal qui interdit toute oppression émanant d'agents de l'Etat.

                                      44. Comment le Comité peut-il raisonnablement juger les méthodes d'interrogatoire quand l'Etat partie n'est pas prêt à les révéler ?

                                      45. La délégation a reconnu que, dans un cas, un individu a été privé de sommeil pendant 36 heures. D'après les ONG, la privation de sommeil peut durer 11 jours. M. Pikis se demande s'il est en droit de conclure qu'une personne interrogée peut être privée de sommeil jusqu'à ce que sa volonté soit brisée et qu'elle commence à livrer des informations ?

                                      46. A-t-on conclu à un cas de torture dans l'affaire Harizat ? La famille de la victime a-t-elle reçu une indemnisation ou envisage-t-on de lui en accorder une ?

                                      47. Comment détermine-t-on le degré de douleur ou de souffrance infligé ? Tient-on compte des réactions individuelles à l'interrogatoire et du fait que le seuil de douleur n'est pas identique pour tout le monde ?

                                      48. M. NITZAN (Israël), en réponse à la question de savoir comment juger si une pression physique est "raisonnable" ou non et si un acte déterminé inflige une douleur ou des souffrances "aiguës", dit que le mot "aigüe" figure dans la définition de la torture de la Convention des Nations Unies sur la question : ce n'est pas une définition de l'Etat d'Israël. Il se demande comment les auteurs de la Convention ont pu imaginer que quelqu'un pouvait mesurer le caractère "aigu" d'une douleur. La réponse est une question fondamentale de droit et les juges sont désignés pour procéder à un examen judiciaire à ce sujet.

                                      49. La question de savoir si une "légère" pression sur les testicules constitue une "pression physique raisonnable" est matière à interprétation dans chaque cas particulier, en fonction des circonstances qui l'entourent. D'après M. Nitzan, une pression même légère sur les testicules dépasse indiscutablement la notion de pression "modérée" et est donc totalement interdite.

                                      50. L'Organisation des Nations Unies ne peut pas donner à des juges internationaux le pouvoir de faire appliquer les articles de la Convention en Israël. Il incombe aux juges israéliens de décider dans chaque cas s'il y a eu recours à un traitement cruel, inhumain ou dégradant. Dans l'affaire Hamdan qui nécessitait une action rapide, la Cour n'a pas voulu décider si l'exception de force majeure s'appliquait à ce cas. Elle est néanmoins convaincue que, si elle avait dû décider immédiatement pendant la procédure relative à l'ordonnance de mesures provisoires, elle aurait privilégié la position de l'Etat, et non celle du requérant.

                                      51. En ce qui concerne l'indemnisation de la famille Harizat, quiconque en Israël déclare avoir subi un traitement contraire à la loi et entraînant un préjudice a le droit de demander réparation. De 20 à 30 demandes émanant de familles de particuliers sont actuellement examinées par les tribunaux. La famille Harizat n'ayant pas fait de demande, l'indemnisation est impossible. Au cas où elle en ferait une que le tribunal estimerait justifiée, elle recevrait une indemnité, comme les familles d'autres personnes qui ont été lésées.

                                      52. M. Nitzan ne peut pas faire d'observations sur l'exactitude de l'article de presse qui cite l'estimation faite par le premier ministre Rabin du nombre de personnes qui ont été soumises à la méthode de la secousse. Après la mort de M. Harizat, on a beaucoup limité l'utilisation de cette méthode, qui est maintenant rarement pratiquée. Le gouvernement convient bien entendu que c'est l'acte et non le résultat qui constitue la torture. Quant à savoir pourquoi Israël estime que la torture au sens de la Convention ne s'applique pas au cas de M. Harizat, M. Nitzan n'a pas dit que la secousse était assimilable au fouet. Il n'existe pas de rapport médical faisant état d'un décès sous les coups du fouet, mais le Gouvernement soutient que secouer ne provoque pas de douleur ou de souffrances aiguës. De plus, ce sont des personnes autorisées qui ont recours à cette méthode, et elles ne l'infligent pas intentionnellement pour occasionner une souffrance ou des douleurs. Tout en connaissant les résultats fâcheux, Israël ne voit pas dans ce traitement une torture. Le pays s'efforce de suivre la Convention et ne prétend pas que tout est parfait : certains enquêteurs sont effectivement acharnés, mais ils sont envoyés en prison. Israël rejette tout traitement cruel.

                                      53. Mme ARAD (Israël) dit que le gouvernement israélien a la plus haute estime pour le Comité et qu'il est important de convaincre ses membres que les méthodes d'interrogatoire examinées ne constituent pas une torture. Israël reconnaît l'importance de la Convention; elle est conforme à la législation israélienne et aux principes légaux de respect de la vie et de la dignité humaines mais il ne faut pas oublier que le droit à la vie n'est pas moins important que le droit à la dignité.

                                      54. M. LAMDAN (Israël) soulignant que l'Etat d'Israël est placé devant un grave dilemme moral et des problèmes d'une importance humaine considérable, dit qu'Israël s'efforce d'établir un équilibre entre le droit interne et le droit international, le respect des principes humanitaires chez des individus qui n'en ont aucun et le devoir de chaque Gouvernement de protéger la vie de ses propres citoyens.

                                      55. Le système israélien qui est généreux et démocratique peut s'exposer à un examen minutieux. Ses freins et contrepoids s'exposent aussi à un examen par la presse mondiale et se prêtent à des débats publics et parlementaires. Le Gouvernement s'emploie sans relâche à rester dans les limites de la loi, mais son but principal doit être d'éviter de nouvelles morts et de protéger la vie de ses citoyens.

                                      56. Le PRÉSIDENT dit que si le Comité a voulu engager le dialogue c'est parce qu'il est conscient du dilemme moral d'Israël.

                                      La première partie (publique) de la séance prend fin à 17 h 40.

                                      Commentaire


                                      • Des infos comme celles-là, ça va faire avancer la prévention! quand je pense au foin qu'on a fait
                                        Ne plus avoir de sexe protège de toutes les mst



                                        il est bien évident qu'il ne peut plus rien arriver à un sexe qui, amputé, n'existe plus. faut-il être un ... de pervers à la solde des circonciseurs pour édicter un ordre scientifique à partir de ce constat.

                                        etrangement ce constat n'est pas fait pour la femme. le tort de tous les maux terrestre reient tjs aux hommes. les mst ont pour cause la sexualité masculine, pas féminine. la sexualité féminine a pourtant rejoint celle des hommes, les femmes sont devenues des chiennes en chaleur qui provoque l'islamisation de la France et de l'europe en se faisant sauter par les arabomaghrébins parce que les feemmelles procirconcision pensent avec leur vbagin et qu'elles sont incapables de contrôler leurs pulsions sexuelles... mais c'est tjs aux hommes que revient le tort.

                                        personne ne songe à circoncire les femmes pour leur faire passer l'envie de batifoler à gauche à droite. non, pour les esprits primitifs, infantiles, arriérés, le sexe féminin n'est pas un vrai sexe, il n'est pas actif, mais passif, il subit les assauts de l'homme.

                                        voilà où on en est.

                                        Commentaire


                                        • :non:
                                          Celà vient faire quoi dans ce post?



                                          Hors sujet!


                                          désolé

                                          Commentaire


                                          • Dans le sens femme => homme et non pas l'inverse



                                            bien entendu, au cas où il y en aurait qui s'imagineraient que le fait d'être circoncis protège aussi la partenaire (ou le partenaire).
                                            Celà dit c'est vrai, MAIS la circoncision REDUIT les risques, elle ne les élimine pas. Donc le seul moyen de se protéger du sida c'est le PRESERVATIF, et d'ailleurs à ce propos :

                                            Des distributeurs de préservatifs bientôt dans tous les lycées ( AFP, jeudi 14 décembre 2006, 17h10)
                                            Des distributeurs de préservatifs doivent être installés dans tous les lycées afin de lutter contre la propagation du sida, selon une circulaire du ministère de l'Education Nationale publiée jeudi au bulletin officiel.
                                            ----------------------------------
                                            C'est pas trop tôt !!!

                                            Commentaire


                                            • Ne plus avoir de sexe protège de toutes les mst
                                              Et tu sais de quoi tu parles candidaalbicans



                                              mdr!!!!

                                              Commentaire


                                              • [QUOTE=Juliette311;n164345]Dans le sens femme =



                                                ce serait bien mieux.

                                                Commentaire


                                                • Info pas réchauffée
                                                  Merci ohohohohoho



                                                  lol

                                                  Commentaire

                                                  Publicité

                                                  publicité

                                                  Chargement...
                                                  X

                                                  publicité