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  • Petit sujet...



    En ce moment, la Une du dernier "Psychologies" comporte, entre autres titres plus ou moins racoleurs, celui-ci : "Sexe - Pourquoi ils aiment la sodomie".

    Que "Psychologies" traite ce sujet, et l'exprime ainsi en couverture, ne me choque guère. En revanche, ce numéro (Mars) fait l'objet d'une campagne d'affichage sur les kiosques parisiens (et peut-être aussi provinciaux) telle que ladite couverture, avec sa phrase explicite, se retrouve exposée en 2m x 1m sur un très grand nombre de kiosques et devantures de maisons de presse.

    J'avoue que cela me choque.

    Autant je milite pour la liberté individuelle, autant je ne suis pas persuadé qu'il soit très bon d'étaler ainsi sous les yeux de n'importe qui, y compris et surtout de ceux qui ne l'ont pas demandé, des termes, des interpellations, et plus encore des images de ce type.

    D'abord, il me semble cela peut provoquer chez les plus jeunes des questions pas forcément bienvenues à la table familiale. Ensuite, cela me paraît participer à une banalisation accélérée de l'information sexuelle qui n'a peut-être pas que des avantages. Enfin, je crois que cela peut être pris par un nombre croissant de gens comme un excès de liberté qui pourrait bien tôt ou tard nous renvoyer avec force le balancier dans l'autre sens.

    J'aimerais bien savoir ce que vous en pensez ?

  • Lol



    Que tu te prends la tête pour pas grand chose??

    Commentaire


    • Totalement d'accord avec toi



      Je suis pour une totale liberté des moeurs sur le plan individuel mais je trouve très bien que le X soit interdit au moins de 18 ans.
      Et plus encore lorsqu'il s'agit d'afficher cela, ou d'autres choses au vu et au su de tous le monde surtout les plus jeunes.

      Je pense que les ... de garde" et "autres suffragettes BCBG" qui jouent les rebelles féministes dès lors qu'un string est affiché sur une pub, parce que la plupart d'entre elles soit se sentiraient gourdes en les portant , soit les achètes en douce, serait plus inspirées à inciter la suppression de ce genre de racolage..........
      Le seul problèlme c'est que les précités "féinistes" sont souvent les premières à écrire dans ces revues!

      Ah le bon vieux temps ou pour avoir des photos coquines de filles deshabillées, il était nécessaire d'avoir un "grand" dans sa bande de copains ou de se rabattre sur le magazine "photos", voir pour ceux qui savaient lire, de dévorer les SAS!

      Voila camarade tu n'est pas le seul à te prendre la tête pour ce qui n'est pas finalement que très peu de chose.........

      habby en militant antiracoleur!!!!!

      Commentaire


      • Ce que j'en pense..



        Si je trouve normal qu'à notre époque, le sexe ne soit plus un sujet tabou - du moins, les médias et courts ou longs métrages ont retiré les baillons de pudeur les empêchant de s'exprimer - je regrette aussi, tout comme toi, et me pose des questions quant au fait qu'il s'étale (oups) au vu et su de tous et surtout, d'un public averti.

        La banalisation de ce sujet me laisse dubitative... Quels effets peuvent avoir sur nos jeunes ces campagnes publicitaires ayant comme supports la presse ou la tv ? Ces films ?
        Quand je vois des publicités télévisuelles nous montrant à des heures de grande écoute, des ados irrespectueux, insolents avec leurs parents, ou encore de jeunes adultes rabaissant leurs géniteurs, je me dis que la banalisation de ces comportements nous renvoie déjà le balancier en pleine figure...
        Alors, quand il s'agit de sexe, un sujet délicat, je pense - de sa première expérience va "naître" ou pas la peur, l'envie de recommencer (je reconnais que je prends un grand raccourci, là) - utiliser des kiosques et devantures de maisons de presse comme supports d'affichages ne me semblent pas être une idée bien avisée... Certes, nous avons la chance de vivre dans un pays où "l'information" n'est pas interdite, mais... cela nous donne t-il le droit de contribuer à ce que notre liberté, individuelle ou pas, devienne un jour notre carcan ? Cette "information" ne va t-elle pas être responsable de "débordements", d'incompréhensions et de "désinformations" en tout genre, chez nos jeunes ???
        Il me semble, sans être trop pessimiste, du moins, je l'espère, qu'hélas, le processus est bien entamé...

        Je ne sais pas si le cheminement de mes pensées est bien clair et je m'en excuse d'avance s'il ne l'est pas.

        Je n4ai pas encore vu cette campagne d'affichage dont tu parle mais je ne pense pas que la Province en soit épargnée.


        Bb

        Commentaire


        • J'en pense



          Que je suis d'accord avec toi.

          Il s'agit à mon sens d'une sorte de mode où le sexuel n'est vu que dans la direction de "si on est libéré, il faut supprimer tout tabou".

          Il n'y a pas respect des personnes dans ce cas, juste un désir de faire ... et le sexe fait bien ... surtout quand il est un peu décalé.

          Qu'on aime ou pas la sodomie, c'est de l'ordre du personnel, mais qu'on essaie de faire ... une parution en posant une question qui sous-entend quelque part qu'il faut bien aimer cete pratique pour être à la page, c'est discutable.

          Et toutes les personnes qui peuvent être mal à l'aise avec ces questions intimes, que ce soient les jeunes enfants, les ados, ou les adultes de n'importe quel âge, n'ont pas à se sentir "agressées" avec ce genre de message sur les murs de leur environnement.

          Commentaire


          • Agressif



            Oui, c'est très agressif, pour ceux qui ont une sexualité qui se cherche, ou qui ne passe pas forcément par des pratiques particulières, ça demande implicitement aux gens de se définir par rapport à une prétendue norme sexuelle, "banalisée" évidemment par les films pornos. Après, l'article est peut-être intéressant, mais a-t-on vraiment besoin de ça? Et puis il y la logique commerciale, qui m'agace énormément. Faire des gros titres racoleurs, j'ai l'impression que plus aucun magazine n'y échappe. L'autre jour j'ai vu une affiche pour un célèbre hebdomadaire, qui titrait "Pourquoi les Juifs votent Sarkozy", ou un truc du genre... ça m'a vraiment choquée.

            Bises,

            Lola

            Commentaire


            • Ce que j'en pense..
              Il



              faut lire :

              d'un public NON averti.


              Commentaire


              • Le sexe fait ...



                Je ne suis pas spécialement choqué. C'est une logique pûrement commerciale. Un titre bien accrocheur va faire ... le titre plus facilement. Franchement, toutes les revues féminines parlent de sexe, cela fait partie de la vie. Je ne parle même pas de certains titres masculins comme FHM. Je ne connais pas "Psychologies", je ne sais donc pas si l'article est "déplacé" par rapport à l'éditorial habituel. Quant à l'affichage, je ne suis pas davantage choqué. Les kiosques ont l'habitude d'afficher sur leurs côtés des revues ou les dames sont largement dévétues. Et puis, pour la banalisation sexuelle, internet y a déjà largement contribué.

                Commentaire


                • Le sexe fait ...
                  Foutue censure



                  Vandre, ca passe comme ça.

                  Commentaire


                  • He oui



                    Encore une fois le marketing apporte la preuve que l'argent n'a pas d'odeur. On marche sur la tête, sous pretexte de liberté, d'avant-gardisme, le sexe et ses comportements sont banalisés au risque de faire perdre tous les repères à une jeunesse déjà en mal de limites.
                    Je n'aime pas la censure par principe, mais en l'ocurrence elle pourrait s'appliquer sur certains titres racoleurs. Et comme le souligne Chrismanoir, il se pourrait bien que l'addition soit lourde à payer pour les libertés indivisuelles le jour ou elle se présentera, et que les libertins soient les premiers à la payer.
                    le magazine "Psychologie" depuis quelques temps déjà glisse doucement vers une presse racoleuse et de mauvaise qualité, les articles traitent rarement le fond et n'abordent que des sujets à la mode.

                    Commentaire


                    • 2 réponses pour moi



                      D'abord, j'ai acheté ce magazine, cherchant à comprendre pourquoi, eux, et pourquoi moi surtout, j'aimais que mon ami m'aime ainsi.
                      Je me suis d'abord étonnée d'être un specimen à part : la plupart des femmes n'aiment pas; mais c'est un double plaisir pour moi, une plénitude totale.Il faut juste se connaître pour que le début se fasse chaque fois en douceur.
                      Il ne m'était pas venu à l'idée cet interdit, cette philosophie. Je ne réfléchis pas quand j'aime. Je vis à fleur de peau, à fleur de sens quand mon homme m'aime.
                      Cemagazine était vendu avec un livret"des plaisirs de la vie". Celui-ci donne tellement de baume au coeur, que je l'ai montré à mes collègues.Certaines ont aussi vu le journal;Deux l'ont acheté à leur tour;
                      Personne ne m'a parlé de cet article, et pourtant, il y a de jeunes femmes sérieusement coincées... Donc, peut-être effectivement certains ont pu être choquées, mais sachez que ce n'est souvent pas le cas;
                      Suis-je vraiment particulière? ou est-ce simplement que, comme d'habitude, la presse choisi ses témoins, et l'orientation de ses débats,

                      Commentaire


                      • 2 réponses pour moi
                        Euh...



                        ma question ne portait ni sur le goût pour la sodomie, ni sur le fait qu'un magazine puisse ou non en traiter, mais sur l'étalage du sujet par voie d'affiches sous les yeux de personnes qui n'ont rien demandé...

                        Commentaire


                        • Déjà



                          je ne sais pas comment ca se passe sur la capitale mais par ici, j'ai déjà vu quelques kiosques qui affichent trés régulièrement la couverture du magazine "Psychologies magazine" et ce sur des axes trés passants.
                          Alors je suppose que pour les personnes qui posent ces affiches, celle-ci n'était qu'une parmi les autres. De plus, je ne sais pas si ces emplacements ne font pas partie d'un réseau de d'emplacements publicitaires. Dont la raison d'etre est d'etre vues par le maximum de personnes et si possible bien ciblées.

                          Et donc, la question que je me pose est: aurait il mieux valu ne pas mettre au vu et au su de tous cette affiche alors meme que celle du meme magazine le mois précédent l'aurait été? Est ce que cela se serait apparenté à de la censure? Parce que le mot "jouir" (ce mag avait fait sa couverture avec ce sujet il y a qq temps) passerait tandis que le mot "sodomie" serait à bannir?

                          Et là, je ne peux m'empécher de me dire que la question de savoir si cette question est pertinente dans un magazine censé traiter de mieux vivre (du mal à désigner ces sujets sous le terme "psychologie, désolée) alors meme que l'on sait que ce sera affiché, alors meme que le magazine est parfois laissé dans le porte journaux dans les toilettes à portée de bambins encore enfants mais sachant déjà lire.

                          Mais ça va plus loin que ce magazine. Il y a là la question des 2 facettes de la meme médaille que sont la vulgarisation et la banalisation. Vulgariser un sujet pour le mettre à la portée de tous est louable en soi. Mais en le démocratisant, il existe un risque de lui enlever des implications essentielles, alors meme que ce sont ces implications qui ont fait que le sujet méritait d'etre vulgarisé.

                          Enfin, je crois que cette information violente, si elle existe par la force des choses, doit aller avec une éducation sexuelle qui tienne la route. Dans le milieu scolaire (ca pose tout plein de question, argh), dans le milieu médical (je lisais tout à l'heure un article sur la peur de beaucoup de femmes d'aller chez le gynécologue, pcq c'est technique, parce que la nudité effraie, pcq ces médecins ne sont pas formés pour l'aspect humain de cette spécialité, pcq, pcq...). Mais là c'est trop hors sujet, j'arrète.

                          Commentaire


                          • Très sincèrement,



                            Je ne fais l'apologie de rien parce que je ne suis pas pédopsychiatre et sur un sujet concernant l'équilibre de nos bambins adorés, l'enfer est pavé de bonnes intentions.

                            Voici juste quelques remarques personnelles (et je précise que si j'avais un gosse me demandant c'est quoi la sodomie, je lui donnerais une réponse sans détour mais adaptée à sa capacité de compréhension).

                            Cette discussion n'aurait pas lieu d'être s'il n'y avait pas de sujets malvenus à la table familiale (sous prétexte d'une pseudo protection, balayée depuis longtemps par Internet et à l'école, au mieux, et dans des conditions parfois assez pitoyables: la table familiale me paraît encore le meilleur endroit pour recadrer les choses de manière ad hoc).

                            Dans ce cas, c'est plutot les parents qui ont un problème, et non les enfants (beaucoup moins compliqués et beaucoup mieux informés depuis 20 ans, avec le Sida).

                            Je suis beaucoup plus choqué par des campagnes du même tonneau qui titrent un truc du genre "il lacère sa femme de 87 coups de couteaux avant de la découper à la tronçonneuse pour maquiller le crime en suicide".

                            Dans un cas on parle de plaisir et dans l'autre de violence. A cet égard d'ailleurs, les films pornos dont il est question dans un autre post sont en général violents (d'une certaine manière) et dénués de plaisir (dites moi si je me trompe, et surtout dans ce cas donnez moi des titres ).

                            Donc pas question d'assimiler Psychologies, publication respectable (ouvrez là), et les films pornos. J'ai la même réserve pour l'évocation du canabis dans un autre post, marchepied qui ouvre éventuellement sur l'échelle de drogues plus dures, dont je rappelle quand même qu'elles posent, outre un problème de santé publique, une sérieuse menace pour nos sociétés, en finançant quelques mafias et surtout le terrorisme international (voir l'Afghanistan). Aider ces gens c'est se tirer une méchante balle dans le pied, et à terme c'est la garantie de faire disparaitre la totalité des titres racoleurs (et aussi le cannabis même sous le manteau).

                            Nous devrions nous contenter de boire de l'alcool: c'est légal, c'est classé par l'OMS comme étant une drogue dure, les défis de santé publique sont là aussi, mais au moins nous pouvons acheter français et sans risque majeur . Que du bonheur!

                            Quant à la prétendue exposition forcée à des choses que nous ne voulons pas voir, excusez moi mais il y a tout un tas de trucs qu'on ne nous demande pas (par exemple on ne nous a probablement pas demandé si nous voulions apprendre le français). Nous vivons dans une société, et la liberté de tous implique aussi que nous allons voir des choses qui ne nous plaisent pas; la bonne nouvelle c'est que nous ne sommes pas obligés de participer à ce qui ne nous plait pas (d'ailleurs je ne me souviens pas vous avoir croisé à l'overside vendredi , c'est pas une preuve ca ?)

                            Il reste possible de changer de société.

                            Allez voir au Texas, un état que je connais. La sodomie y est illégale. Pas de sexshop non plus. Pas de clubs pour dépravés. Des villes complètes "sèches", c'est à dire sans d'alcool dans AUCUN magasin. Il y règne la joie de vivre entre les rayons des grandes surfaces où déambulent quelques obèses sur des espèces de tricycles électriques (fournis par le magasin), pour que ces gens fassent leurs courses sans effort.
                            Ou dans certains pays du moyen orient ou d'afrique, où il en est de même (les obèses en moins évidement). Etes vous VRAIMENT sûr que c'est la société dont vous voulez ? Si oui, il est possible de s'y installer.

                            Nous pouvons aussi écrire à notre député et lui demander de faire changer la législation.

                            Plus simplement, plutot que de faire un sac ici (forum généralement consacré à autrechose que la sodomie, et auquel vraisemblablement vos enfants ont également ... ...), constatez que nous sommes incompétents sur ce sujet, appelez un pédopsy, demandez lui son avis, et s'il vous dit qu'il y a un problème majeurs pour vos gosses, mettez les sous clés temporairement, appelez Psychologies, ce sont des gens sérieux, je suis sur qu'ils vous écouterons et envisagerons de retirer leur campagne dans la minute.

                            Ah! n'oubliez pas de libérer les gosses à temps! Il ne faudrait pas non plus que l'enfermement crée un traumatisme encore plus grand que la vue de ces affiches (que je n'ai pas encore vues moi-même).

                            Christophe (qui a toujours plus redouté pour sa gosse les violeurs que les affiches - peut être que je devrais revoir ma position ?)

                            Commentaire


                            • Très sincèrement,
                              Euh oui ok...



                              tout d'abord je reste admirative devant l'argumentation détaillée de ton post... et c'est sans ironie...

                              Mais, quand meme, je ne peux m'empêcher de penser sans être moi meme pédopsy (quoique je suis dans le virtuel, je suis ce que je veux d'abord...) que tout de meme je n'ai pas très envie d'expliquer à ma fille de 6 ans lors d'un moment calme quand elle commencera à déchiffrer : euh maman chérie, (oui c'est moi) c'est quoi la sodomie !!! Alors que j'en suis encore aux graines...

                              Et pour les obèses sur tricycle aux états-unis : trop cool ...je ferais les courses tous les jours moi avec des engins pareil...

                              Quand même, avec les Etats unis, c'est trop facile, bcp trop facile de trouver des exemples de bêtises pleine de contradiction....tiens, c'est là bas, que dans certains états, allaiter sur la voie est un délit passible d'emprisonnement .... !!!

                              Bises

                              Belcamille

                              Commentaire


                              • Et pourquoi pas?



                                Je suis une maman de deux enfts dont un adolescent et j'ai toujours eu avec eu la regle d'ouverture de discussion dans tout et quelque soit mes propres convictions ou apriori. n'est-il pas vrai finalement que nos enfts ont leur propre personnalité, caractéristique et auront par la suite aussi leur propre sexualité (déviante ou pas....encore que je n'aime pas ce terme car il sous entend que l'on est pas normal...ce qui a mon sens est totalement faux...).
                                Pourquoi les termes apriori seraient-ils choquants?
                                je m'insurge chaque jour de l'hypocrisie humaine a toujours vouloir masquer, detourner le vocabulaire, les faits et les avis pour le politiquement correct.
                                la langue française est une des plus riches et les mots existent bien pour etre utilisés.
                                Rien ne nous empeche de repondre a nos enfts et de leur présenter justement les differents avis, aspect pour qu'ils puissent par eux memes choisir la version qui leur convient.
                                a mon sens le vrai pbme soulevé dans le coup de gueule de Chrismanoir59 est plutot de savoir si nous pensons vraiment que nos enfts ne sont pas capables de se faire une propre opinion tant qu'on leur donne toutes les données. c'est aussi de bien avouer que le politiquement correct reste encore bien lourd dans notre société et cela au risque d'engendrer toute une population hypocrite et déviée finalement.
                                Pourquoi seraient-ils moins choquant de parler ouvertement de la sexualité dite "normale" a ses enfts et pas des autres formes de sexualité du moment qu'on y est pas adepte.
                                C'est le meme combat et les memes questions que lorsque les premiers homo ont fait leur coming out. ou que l'on a milité en faveur des victimes du sida...
                                il faut arreter de se voiler la face. l'information et la communication dans tous les domaines ne peut qu'enrichir. les medias certes sont souvent réducteurs mais n'est ce pas aussi notre role de guide et de conseil de parent justement que de donner a nos enfts l'ouverture et la capacité d'analyser et de savoir chercher au dela et comprendre une situation ou un avis au dela de ce qu'on veut bien nous montrer. mais pour cela faudrait déjà que les interlocuteurs en face d'eux soient a meme de pouvoir leur repondre dans la plus grande simplicité et ouverture aussi....

                                c'est pas gagne....malheureusement....

                                Commentaire


                                • Pensée du soir...



                                  A titre personnel, je ne suis pas choquée.

                                  En revanche, je reconnais que je suis gênée lorsque mes enfants abordent le sujet des pratiques sexuelles en général, après avoir vu des affiches ou des magazines.
                                  Mais pas gênée parce que j'ai une réponse à donner à leurs questions, ni parce qu'on va entrer dans un débat sur la sexualité, sur la "normalité" des pratiques ou autre...
                                  Je suis gênée, parce que, souvent, je les ai trouvés trop jeunes pour aborder certaines questions. Pas la maturité nécessaire pour assimiler les réponses ou apréhender toutes les implications.

                                  Que mon fils de 13 ans pose ce genre de question, c'est normal. En revanche, les mêmes questions à 5 ou 6 ans me dérangeaient beaucoup. Mais d'un autre côté, le fait qu'ils puissent poser toutes leurs questions est très positif : la parole est libre, chez nous. D'où le fait que je n'ai jamais fui.

                                  La publicité racoleuse est inévitable, et quelque part, elle témoigne du degré de liberté d'expression d'un pays. Elle est d'ailleurs complétée par ce qui peut se dire en vérités ou en fabulation, dans les cours de récré.
                                  C'est donc à nous, parents, de "recadrer" les choses et de faire en sorte que nos enfants puissent se forger une image juste, objective et large de la sexualité... et surtout une image qui ne leur laisse pas un sentiment amer de culpabilité si, d'aventure, ils devaient, un jour, apprécier les pratiques moins courantes ou plus controversées que le missionnaire. Sans pour autant tomber dans l'apologie du "hors-norme" !

                                  C'est pour cela, que, chez nous, rien ne traine. On n'a pas à leur imposer nos lectures ou nos orientations. Ils sont déjà suffisamment sollicités à l'extérieur du foyer !

                                  Il est tard, ça devient confus, je vais me coucher...

                                  Hobbie.

                                  Commentaire


                                  • Très sincèrement,
                                    Pourquoi tant de haine,



                                    cher Christophe ?

                                    Je ne crois pas avoir fait l'apologie des obèses ou du mode de vie des talibans, ni celui de l'Amérique profonde de M. Bush...

                                    Je ne crois pas avoir prétendu veiller sur l'équilibre de nos bambins adorés, ni m'être présenté comme un spécialiste de la psychologie infantile, même s'il me semble (de façon un peu intuitive) qu'il n'est pas absolument indispensable d'entendre parler de sodomie à l'âge de six ans.

                                    Je ne crois pas non plus avoir "fait un sac" ni poussé un "coup de gueule". Le jour où je ferai ça sur ce forum, fais-moi confiance, le ton en sera un peu plus virulent.

                                    J"ai cru comprendre, à te lire, que tu as une fille. Je ne sais pas quel âge elle a aujourd'hui. Il semble, à lire ton post, que ta table familiale soit un vaste et libre espace de dialogue ouvert et tolérant, quelque part entre l'agora de Platon et le plateau de Mireille Dumas. Tu as toute mon admiration. Mais peut-être existe-t-il en France deux ou trois dizaines de retardés qui pensent qu'on n'est pas absolument obligé de parler de sodomie à un enfant de sept à dix ans et que, si on le fait, ce doit être par choix et non pour parer aux questions qu'aura fait naître une affiche aperçue dans la rue.

                                    Mon Disu ! Est-ce à dire que je suis partisan de la censure ? Ben oui. Dans le cas de l'affichage, oui. Parce que justement l'affichage s'impose à tous, qu'ils l'aient ou non voulu, ce qui n'est pas le cas de la radio, de la presse ou même de la télévision où on sait, d'eùblée, que l'on sera exposé à de la pub. Lorsque j'achète un magazine, je sais qu'une partie du coût réel de ce magazine est financé par de la pub et donc, il y a en quelque sorte accord tacite entre le magazine et moi pour que, en le lisant, je sois exposé à de la pub. Mais au nom de quoi dois-je être exposé à de la pub dès que je mets le pied hors de chez moi ? Il me semble que la question n'est pas si idiote... Je crois d'ailleurs comprendre que, sur le chapitre de la violence, ton opinion rejoindrait assez facilement la mienne. Ton post suggère en effet que tu ne serais pas absolument opposé à l'idée d' "encadrer" j'affichage d'images excessivement violentes plutôt que de les imposer aux yeux de tous. C'est un début.


                                    Tu emploies un argument extrêmement pertinent qui se résume à peu près à ceci : pourquoi s'offusquer d'une prétendue exposition forcée à une affiche puisque de toute façon il y a des tas d'autres choses pour lesquelles on ne nous demande pas notre avis ? C'est très juste. De la même manière, on pourrait se demander pourquoi lutter contre le cancer puisque de toute façon il y a mille autres façons de casser sa pipe. Ou pourquoi protéger les bébés phoques puisque de toute façon pandas, tigres et baleines disparaissent à cadence accélérée. Ou pourquoi vouloir s'occuper des SDF du canal Saint-Martin à Paris puisqu'il y en a aussi à Grenoble, Marseille ou Hénin-Liétard...

                                    Tu utilises un autre argument, un peu plus recevable peut-être : "La liberté de tous implique que nous allons voir des choses qui ne nous plaisent pas". Si je te comprends bien, ton argument est le suivant : "chacun est libre de faire (dans une certaine limite) ce qui lui plaît, et de le faire en public. Et donc, le corollaire de cette liberté c'est que le spectacle des agissements de chacun s'impose aux autres comme le prix de cette liberté". Ce que tu suggres sans le dire, c'est que supprimer ce "droit à l'exposition publique" serait d'une certaine manière plus liberticide que de vouloir défendre le droit à ne pas voir... En fait, c'est toute la question. Et comme souvent, la réponse n'est ni blanche ni noire. Nous avons, comme citoyens, je droit de faire beaucoup de choses. Mais pas celui de faire n'importe quoi. Par exemple, il existe bien dans notre société une loi réprimant "l'attentat à la pudeur" ou (dans un tout autre registre) des lois réprimant l'apologie du suicide, l'incitation au meurtre, l'incitation à la haine raciale, etc. Tous ces exemppes concernent bien les manifestations extérieures, publiques, d'une opinion ou d'une conviction. Je suis libre de penser dans mon for intérieur que les XXX (mettez ici le nom d'une ethnie ou d'une religion de votre choix)sont tous des salauds et des sous-hommes, mais je n'ai pas le droit de le dire ni de le publier. C'est un "spectacle" que le législateur a voulu proscrire, et ce faisant il a bel et bien réduit la liberté d'expression de certains (à tort ou à raison, c'est un autre débat). Il y a donc bien en permanence une dialectique entre "liberté de montrer" et "liberté de ne pas voir". Les législateurs, bon an mal an, tentent de tracer une frontière collectivement acceptable entre ce que CHACUN doit avoir le droit de dire ou de faire et ce que TOUS sont en droit de ne pas avoir à subir.

                                    Dans mon post, je me suis contenté de dire que l'affichage public (je dis bien PUBLIC, car c'est là et là seulement que le bât blesse à mes yeux) de cette couverture particulière était du mauvais côté de cette frontière. Comme j'aurais pu le dire, et là je te rejoins, à propos de diverses publicités complaisamment violentes.

                                    Merci de m'avoir lu. Et merci de ne pas me faire dire ce que je n'ai pas dit.

                                    Bien amicalement,

                                    Chrismanoir

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                                    • Euh oui ok...
                                      Bon évidement ca n'est pas aussi direct dans la vraie vie non plus



                                      En général les parents que je connais donnent des réponses adaptées aux questions et à la maturité d'un enfant sans rentrer dans des détails "techniques" qui ne sont pas à sa portée. (Je n'affirme rien d'autre, et si tu as compris autrechose, c'est que je n'ai pas été clair: mea culpa).

                                      Je l'ai déjà fait, et je suis bien certain que toi aussi, ou que tu le feras un jour.

                                      Ce que je trouve admirable chez des parents c'est justement cette connivence avec leurs enfants qui permet de trouver toujours le mot ou le geste juste, qui "colle" pour leur enfant (mais pas forcément pour un autre). Je suis certain que tu es dans ce cas, comme les autres.

                                      Pour les US je confirme pour l'allaitement sur la voie publique, on m'en a parlé (pas trop sûr pour l'emprisonnement mais je sais que ca "pose problème"), dans certains états.

                                      Sans aller aussi loin, l'homosexualité était passible d'emprisonnement en France il n'y a pas 30 ans.

                                      Christophe (pour être clair: ni bi ni homosexuel, ni intéressé du tout par l'un ou l'autre d'ailleurs).

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                                      • Pourquoi tant de haine,
                                        Aucune haine. du sarcasme, oui. et un peu d'inquiétude aussi.



                                        Ce n'est pas vous qui m'inquiétez. Ce sont quelques idées auxquelles vous semblez adhérer.

                                        Evidement, mon post est un rien provocateur et polémique: c'est fait exprès. Rien de personnel: je ne vous connais pas.

                                        L'affichage et la pub sont évidement encadrés en France; vous semblez l'ignorer. Appelez le BVP (Bureau de Vérification de la Publicité) et si vous avez raison, ce qui est possible, (je ne suis pas spécialiste de cette question), ils vont stopper cette campagne de pub sur un claquement de doigts; ca ne vous coutera pas plus cher qu'une communication téléphonique et 10 minutes de votre temps.

                                        Vous voilà rassuré, et d'autres ici peut etre aussi.

                                        Pour le reste, c'est largement en dehors du sujet du forum. Juste quelques remarques.

                                        Vous êtes partisan d'une certaine censure. Le tout sous couvert de protéger nos gosses, ce qui évidement ressemble à une noble intention, pouvant fédérer du monde.

                                        Les gosses, en communication, c'est le jackpot, car tout le monde (ou presque) est parent, et faire flipper un papa ou une maman, c'est facile. Croyez moi sur parole, j'en connais un rayon sur ce point. Alors oublions ca voulez vous, et regardons les faits.

                                        Sans dramatiser, je ne suis pas très sûr d'avoir envie de rigoler sur ce genre de sujet. Parce que le monde glisse doucement du mauvais coté de la ligne, autour de nous (en parallèle d'une amélioration globale du niveau de vie et du niveau sanitaire). C'est nouveau, mais réel. Il y a eu une inversion de tendance, début des années 2000, souvenez vous.

                                        Il y a eu quelques débats récemment à la télé là dessus et moi ça m'inquiète un rien, parce qu'on y vois des gens débarquer et défendre leur position toujours de la même manière: "je suis pour la liberté d'expression mais on devrait l'encadrer en interdisant de parler de tel ou tel truc, parce qu'il y a des choses qu'on ne peut pas laisser dire". Ca s'appelle remettre en cause la liberté d'expression.

                                        La liberté d'expression, ca n'est pas aussi compliqué que ce que vous décrivez; ce n'est pas non plus le droit de dire ou faire n'importe quoi. C'est le droit de parler de tout ce qu'on veut sur le plan des idées, à condition de ne pas attaquer les personnes. Avec quelques garde-fous sur des sujets très particuliers. Voilà. Fin.

                                        Serait-ce grave si on interdisait l'utilisation du mot "sodomie" sur les affiches ? Pas nécéssairement: ca ressemble à un épiphénomène.
                                        Je me borne à souligner que les pays où la société a pris des positions "dures" sur ces sujets, (exemples à l'appui), on ne s'est pas vraiment arrêté là, parce que je suis profondément convaincu que ca n'est pas un hasard, mais que cela participe, dans tous ces pays, d'un état d'esprit "particulier". C'est tout. Vous n'êtes pas obligé d'être d'accord.

                                        Vous redoutez à juste titre un retour de baton dans notre pays. C'est exactement ce dont j'ai peur aussi, et je vous assure que nous nous rejoignons la dessus.

                                        Mais contrairement à vous, je ne crois pas que le danger vienne de l'affiche de Psychologies. Je regarde quelles étapes ont été franchies là où le retour de baton a eu lieu, exemples à l'appui. Figurez vous que dans tous ces pays on a banni l'usage du mot "sodomie" sur les affiches publiques (et ailleurs). Alors si vous essayez de me convaincre qu'on va soigner le mal par le mal, ca ne va pas être commode.

                                        On est quand même assez largement hors sujet, je ne souhaite pas poursuivre cette discussion. Nous ne sommes pas obligés de tomber d'accord (d'ailleurs ca n'arrivera pas).
                                        Et il y a d'autres endroits plus appropriés que ce forum si votre objectif est de défendre une certaine censure, par exemple, des partis politiques, certains accueillent à bras ouverts les gens avec ce genre d'idée.

                                        Ici, c'est un forum fréquenté par des libertins, donc a priori plutôt des libres penseurs à l'opposé de cette idée, et sans doute pas très faciles à convaincre, même si vous pouvez ponctuellement faire illusion en leur parlant de leurs enfants pour les faire flipper. Les accidents de la route ou domestiques sont beaucoup, beaucoup, beaucoup plus dangereux pour nos enfants qu'un mot sur une affiche dont ils ne peuvent comprendre la portée.

                                        Christophe

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                                        • Bon évidement ca n'est pas aussi direct dans la vraie vie non plus
                                          En fait



                                          Les questions ne sont pas obligées d'être tabou...
                                          Mais à 6 ans, quand la maîtressedit aux enfants de lire tout ce qu'ils trouvent sur leurpassage, les pubs, etc.... j'imagine la scène :

                                          - so- do - mie... sodomie...... c'est ça maman qu'il y a écrit ?
                                          - oui mon chéri
                                          - c'est quoi sodomie ?
                                          - des câlins entre grandes personnes
                                          - ah ! et toi tu fais la sodomie avec papa ?
                                          - c'est notre vie, ça ne te regarde pas vraiment.

                                          et le lendemain à l'école ....
                                          - maîtresse, maman elle fait la sodomie avec papa !

                                          Vlan... Les mômes adorent jouer avec les mots qu'ils ne comprennent pas et voir la réaction des autres.

                                          Tiens, j'aurais dû être emprisonnée très souvent moi. :fou:

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                                          • En fait
                                            Eh oui



                                            Tant il est vrai que la vérité sort de la bouche des enfants

                                            On peut faire des scénarios catastrophe à l'envie sur ce genre de sujet.

                                            Trop gros. Passera pas.


                                            Christophe

                                            Euhh.... il y a un Monsieur Bidibouille en ce moment :fou: ??

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                                            • Hmm... pas encore vu...



                                              ...donc difficile de me prononcer. En revanche, si la sodomie est une pratique normale (et pour moi, elle l'est, mais je ne l'impose pas à qui ne s'en trouve pas bien, et je peux m'en passer fort bien), aussi normale que la fellation pour tel ex-pdt américain, par ex., évidemment, on sera beaucoup moins, voire pas du tout choqué.

                                              Cela m'ennuie effectivement pour des gens pour lesquels un fort interdit reste présent. Et effectivement, il se peut qu'il y ait retour de bâton si toute approche d'une saine et ludique et épanouissante sexualité en venait à être associée à tout un ensemble de pratiques sociales (saler la note, délocaliser à tout va, frauder le fisc, pour les unes et les uns, se conforter dans une mentalité d'assistés pour les autres, parmi d'autres exemples : vous choisissez ou imaginez ceux qui vous conviennent) jugées contestables et à éradiquer.

                                              Bon, si cela peut permettre de débarasser le pays d'une masse de chiens qui défèquent, urinent, bouffent des tonnes de baleines, consomment en métal de boîtes de conserve le poids d'une bagnole par tête, etc., sous prétexte qu'ils se sodomisent, pourquoi pas ? Quoi ? Vous êtes zoophile ? Bon, d'accord, mais à la campagne et avec modération surtout, hein ? Ah, vous êtes zoophile de groupe ? Il vaut faut toute une meute ?... Là, évidemment... Désolé de vous avoir choqué... Non, sérieux : il ne faut pas banaliser l'information économique...

                                              Franchement, difficile de me prononcer réellement. En revanche, ce titre avec un ILS (alors que je suppose qu'un _Pourquoi on aime la sodomie_ aurait été tout aussi, voire bien mieux venu) m'indisposent. Qui ça "ils". Celles et ceux qui nous gouvernent ? Les autres ? Cet emploi me dérange.

                                              Loguil, qui tentera de penser plus tard et pour le moment se contente de réagir...

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                                              • Très sincèrement,
                                                Le docteur kellog était on ne peut plus sérieux...



                                                ...ce ne sont que des méchantes langues genre Coraghessan Boyle qui en ont fait un Mabuse...

                                                Pour les pédopsy, mes enfants y ont échappé définitivement. Je n'en suis pas trop mécontent, peut-être bêtement. Je ne porte pas jugement (ai-je encore des amis pédopsy ? ah, finalement, p'têt ben que oui). Mais pour Psychologies, ben, je crois que la direction marketing et la dir. pub sont peut-être pour quelque chose dans ce choix et si quelqu'un à la rédac. avait objecté quelque chose, on lui aurait bien trouvé un ou deux pédopsy pour lui assurer que tout va bien dans le meilleur des mondes (même si X autres seraient d'un avis contraire, Y autres d'un avis mitigé, etc.).

                                                Le problème du plaisir et de la violence, c'est aussi une question de société. Il y a du plaisir valorisé dans la violence : allez demander aux hooligans, ils éprouvent du plaisir à bastonner, le revendiquent, et la plupart des sociétés ayant cultivé ou cultivant des castes de guerriers valorisent le plaisir de la violence, de la torture.
                                                Et c'est pourquoi je n'aime pas trop m'aventurer dans ce genre de raisonnement.

                                                Ce que je crois, c'est qu'il n'est pas sûr que les enfants voient, perçoivent cette affiche de la même manière que nous. Et avant de me prononcer, j'aurais tendance à vouloir (si j'avais le temps) me renseigner sur le sujet de la perception à divers âges. Mais où ai-je donc rangé mon Piaget ? Revendu ?

                                                Loguil, tout aussi circonspect.

                                                Commentaire


                                                • Quel débat !!!



                                                  a la lecture des posts le moins que l'on puisse dire c'est que les avis sont partagés, ce qui est somme toute logique, entre libertaire libéral et moralisateur ??? Ou plutôt n'est-ce pas le débat eternel et sans réponse : peut-on tout dire, tout écrire (en public bien sur) ? Ou s'arrête la liberté ? poser des limites est-il liberticide ? Les enfants sont-ils plus intelligents et mieux informés et mieux préparés à la vie parce qu'on leur dit tout ? Ou sont-ils des idiots parce que à 13a ils ignorent encore ce qu'est la sodomie ?
                                                  Peut être parce que j'ai une fille encore bien jeune et que je veux la protéger (pour ne pas qu'elle grandisse et la garder ???) Cela me dérange un peu qu'elle découvre de façon si brutale certaines réalités pour lesquelles elle a encore le temps, j'aimerais bien qu'elle continu de jouer à la princesse et à la poupée sans mimer Ken qui prend Barbie en levrette... J'aimerais bien que ma fille reste encore un peu une petite fille innocente... Je sais c'est une vision naïve de l'enfance loin du pervers polymorphe freudien.
                                                  Désolé, pour cet archaîsme de la pensée rétrograde.

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