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Suis intolérante, ou est ce que je vire à la méchanceté ?

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  • Suis intolérante, ou est ce que je vire à la méchanceté ?



    Bonjour à tous et toutes,

    J'expose brièvement mon 'problème' :

    J'ai la quarantaine, depuis 2004, j'ai perdu mon père d'un cancer généralise, cela a été très rapide, suite à quoi en 2005 ma mère à son tour a été atteinte d'un cancer, avec mes frères et surs nous l'avons beaucoup épaulée, et elle s est battue avec courage et va plutôt pas trop mal.

    En même temps j'ai du des problèmes de boulot et mis fin à une relation dans laquelle je donnais tout et ne recevait rien.

    Depuis tout cela a été cahincaha , mes problèmes de boulot se sont arrangés, j'ai rencontré mon nouveau compagnon, nous vivons ensemble, il connait les problèmes de santé de ma mère, mais à la demande de mère n'en a pas parler à sa famille à lui, car elle ne veut pas que ça se sache (c'est son choix et nous le respectons).

    Simplement en aout ma mère doit passer des examens de contrôle, suite à une toute petite anomalie dans un marqueur, et nous restons 'suspendus' aux résultats de ces exams (elle à déjà dit qu'elle avait trouvé la force de se battre une fois suite au décès de mon père, mais qui ça devait recommencer, elle ne sait pas si elle pourrait le faire encore une fois....).

    Donc dans ma belle famille, une de mes 'belles surs' (38 ans) , se prend la tête et (aux autres aussi :-/ ) est remontée contre sa mère pour pour problèmes cruciaux et du type - quand elle était petite elle ne l'habillait pas à la mode, elle nétait pas moderne et ne correspondait pas à la mère qu'elle aurait voulu avoir, que cela lui a gâché son enfance, sa jeunesse et que sa continue encore aujourdhui à lui gâcher la vie........elle ne fait donc aucun effort vis à vis de sa mère qui n'est pourtant plus toute jeune et vraiment pas rosse, va la voir juste le minimum, est toujours désolée absolument confuse contrite en excuses, mais à toujours une bonne raison pour ne pas pouvoir se libérer pour rendre service à sa mère, ne l'aide pour aucune tache ménagère et participe au minimum préparation, et tâches d'après repas lors des réunions familiales pour qu'on ne dise d'elle qu'elle n est pas gentille avec sa mère. Bref elle à 'une fâcheuse tendance à se pleurer dessus' pour qu'on s'apitoie sur son sort mais est à mon avis bien plus forte que son entourage ne pense (ils l'a qualifie d'hyper sensible et si fragile..... qu'il ne faut surtout pas la brusquer ni lui faire de remarques, c'est vrai que si ça ne va pas comme elle veut, la crise de larme pointe..... ).

    Sa mère la pauvre est toute mortifiée et ne sait plus quoi faire pour faire plaisir à sa fille, trouve des excuses complétement alambiquées pour justifier que sa fille l'appelle rarement (la pauvre elle est débordée, elle ne peut pas disposer de son temps comme elle veut...) en fait elle est célibataire, et sans enfants à charge !

    Pour faire bref, après tout c'est sa vie et celle de sa mère qu'elle pourri, mais depuis toutes les épreuves que j'ai traversé concernant la santé de mes parents, je deviens intolérante lorsque une ou des personnes EN PLEINE SANTE, se plaignent pour des problèmes qui pour moi n'en sont pas vraiment.

    En temps normal j'arrive plus ou moins à prendre sur moi, et je reste attentive, à l écoute, j'essaie de consoler, excuser aussi bien la mère que la fille.

    Mais là avec cette perspective d'examens à l horizon et si cela devait mal se passer, je perd un peu mon self contrôle et j'ai une envie furieuse de recadrer tout ça en rappelant à chacun l'essentiel de la vie, d'aller droit au but et darrêter de gonfler les autres et plomber l'atmosphère avec des problèmes qui n'en sont pas.

    J'ai parlé à mon compagnon du fait que j'ai une notion de la gravité des problèmes assez différente que dans sa famille, et ça il le comprend parfaitement, mais ça reste sa mère et sa sur, et il dit encore et toujours que certes elle pourrait se botter les fesses, mais qu'elle est si fragile et si sensible la pauvre.....

    En bref je ne voudrais pas que cela affecte notre relation, mais il y a des moments ou j'ai vraiment du mal à prendre sur moi et ne pas dire haut et fort ce que je pense vraiment.

    Est ce que je deviens vraiment insensible et mauvaise ?

    Merci à vous et à vous lire

  • Un petit conseil



    Bonjour,

    Non, il y a quelque chose qui vous dérange profondément dans la situation. C'est à mon avis, et selon mon expérience, là où il faut aller chercher. Pas chez l'autre, et pas projeter sur la situation. Vivez là à fond.... il y a une leçon à retirer de cela.

    Etre franc, c'est plutôt un bon point non ?

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    • Je vais vous bousculer un peu...



      Vous me donnez l'impression d'avoir un égo un peu démesuré ! Car en fin de compte, vous vous posez en gendarme sous prétexte que vous pensez avoir été victime d'un traumatisme particulier, alors que les pires souffrances ont été vécues par votre père, par votre mère (c'est la deuxième fois), pas par vous. Ce que vous avez vécu et vivez, c'est la souffrance de voir vos proches souffrir, ce qui est très différent et arrive à énormément de gens. Et quand bien même, celà ne vous donne aucun droit d'établir un barème de souffrance et d'abnégation qui s'imposerait à tous et sur tous les sujets. Si votre belle-soeur a fait le choix de ne pas s'occuper de sa mère, celà lui appartient et est le fruit de leur relation. Et ce qu'en disent votre belle-mère ou votre compagnon leur appartient également. Mêlez-vous de vos affaires, jugez vos propres sentiments, et je crois que tout ira bien mieux pour tout le monde. Enfin, si vous tenez absolument à intervenir dans ces affaires, montrez vous au moins éfficace, car je ne vois rien dans vos actes ou vos propos qui aient fait avancer quoi que ce soit concrètement dans les relations au sein de votre belle famille.

      Commentaire


      • F. pompidor psychothérapeute à montpellier vous répond



        Bonjour lilou,

        Permettez moi tout d'abord un petit mot à "philetpsy" dont le niveau d'empathie et de compréhension concernant vos difficultés frôlerai le ridicule s'il n'en étaient pas dangereux pour vous !

        Comment ne pas voir à ce point vos angoisses très justifiées concernant la santé de vos proches... et de vous même : (en effet vous avez "la quarantaine"). Peut être vous rapprochez vous de l'âge qu'avait votre père lors de son décès ?
        Vous assumez toutes ces difficultés visiblement sans beaucoup de soutien et avec courage. Accrochez vous pour votre mère qui a besoin de vous mais pour y arriver, vous devez vous protéger. Si la présence de votre belle famille "en pleine santé" ne vous apporte que colère et jalousie, évitez les ou demandez à votre compagnon de les recadrez une bonne fois pour toute (car en le faisant vous même vous vous exposeriez à la vindicte familiale) mais vous ne pouvez pas rester plus longtemps à prendre sur vous.
        Vous avez des priorités bien plus importantes.
        Vous ne pouvez pas refaire une éducation d'égoïsme à votre belle soeur donc prenez de la distance car cela vous fait souffrir. Votre sensibilité est au contraire bien visible et soumise à rude épreuve.

        Je vous souhaite beaucoup de courage.

        Cordialement.

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        • Je suis confus...



          Je vous depande pardon madame d'être à l'origine (même invonlotaire) d'une réaction si agressive d'une tierce personne. Vous n'en avez nullement besoin et j'espère que vous excuserez ces écarts de langage. Vous avez sans nul doute suffisamment de recul et de maturité pour faire votre propre chemin entre deux avis (qui ne sont jamais des vérités), même radicalement contraires, sans qu'on agite un quelconque épouvantail. Et si je vous ai trop bousculée, sachez que je ne vois aucun inconvénient à ce que vous m'incendiez personnellement. Votre vie n'est pas la mienne et vous avez tous les droits pour me donner tort.
          Ceci dit, votre question est de savoir si vous devenez intolérante ou méchante. Ma réponse a été que oui, en quelque sorte, parce que vous me semblez projeter votre colère et personnelle sur votre belle-soeur et que vous me semblez faire de votre souffrance une échelle de jugement pour le comportement de tout votre entourage. Pour être complètement précis, j'aurais du écrire que votre colère et votre souffrance sont bien réelles, que vos doutes reflétent votre conscience de leur présence en vous et expriment à quel point vous vous inquiétez de les reporter en dehors de vous.

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