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Vivre après un avc ischémique

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  • Vivre après un avc ischémique



    Bonjour,
    J'ai fais un avc ischémique le 23 juillet 2013, avec paralysie côté droit et face gauche ainsi qu' aphasie. J'ai eu la chance de récupérer ma motricité et la parole dans les heures qui ont suivi. A l'époque je me disais que je ne faisais pas parti du pourcentage de gens qui reste handicapé après un AVC. J'ai vite déchanté. En effet, et je suis très consciente de ma chance de pouvoir marcher et parler comme avant, en outre, ma vie à tout de même été bouleversée et ce malgré mon déni de l'avc. Tout d'abord, le sommeil, moi la marmotte de l'avant l'avc, l'endormissement est extrêmement difficile, ayant refusé les somnifères je prends du toplexil afin de me faciliter la phase endormissement. Les douleurs diverses et variées sont apparues entr'autre une capsulage épaule gauche, très courant après un AVC, donc kine. La concentration, l'attention et la mémoire sont défaillantes. Je n'ai pas de repere dans le temps, surtout ne pas me demander la date, je ne suis pas capable de la donner sans l'aide d'un calendrier. Les malaises vagaux inexpliqués. Traitement à vie anticoagulant, pour moi préviscan, très contraignant puisque prise de sang tous les 15 jours, plus si nécessaire en cas de taux inr trop bas ou trop élevé. Migraine extrêmement handicapante puisque aucune possibilité de prendre d'anti-migraineux depuis l'avc hormis du doliprane 1000 pas très performant. Pour finir plus aucun peps, je suis fatiguée pour pas grand choses. Quelques bricoles faites un jour, il me faut trois jours pour récupérer. Depuis l'avc je suis en arrêt de travail et je voudrais avoir des témoignages de personnes ayant eu un AVC pour savoir comment se déroule leur vie après cet accident. Merci d'avance pour vos contributions.

  • Re: Vivre après un avc ischémique

    Nouvelle vie

    Bonjour,
    je suis atteinte d'un lupus érythémateux aigu disséminé depuis 2008 et j'ai fais un AVC ischémique le 18/07/2013 pendant mes vacances à Madère au Portugal avec mon futur mari..grâce à lui, je suis encore en vie. Et je lui en suis très reconnaissante..A vrai dire, c'était nos premières vacances à l'étrangers, et ça s'est transformé en semi cauchemar (pour ma part, je n'ai pas vu grand chose, mais pour mon mari, c'était horrible! Il ne parle pas un poil d'anglais ni de portugais, heureusement que l'hôpital avait un pôle international ou des personnes aidaient les touristes pour les papiers...). Enfin bref, on m'a emmené à l'hôpital Funchal (le meilleur de l'île) une première fois, mais on m'a renvoyé à notre hôtel car le dr pensait que je faisais une crise d'angoisse. Petite précision, mon AVC s'est déclenché par un gros gros mal de tête (je sentais le cailleau de sang qui se formait au dessus de ma nuque côté droit.) Puis le lendemain, j'ai commencé à avoir des dérapés au niveau du langage et je commençais à vomir. Ensuite, tout mon côté droit était paralysé. Et au bout d'une heure, les pompiers sont venus me chercher. Or au bout de deux heures a l'hôpital, allongée sur un brancard somnolente, j'ai pu rebouger mon bras et ma jambe droite. Et c'est là que le dr, a dit que je faisait une crise d'angoisse qui a dû me paraliser car pour lui j'étais trop jeune pour faire un AVC (27 ans) et donc il m'a renvoyé à l'hôtel en souhaitant du courage à mon mari car j'étais sois disant folle dans ma tête....
    Au réveil, rebelote, paralysie du côté droit. Pompiers, hôpital et même dr. Heureusement, que mon mari connaît mes antécédents, mon traitement médical, car on a finit par reconnaître que je faisais un AVC ischémique après avoir fais un irm.
    Ainsi, on m'a prise en charge pendant une semaine et demi! Les 4 premiers jours ont été très durs, je ne pouvais rien faire, je voyais juste un papi devant moi dans son lit dans le même état que moi et il était hors de question que je reste comme ça! Je me suis battue, pour moi mais surtout pour Lui car je ne voulais pas être un boulet.
    Aujourd'hui, tout va mieux. J'ai repris le travail aujourd'hui à mi-temps (5 matinées par semaine). Sachant que j'avais repris le travail (4 matinées par semaine depuis décembre 2013). La reprise du travail est pour ma part un moyen de retrouver ou de retravailler mes neurones...
    J'ai de la chance de ne pas avoir de séquelles physiques ni neurologiques. Je suis encore plus suivie par mes médecins, mon traitement est plus lourd (cortisones, préviscan, donc prise de sang adéquate,...). Il vrai que, je dors moins qu'avant, j'ai des troubles du sommeil, ma concentration me joue parfois des tours et même quand je parle parfois. Physiquement, le moindre effort me fatigue, je suis comme vous: 1 jour de fête par ex, 3 jour de récup. Et de plus, je suis plus enrobée avec la cortisone et c'est vrai que je ne me reconnais plus...
    Pour ma part, je ne serais jamais plus la même personne d'avant le 18/07/2013. J'avance comme je peux et surtout je vois les choses différemment...
    Je viens de me relire, j'espère ne pas vous avoir ennuyé avec mon histoire. Je me rend compte que c'est la première fois que j'en parle comme ça...

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