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M.s.t

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  • M.s.t



    Voilà, bonjour a toutes, mon problème est genant et délicat, lors d'un controle le mois dernier chez mon gynéco suite a des démangaisons, il m'a dit que j'avais attrapé des condylomes, maladie sexuelement transmissible, j'ai découvert de cette facon l'infidélité de mon compagnon, je suis génée de retourner chez le gynéco pour me faire soigner? quelqu'un pourrait m'informer davantage sur cette maladie, les risques, les conséquences, et comment la soigner???
    mon gynéco m'a dit que c'était un peu comme des petites verrues qui se propagent rapidement et que l'on soigne par anestésie locale...
    j'ai honte, mais je voudrais bien savoir ce que j'ai vraiment...
    pouvez m'expliquer...

    merci

  • Tu n'as pas à avoir honte



    Bonsoir Lola,
    Ah non alors. Ce n'est pas à toi d'avoir honte. Fais une recherche sur le net, tu trouveras surement quelque chose. Je me suis aperçue moi-même de l'infidélité de mon compagnon il y a une vingtaine d'années car il m'avait refilé la gale et il a eu le culot de me dire que c'était moi qui lui avait transmis. De toute façon ton "ami", j'appellerai plutôt ça un salopard, sera surement obligé de se faire soigner.

    Commentaire


    • Tu n'as pas à avoir honte
      Petit rajout



      J'ai jeté un oeil dans le Larousse. Ce n'est pas une affection trop grave. Néanmoins il faut absolument te faire soigner. Et si ton Jules refuse de se faire soigner, n'accepte aucun contact avec lui si ce n'est qu'avec préservatif. Bon courage.

      Commentaire


      • Je t'ai répondu sur attendre bb



        mais je te colle un article trouvé sur gyneweb.fr, t'en trouveras encore d'autres un peu plus complexes.

        Le lésions génitales à HPV (virus du papillome humain) représentent une cause fréquentes de consultation en gynécologie, soit pour un diagnostic devant une modification évidente des muqueuses génitales, soit pour le suivi de ces lésions une fois le diagnostic établi, soit enfin pour l’examen et le traitement du partenaire.

        La fréquence de ces différentes circonstances est grande, puisqu’on estime à au moins 5 % de la population le nombre de sujets porteurs de ce type de lésion, sans même le savoir, et donc potentiellement contagieux.

        Ces lésions sont induites par un virus, HPV, dont on connaît une centaine de sous-groupes. La période d’incubation peut durer de 3 mois à quelques années.

        L’infection virale se transmet de différentes façons. La transmission sexuelle est fréquente mais non exclusive. Pour se contaminer, il faut entrer en contact avec le virus, présent dans les lésions du partenaire, mais aussi présent dans l’environnement du porteur (sanitaires, serviettes, sous-vêtements). Il existe donc une possibilité de contamination par l’intermédiaire d’objets souillés. On explique ainsi les contaminations non sexuelles, telles que celles observées dans les familles entre générations ou dans les fratries, ou en milieu professionnel ou sportif.

        Pour faire une lésion génitale à HPV, il faut bien sur être contaminé par un virus, mais aussi offrir un terrain immunitaire permissif. Ceci explique que seuls la moitié des sujets qui sont entrés en contact avec le virus HPV déclareront une lésion dépistable. Les autres hébergeront le virus pendant quelques temps puis l’élimineront sans conséquences.

        Pourquoi les lésions à HPV représentent-elles un sujet de préoccupation des gynécologues ? Au début de leur évolution, la lésion à HPV n’a pas plus de gravité qu’une simple verrue vulgaire ou plantaire. D’ailleurs ces dernières sont aussi des lésions à HPV, mais d’un autre sous-groupe de virus. Puis au cours de leur évolution, qui peut prendre quelques mois à quelques années, certaines de ces lésions, peu nombreuses heureusement, vont subir une évolution appelée dysplasie, qui peut conduire au cancer du col utérin. Le dépistage, suivi du traitement, assure ainsi une véritable prévention primaire du cancer du col utérin.

        Le dépistage peut se faire dans différentes situations :

        · Un frottis à titre systématique révèle la présence de cellules anormales, les koïlocytes, spécifiques de l’infection. Cet examen est toutefois peu sensible.

        · L’examen gynécologique de routine montre à la colposcopie (examen au microscope opératoire) une lésion du col ou du vagin évocatrice de lésion à HPV. Il peut s’agir d’une lésion bourgeonnante, appelée condylome, ou de lésions plus discrètes, qui ne seront révélées que par des techniques de coloration spécifiques. Une biopsie est alors nécessaire pour confirmer le diagnostic. Le couple diagnostique colposcopie-biopsie est, de loin, le plus sensible.

        · L’examen du partenaire est un élément important du suivi de ces lésions. La péniscopie permet effectivement de vérifier si le partenaire présente ou non des lésions de même nature. Si l’examen est négatif, il doit être renouvelé six mois plus tard pour laisser le temps à un éventuel virus de s’exprimer sous forme de lésions visibles.

        La prise en charge thérapeutique obéit à un seul but : éliminer une lésion potentiellement évolutive, et supprimer si possible la source d’une éventuelle recontamination.

        · Dans certains cas, une simple surveillance peut être envisagée, avec examen colposcopique tous les 3 mois.

        · La protection des rapports par préservatifs est indispensable pendant toute la période de suivi, et jusqu’à disparition complète de tout signe d’infection virale. La plupart du temps, cette période n’excède pas 3 mois.

        · La destruction des lésions doit se faire de façon complète, c’est-à-dire de toutes les lésions dument répertoriées par un examen soigneux et exhaustif (col, vagin, vulve, partenaire).

        · Le traitement par laser est de loin la technique la plus éprouvée dans ce type de lésions. Il doit être effectué sous microscope opératoire. Il nécessite parfois une anesthésie générale lorsqu’il existe des lésions vulvaires ou péniennes extensives.

        · Certains traitements par topiques locaux peuvent être utiles dans des cas plus restreints. L’acide trichloracétique, le 5-fluoro-uracile, l’Aldara*, peuvent faire régresser certaines lésions.

        · L'Isoprinosine* : Il s’agit d’un modulateur immunitaire dont l’efficacité a été démontrée dans ce type de lésions virales. Ce produit doit être pris 10 jours par mois pendant 3 mois. Il n’est pas remboursé par la S.S. dans cette indication hors-AMM.

        La surveillance post-thérapeutique doit être régulièrement effectuée. Des examens colposcopiques seront faits à intervalles rapprochés, éventuellement accompagnés de biopsies dirigées. Les récidives ne sont pas exceptionnelles et doivent être dépistées et traitées comme l’épisode initial.



        Commentaire


        • Merci



          pour vos infos, merci beaucoup...
          si vous avez d'autres infos ou témoignages, merci de m'en fair part..

          Commentaire

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