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Encore des tits contes !

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  • Encore des tits contes !



    Ce soir, on part en Orient avec le Mullah Nasredine ! la sagesse par l'absurde !

    Un régal ! âmes sensibles s'abstenir !
    si ça vous plait, on s'en fera d'autres !


    Les histoires de Nasredine ont parfois un effet irrésistible sur celui qui les entend raconter. L'explication de cet attrait se trouve peut-être dans une tradition répandue au Moyen-Orient.
    Selon cette tradition, Nasredine enfant avait l'étrange pouvoir de captiver par ses histoires l'attention de ses camarades de classe. Le travail scolaire s'en ressentait mais le maître d'école ne pouvait rien faire pour empêcher le magnétisme de Nasredine d'opérer. Étant lui-même un sage, il réussit cependant à en infléchir l'action. Il jeta un charme à son jeune élève :
    Désormais, et quel que soit le degré de sagesse que tu atteignes, tu feras toujours rire. Dorénavant, personne ne pourra dire une histoire de Nasredine sans se sentir obligé d'en raconter au moins sept d'affilée.


    La raison

    Le mullah rendit visite à un homme riche.
    "donne-moi de l'argent !
    Pour quoi faire ?
    Pour acheter... un éléphant.
    Si tu n'as pas d'argent, tu n'as pas les moyens d'entretenir un éléphant !
    Je suis venu ici, dit Nasredine, pour recevoir de l'argent, pas des conseils."


    Manger son argent

    Comme chacun sait, mullah Nasredine vient d'un pays ou un fruit est un fruit, la viande de la viande, et où l'on ne mange jamais de curry.
    Un jour, alors qu'il cheminait sur une route poussiéreuse de l'Inde, laissant derrière lui les hautes montagnes du Kafiristan, il fut pris d'une soif irrésistible : "il faut absolument, se dit-il, que je trouve vite de bons fruits !"
    Il n'avait pas plutôt formulé ces mots dans son esprit, qu'il découvrit au détour du chemin, assis à l'ombre d'un arbre, un homme à l'aspect bienveillant, un panier devant lui.
    Le panier étant plein d'énormes fruits rouges, rutilants. "Voilà ce qu'il me faut !" pensa Nasredine. Prenant deux petites pièces de cuivre nouées dans son turban, il les tendit au marchand. Sans mot dire, l'homme lui offrit tout le panier : ces fruits-là coûtent trois fois rien en Inde et, d'habitude, les gens en achètent en plus modeste quantité. Nasredine s'installa à la place abandonnée par le marchand et entreprit de dévorer les fruits à belles dents. Presque aussitôt, il eut la bouche et la gorge en feu, et le visage noyé de larmes. Mais il continua de manger.
    Une heure ou deux s'écoulèrent, enfin, un montagnard afghan vint à passer. Nasredine le héla : "Frère, ce fruit infidèle doit sortir tout droit de la bouche de Satan !
    - Idiot ! lui cria le montagnard, n'as-tu jamais entendu parler des piments d'Hindoustan ? Arrête, sinon la mort va à coup sûr faire une nouvelle victime d'ici le coucher du soleil !
    - Je ne bougerai pas d'ici tant que je n'aurai pas fini tout le panier, haleta le mullah.
    - Insensé ! C'est avec ça qu'on fait le curry. Jette-les immédiatement !
    - Ce ne sont plus des fruits, mais mon argent que je mange", fit Nasredine d'une voix enrouée.


    L'usage d'une lampe

    « Je peux voir dans l'obscurité, se vantait Nasredine à la maison de thé.
    - si c'est vrai, alors comment se fait-il que l'on te voit parfois dans la rue, une lampe à la main ?
    - C'est juste pour empêcher les autres de se heurter à moi ! »


    Ce n’est pas moi qui ai commencé

    Nasredine se rendit à la mosquée et prit place. Sa chemise était trop courte ; l'homme qui était derrière lui, trouvant cela inconvenant, tira sur le bas de la chemise.
    Immédiatement, Nasredine tira sur la chemise de celui qui se tenait devant lui.

    "Mais que fais-tu donc ? fit ce dernier en se retournant.

    - Ce n'est pas à moi qu'il faut le demander. Interroge plutôt celui qui est derrière moi : c'est lui qui a commencé."



    A la mosquée

    Nasredine méditait dans une mosquée, assis au dernier rang des fidèles, lorsque quelqu'un s'exclama involontairement : "Je me demande si je n'ai pas laissé le feu allumé chez moi !...

    - Tu as rompu le silence et par là-même invalidé ta prière, dit son voisin. Maintenant, tu n'as plus qu'à recommencer.

    - Toi aussi ! dit le suivant.

    - Dieu soit loué ! dit le Mullah à haute voix, moi je n'ai pas rompu le silence !"




    Le prix qu'il en coûte d'apprendre.

    Nasredine pensa qu'il lui serait profitable d'apprendre quelque chose de nouveau. Il alla trouver un maître de musique.

    "Combien prends-tu pour enseigner le luth ?
    - Trois pièces d'argent le premier mois ; ensuite une seule par mois.
    - Parfait ! dit Nasredine, je commencerai le deuxième mois."


    La récompense

    Nasredine avait de bonnes nouvelles pour le roi. Il eut, cependant, beaucoup de mal à obtenir une audience - bien que l'usage voulût que tout sujet ait théoriquement le droit d'approcher le souverain à tout instant.
    Le roi fut enchanté de ce qu'il entendit.
    "Choisis toi-même ta récompense, Nasredine !
    - Cinquante coups de fouet", répondit celui-ci.

    Intrigué, le roi donna l'ordre de fouetter Nasredine.
    Au vingt-cinquième coup de fouet, Nasredine cria à son bourreau :
    "Assez ! A présent va chercher mon associé et donne-lui l'autre moitié de la récompense."

    Il se tourna vers le roi : "Le chambellan, Votre Majesté, ne m'a pas laissé vous approcher avant que je lui aie juré de lui donner la moitié de tout ce que me vaudraient mes bonnes nouvelles."



  • Comme d'haab



    je l'enregistre pour le lire hors connex!

    mon temps est compté mais pas mes remerciements! lol merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiii à daup ke je verrais jamais , snifff , car malgré le rangement et le dépoussièrage de maboite, elle m'a oubliée!
    mais cooooooooooooomment peut on m'oublier! brmmmf

    lila ki d'avance en redemande!

    bizzzzzzzzzzzzzzzz

    Commentaire


    • Comme d'haab
      Hihi ! kèl est bêêêêête !



      J't'ai pô oubliée, c'est juste que cara a été indisponible toute la journée d'hier... super...

      je te renvoie donc ma photo depuis hotmail !

      bizzzzzzz

      Commentaire


      • Encore !



        Quel plaisir de lire mes contes du soir !
        Merci.

        Commentaire


        • Encore !



          Je tâcherai d'en remettre de tps en tps alors !

          biz

          Commentaire

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