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♥ vive le végétarisme ♥

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  • ♥ vive le végétarisme ♥



    Je profite de la confusion générale des posts pour refaire le mien sur le végétarisme, en y incorporant l'article qui faisait l'objet d'un autre post créé il y a qq jours, intitulé "La Santé dans l'assiette" ; tout bien réfléchi, cet article a en effet plus sa place ici !


    LES PROTEINES VEGETALES
    SPECIAL VEGETARISME
    Dans l'imaginaire collectif, le mot protéine évoque immanquablement viande et sous-produits animaux (lait, oeuf).
    A tel point que l'on oublie trop souvent que le règne végétal offre lui aussi des protéines de qualité.
    Ainsi la combinaison céréales légumes secs, connue depuis toujours, fournit parfaitement les 8 acides aminés essentiels.


    Le végétarisme est de plus en plus d'actualité....


    La très sérieuse Association Américaine de Diététique, l'une des principales sociétés savantes dans le domaine de la nutrition, reconnait que les régimes végétariens bien conçus sont sains et nutritionnellement adéquats et apportent des bénéfices sanitaires dans la prévention et le traitement de certaines maladies.Science&Avenir 5/98
    Une étude dans le British Medical journal montre que les végétariens vivent globalement plus longtemps que les autres et sont moins sujets aux maladies cardio-vasculaires et aux cancers.
    En effet, l'homme moderne des pays riches mange beaucoup trop de viande, oeufs et fromages, convaincu que ces aliments constituent les seules sources acceptables de protéines de qualité.
    Pourtant, l'organisme humain s'adapte à un large éventail de sources protéiques.

    RÔLE DES PROTEINES DANS LA NUTRITION

    Azote, oxygène, hydrogène et carbone sont les 4 principaux éléments de la matière vivante.
    Végétaux et micro-organismes (producteurs) sont les fournisseurs de carbone et d'azote assimilables pour les animaux et les hommes (consommateurs).
    L'azote est nécessaire à la synthèse de nombreux composés azotés comme protéines, bases des acides nucléiques (ADN, ARN), cofacteurs d'enzymes, etc. tous éléments essentiels au métabolisme et à la vie des organismes.
    Alors que glucides, lipides et protéines de l'alimentation apportent à l'homme le carbone dont il a besoin, seules les protéines alimentaires fournissent l'azote.
    La bande des 8
    Les protéines sont formées de carbone, d'hydrogène, d'oxygène et d'azote, parfois elles ont en supplément des atomes de soufre, phosphore... Grosses molécules (macromolécules), elles sont composées d'unités plus petites appelées acides aminés. Ainsi, dans le groupe des protides, on distingue:
    - les acides aminés,
    - les polypeptides,
    - les protéines simples (holoprotéines),
    - les protéines complexes (hétéroprotéines), comportant acides aminés ainsi que substances non protidiques contenant par exemple soufre, fer (hémoglobine), phosphore (caséine du lait), glucides, etc..
    Il y a communément une vingtaine d'acides aminés dans les règnes animal et végétal. Contrairement aux plantes qui peuvent synthétiser tous les acides aminés dont elles ont besoin à partir de simples substances inorganiques (carbone, azote, soufre et eau), les êtres humains ne peuvent pas reformer un acide aminé à partir d'un autre (transamination).
    Aussi, 8 acides aminés dits essentiels ou indispensables doivent être présents dans notre nourriture. Il s'agit de l'isoleucine, la leucine, la lysine, la méthionine, la phenylalanine, le tryptophane, la valine.

    Elles agissent partout
    Le corps humain est constitué de 70% d'eau, 15% de graisse et 15% de protéines: ces dernières constituant la masse active du corps (muscles, organes, système nerveux et cérébral, hormones, enzymes et anticorps).
    Assurant le bon fonctionnement de l'organisme (sexualité, immunité, digestion), elles sont aussi indispensables à la croissance et la réparation des tissus, eux-mêmes constitués de protéines (muscles, cheveux, os, organes) tout au long de la vie: c'est l'anabolisme (contrairement à catabolisme ou destruction).
    Ceci n'est possible que par l'apport de protéines extérieures, donc alimentaires. On peut comparer les protéines à de longs colliers de perles: lors de la digestion, les enzymes des sucs vont couper ces colliers jusqu'à obtenir des perles isolées (acides aminés). Eux seuls peuvent ensuite rejoindre le sang au niveau de l'intestin grêle, assez poreux pour laisser passer ces petites unités mais pas les grandes chaînes protéiques.
    Une fois dans le sang, ces acides aminés parviennent aux cellules de l'organisme, véritables usines où vont se construire les protéines humaines grâce aux acides nucléiques (ADN et ARN).
    Les besoins en protéines
    La ration quotidienne en calories varie de 1400 à 4500 calories, selon individus, sexe, corpulence, activité, etc..
    Les protéines sont indispensables à la vie mais nous n'en disposons daucune en réserve, contrairement aux graisses (durée de vie d'une protéine limitée à environ 115 jours).
    L'apport de protéines se doit d'être régulier afin de compenser les pertes journalières de protéines en fin de vie, et d'assurer éventuellement la croissance. Cet apport extérieur doit être satisfaisant en quantité et en qualité.
    Besoins quantitatifs
    Quantitativement, l'être humain peut compenser, dans une large mesure, ses pertes protéiques par des apports quotidiens entre 24 et 175g pour un adulte de 70kg. Il est conseillé d'apporter environ 1g de protéines par kilo de poids corporel et par jour chez l'adulte et 2 chez l'enfant et l'adolescent, soit environ 12% de l'apport énergétique total journalier (10 à 19% chez l'adulte, 11 à 18% chez l'enfant et l'adolescent).
    Mais encore faut-il que les aliments consommés apportent les protéines capables, grâce à leur digestibilité, d'arriver dans le sang et d'assurer les constructions de tissus que l'organisme doit réaliser en permanence.


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    COMPOSITION DES PROTEINES
    EN ACIDES AMINES INDISPENSABLES

    Les 8 acides aminés indispensables doivent être fournis à l'organisme en même temps et dans des proportions convenables. Or, les protéines alimentaires ne sont pas toutes bien équilibrées en acides aminés indispensables. Un acide aminé manquant ou peu représenté est appelé facteur limitant.
    Les comités d'experts de la FAO et de l'OMS ont défini une protéine de référence a l'équilibre idéal en acides aminés indispensables (les protéines du lait maternel et de l'oeuf s'en rapprochent le plus).
    Il convient donc de varier ses sources de protéines afin de couvrir au mieux les besoins de l'organisme. Il est admis que les protéines d'origine animale (viandes, volailles, poissons, oeufs, lait et produits laitiers) sont de qualité supérieure aux protéines d'origine végétale, car mieux équilibrées en acides aminés indispensables.
    Or, si cela est incontestable, il n'en est pas moins vrai que les protéines végétales peuvent s'avérer d'aussi bonne qualité si l'on sait faire le bon choix parmi toutes les sources existantes et si l'on sait les combiner.
    En effet, si l'on associe 1 protéine pauvre en 1 acide aminé particulier à 1 protéine riche en cet aminoacide, la valeur de l'ensemble est améliorée: c'est le principe de complémentation.
    Le 1er problème évoqué lorsque l'on parle de vegetalisme (régime alimentaire 100% végétal) est la carence protéique (perte musculaire lorsque les protéines végétales ne sont pas complémentaires), car la carence n'est pas tant quantitative que qualitative.
    La connaissance de la composition des aliments a permis de comprendre comment les déficiences d'un aliment en acides aminés sont compensées par la richesse d'un autre. Ainsi, en dépit de leur carence en lysine, les protéines céréalières constituent un complément protéique excellent quand elles sont associées aux légumineuses. Pour les légumes secs (et proteines animales), la méthionine est le facteur limitant, pour les céréales, c'est la lysine.


    Associer les protéines c'est rétablir l'équilibre
    Ainsi, les peuples privés de viande ont réussi à se nourrir correctement et à se maintenir en vie en associant céréales et légumes secs. Les traditions culinaires de la plupart des civilisations montrent toutes une recherche de la juste proportion. En associant céréales et légumineuses (comme riz et lentilles en Inde, pâtes et haricots en Italie, blé (froment) et pois chiches au Maghreb ou encore maïs et haricots rouges en Amérique du Sud et soja et rizen Chine), les hommes ont empiriquement rééquilibré la valeur protéique d'une Alimentation carencée en protéines animales. Ainsi, des millions de personnes continuent à se nourrir de cette manière, avec de très rares - voire aucun - apports de produits animaux, sans que l'on constate de carences lorsqu'elles disposent d'une quantité suffisante de nourriture.
    La notion de complémentarité n'est pas aussi stricte qu'on pourrait le croire, de récentes études ont montré que lorsque des végétariens mangeaient dans la journée, sur plusieurs repas, céréales, légumineuses ou légumes, dans un apport calorique suffisant, il était impossible qu'elles soient carencées en protéines (Lappe FM, 1982)
    Complémenter, c'est efficace !
    On constate que la complémentation est une technique efficace. Par exemple, si l'on consomme au sein d'un même repas 30g de blé (poids cru), 40g de lentilles (poids cru) et 20g de sesame: ceci représente globalement une portion contenant pour 100g de protéines, 4,18g de méthionine et 5,51g de lysine, la protéine de référence en contenant respectivement 4,2 et 4,2!
    La comparaison de la teneur d'une protéine, pour chacun des 8 acides aminés indispensables, avec celle de la protéine de référence s'appelle l'index chimique.


    La digestibilité des protéines

    Autre critère permettant d'apprécier la qualité d'une protéine alimentaire: sa digestibilité, c'est-à-dire la biodisponibilité de ses acides aminés constitutifs (destinés à passer dans le sang).
    Elle dépend de la nature (structure) de la protéine, de la présence de composants tels que fibres, tannins, ou encore de facteurs antinutritionnels que l'on retrouve dans le soja et autres légumineuses, mais qui disparaissent lors de la cuisson.
    ..
    La digestibilité des protéines animales atteint 93 à 100%, celle des légumineuses (pois, pois chiches) ou du blé entier atteint des valeurs intermédiaires de 86 à 92%, alors que d'autres légumineuses comme les lentilles ou les haricots secs ont une digestibilité de 70 à 85%.


    PROTEINES VEGETALES : LES DIFFERENTES SOURCES

    On distinguera les principales sources de protéines végétales couramment utilisées par les végétariens ou végétaliens et des sources encore faiblement exploitées mais prometteuses.
    ATTENTION: CHOISIR LA QUALITE EST PRIMORDIAL

    Le soja jaune

    Cultivé en Chine depuis des millénaires, le soja (Glycine hispida, ou Glycine max) est aujourd'hui le 1er oléo-
    protéagineux de la planète. Ses qualités nutritionnelles sont exceptionnelles.
    Ses graines contiennent jusqu'à 35% de protéines, 18% de lipides et 32% de glucides, et sont bien équilibrées en acides aminés indispensables (léger déficit en méthionine).
    Les protéines du soja sont de qualité équivalente à celles de la viande.
    Néanmoins il contient nombreux éléments indigestes (comme d'ailleurs dans les autres graines de légumineuses et susceptibles de donner des flatulences) disparaissant quand le soja est transformé, cuit et fermenté.
    -Le shoyu et le tamari sont des sauces de soja fermentées riches en protéines et acides aminés libres, dont l'acide glutamique, qui lui donne son goût typé.
    Le shoyu est préparé à partir de quantités égales de blé (froment) et de soja, tandis que le tamari est pour 90% fabriqué à partir de soja et d'un peu de blé. Ces produits sont très riches en sel.
    -Le miso est une pâte de soja, mêlée ou non de riz ou bien d'orge, le miso de soja pur s'appelle le hatcho miso.
    Aliment condiment, servi en soupe avec des légumes, il assaisonne d'un goût salé viandes, poissons et marinades.
    -Le natto est préparé à partir des graines de soja cuites qui, refroidies à 45C, sont mises à fermenter dans de la paille de riz. Il est riche en protéines assimilables.
    -Le tonyu, ou jus de soja, est issu des graines de soja broyées dans de l'eau, à chaud. Il contient autant de protéines que le lait de vache (3,6%) mais moins de calcium.
    -Le tofu est le résultat de la coagulation du tonyu. Il contient 6 à 8% de protéines. Il est présenté sous de multiples préparations: steaks, brochettes, saucisses, croquettes, hamburgers, etc...
    -Le tempeh est aliment traditionnel indonésien. Préparé à partir des graines trempées, cuites puis fermentées par un champignon appelé Rhizopus oligosporus également producteur de vitamine B12, le tempeh contient 32 à 42% de protéines.
    -Le sojami est le résultat d'une lacto-fermentation du tonyu, il contient jusqu'à 10% de protéines.
    -Les protéines de soja déshydratées sont présentées en granules. Elles contiennent 55 à 70% de protides.
    recettes soja

    Les autres légumineuses
    Leur teneur en protéines est semblable à la viande mais leur valeur est moindre car la méthionine constitue un facteur limitant, pouvant néanmoins être corrigé par la complémentation.

    Les céréales
    Principales ressources alimentaires de l'homme, les céréales représentent 60% des apports énergétiques des populations au monde. Avec une teneur en protéines de 8 à 14%, elles ne sont pas très loin derrière la viande (15 à 20%). Et il ne leur manque qu'un acide aminé indispensable: la lysine, que l'on trouve par ailleurs en plus grande quantité dans les légumes secs, le soja, le germe de blé, la levure de bière... (levure de biere en ligne)
    -Le millet est assez bien équilibrée en acides aminés indispensables (quelques déficiences mais en moindre quantité).
    -Le kamut ou le petit épeautre sont réutilisées pour leurs intérêts nutritionnels (apport protéique intéressant).
    -La quinoa, d'origine andine, utilisée comme céréale bien que faisant partie de la famille des chénopodiacées, est également très intéressante pour son apport protéique et notamment en lysine.
    -Le seitan, ou viande de blé, est produit à partir du gluten de blé que l'on isole par l'extraction du son et de l'amidon. Une fois cuite, la boule de pâte portera alors le nom de seitan.
    (Valeur nutritionnelle du seitan: protéines 24,7% - glucides 3,7% - lipides 0,3% - minéraux 1,05%, valeur calorifique 110 kcal). Pour les personnes qui supportent bien le gluten, le seitan est reconnu pour sa grande digestibilité.

    Les graines germées (céréales et légumineuses)
    Les graines germées, source inestimable de vitamines et de minéraux, constituent un aliment de haute qualité dans l'alimentation végétarienne. La germination des céréales présente de nombreux avantages qui peuvent être généralisés aux graines de légumineuses. Leur consommation comme aliment à part remonte à plusieurs millénaires, chez Esséniens, Egyptiens ou Chinois où elles sont la base de nombreux plats traditionnels. Elles sont donc tout aussi indispensables à la santé des non-vegetariens (à rajouter dans crudités, potages, plats cuisinés, tartes et gratins -en les mixant-).
    Sous l'action de différentes enzymes, la germination entraîne des modifications dans la composition des graines et des céréales. Des phénomènes d'exaltation des vitamines et des oligoéléments se produisent lors de la germination de toutes les graines. (voir dossier vitamines, oligo-elements, mineraux)
    Les proteines, dont la teneur augmente jusqu'à plus d'un tiers, sont rendues mieux assimilables (elles sont scindées en acides aminés et l'amidon en maltose et dextrine). Leur efficacité s'améliore: la lysine peut ainsi voir son taux augmenter de 50% (comme dans le germe de blé). L'acide phytique (facteur antinutritionnel) du son se transforme en phytates neutres, non déminéralisants (la germination désactive et dégrade l'acide phytique). Le gluten du blé et de certaines autres céréales est lui-même transformé en nutriments de valeur.

    - la teneur de la graine en eau passe de 12 à 75%,
    - la teneur en vitamine A triple
    - la teneur en vitamine B est 7 fois plus élevée que dans la farine complète,
    - la teneur en vitamine C sextuple (voir dossier vitamine C)
    - la teneur en vitamine E est multipliée par 3,

    - le blé germé est plus riche en phosphore, magnésium et calcium (voir dossier magnesium), il est donc par excellence l'aliment de l'enfant, mais aussi du convalescent, du surmené, de la femme enceinte bu allaitant, du vieillard.
    - le fenugrec contient presque autant de protéines que le soja (30 % contre 37 %, pour le soja), sans compter sa richesse en fer et en vitamine A,
    - les graines de tournesol germées contiennent, en plus des vitamines D et E, 6 fois plus de protéines que le lait et 2 fois plus que les oeufs ; ,
    - la luzerne (ou alfalfa) possède énormément de vitamines, minéraux et acides aminés essentiels (AAA)


    Les fruits secs et les oléagineux
    Les fruits oléagineux, (qui produisent de l'huile) ont également une excellente teneur en protéines. On peut les consommer trempés ou bien germés, ce qui améliore leur digestibilité.
    Les légumes et les fruits
    Peu riches en protéines, (que cela soit dans les légumes à feuilles ou dans les tubercules), légumes et fruits ne peuvent fournir les apports recommandés à eux seuls, à moins qu'on en ingurgite des quantités énormes.

    Les proteines vertes des plantes sauvages
    Les plantes sauvages formaient une part très importante de l'alimentation, mais qui n'a cessé de décroître au profit de celle des produits animaux. Les protéines des feuilles sont localisées essentiellement dans les chloroplastes, là où s'effectue la photosynthèse. Il existe en fait 2 types de protéines foliaires:
    - Les protéines vertes, intervenant dans la photosynthèse de la plante
    - Les protéines blanches, intervenant dans la fixation du carbone. Ces protéines sont sapides, utilisables en alimentation humaine, et possèdent des propriétés fonctionnelles (émulsifiantes, moussantes... identiques à celles du lait et des oeufs).
    Les plantes sauvages présentent souvent détonnantes teneurs en protéines:
    - 4,2% pour la Bourse-à- Pasteur (Capsella bursa pastoris) et le chenopode blanc (chenopodium album).
    - 4,5% pour la Mauve (Malva rotundifolia)
    - 9% pour l'Ortie (lanium album)
    En poids sec, on obtient de 27 à 40% de protéines, soit autant dans l'extrait sec dortie que dans la graine de soja! De plus, il s'agit de protéines équilibrées en acides aminés indispensables. Leur valeur nutritionnelle est presque équivalente à celle des oeufs, supérieure à celle de la viande. Pour les acides aminés essentiels, on s'aperçoit que l'on a pas de carence en lun des acides aminés dans l'ensemble des protéines foliaires.
    Pr Costes, Institut National Agronomique Protéines foliaires et alimentation, (Gauthier Villars, 1981),
    Enfin, ces plantes sont aussi riches en fer, en provitamine A et pour certaines, en calcium. Ainsi, 10g dextrait de feuilles de luzerne apportent en protéines autant qu'un oeuf de 50g, en calcium autant que 30g d'emmental ou 300g de fromage blanc, en fer autant que 200g dépinards.
    Il arrive que des facteurs antinutritionnels limitent l'emploi de certaines feuilles, même de lépinard, riche en oxalates et souvent aussi en nitrates (en présence d'engrais).
    voir livre F. Couplan: Composition nutritionnelle des plantes sauvages (en ligne)
    Les algues
    Parmi les protéines vertes figurent celles des algues (brunes, rouges, vertes ou bleues-vertes) à la teneur en protéines très intéressante.
    Des algues microscopiques comme la spiruline ou la chlorelle sont de plus en plus utilisées comme compléments alimentaires pour leur richesse en protéines et qui sont très bien équilibrées en acides aminés indispensables.


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    VIANDE OU PAS : CHOISIR SANS FANATISME

    Le végétarisme est de plus en plus, d'actualité et reconnu par la médecine officielle comme un régime sain et adéquat. En réalité, on entend par végétarien le régime lacto-ovo- vegetarien, (30% animal, 70% végétal) car le régime vegetalien (100% végétal), est beaucoup plus difficile a équilibrer.
    Le but ici n'est pas de défendre tel ou tel régime alimentaire, car dans ce domaine, il y a beaucoup d'écoles, et sans doute n'existe-t-il pas de régime alimentaire universel idéal pour l'homme.
    Selon leur constitution, leur passé, leur état de santé, certains pourront peut-être faire appel à des produits animaux, il faudra alors les choisir de qualité, (avec le label AB, tout comme les végétaux), peu gras, cuisinés légèrement et de toute façon en consommer en quantité restreinte.

    ENJEUX SOCIO-ECONOMIQUES

    Consommations humaines de protéines animales et végétales dans le monde
    La FAO (Organisation des Nations Unies pour lAgriculture et l'Alimentation), rapportait en 1991 les consommations moyennes de protéines animales végétales suivantes:
    Ce sont les pays riches qui consomment le plus de protéines globalement qui sont pour plus de 50% animales.
    En France, le rapport est de 65-70% animales et 30-35% végétales (Lecerf, 1986).
    Mais 56% de la production mondiale des protéines végétales est utilisée pour le bétail (Lecerf 1986). Aux Etats-Unis les animaux mangent 70% des céréales totales consommées, en Europe 60%, en Inde 2% (Durning. T-A, et al 1992).
    Il faut 15 kilos de protéines végétales pour obtenir 1 kilo de protéines de boeuf
    Il faut 7 kilos de protéines végétales, pour obtenir 1 kilo de protéines de porc.
    Il faut 5 kilos de protéines végétales pour obtenir 1 kilo de protéines de poulet
    Il faut 4 kilos de protéines végétales, pour obtenir 1 kilo de proteines doeuf. (Lecerf 1986)
    Les protéines végétales sont de loin supérieures aux protéines animales du point de vue coût et rendement.
    Les stratégies alimentaires pour demain
    Elever des animaux suppose, de nos jours, d'énormes coûts énergétiques pour les infrastructures d'élevage, d'abattage, de transport, de conservation, de transformation... La production de viande, des produits laitiers et des oeufs, s'approprie 1/3 de toutes les matières premières utilisées dans ce pays (Robbins, 1990).
    Faire en sorte que les 8 à 14 milliards d'hab de 2025, mangent 60 à 70% de protéines animales par rapport à leur consommation globale en protéines, (soit 65 à 90g/jour), est totalement irréaliste.
    Baser nos stratégies agricoles et alimentaires sur une consommation accrue de protéines végétales devrait être un axe incontournable pour nos choix socio-politico-économiques, ce n'est pas le cas (manque de vision, lobbies?)
    C'est un enjeu crucial, qui nous sera peut-être imposé par des impératifs écologiques.


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    ENJEUX ECOLOGIQUES

    Pour satisfaire la surconsommation de protéines animales dans les pays riches, l'agriculture est devenue industrielle avec pour préoccupation principale d'accroitre la productivité, aussi bien des animaux (viande ou lait), que des ressources végétales servant à les nourrir.
    Entre 1950 et 1984, la production céréalière mondiale a été x2,6, dépassant largement le taux de croissance démographique, (la Révolution verte).
    Les cultures intensives de céréales et d'oléo-protéagineux ont au moins 3 caractéristiques:
    - mobilisent surtout de grandes surfaces,
    - nécessitent une forte mécanisation, (labour, irrigation, récolte),
    - usent de variétés sélectionnées et de grandes quantités d'engrais chimiques, herbicides et pesticides...
    Méfaits de l'agriculture industrielle: érosion, empoisonnement des sols, et de l'eau.
    Machines lourdes et labours fréquents (>1/an), associés à la pratique les monocultures annuelles, provoquent une semelle de labour causée par le passage répété de la charrue qui lisse le sol toujours de la même façon.
    La disparition de la pratique des assolements et des fumures organiques, le remembrement détruisant haies et talus pour faciliter l'accès à la mécanisation, l'emploi massif d'engrais et autres produits chimiques... tous ces facteurs ont fait que le processus de formation des sols est pris de vitesse par les processus de dégradation et d'appauvrissement des taux d'humus.
    Il faut 250 ans à la nature pour fabriquer un centimètre de terre arable, actuellement avec les méthodes agricoles, les Etats-Unis en perdent un centimètre tous les 8 ans (Robbins, 1990).
    L'Europe est à la même enseigne. Une étude de l'INRA rapporte que le taux de matière organique des sols est tombé en 20 ans de 4 à 2%, c'est-à-dire à la limite au-dessous de laquelle commencent les processus de désertification (Desbrosses, 1988).
    L'emploi massif d'engrais, pour compenser cet appauvrissement en humus, non seulement stérilise les sols petit à petit, mais fragilise les plantes et les empoisonne. L'eau aussi est empoisonnée et la faune sauvage est menacée.
    Actuellement, près des 2/3 des nappes phréatiques de notre pays sont touchées.
    Les taux de nitrate sont en augmentation constante: lorsqu'une nappe est contaminée, il faut entre 10 et 20 ans pour que le taux régresse de façon sensible, à condition que l'eau qui tombe soit pure et ruisselle sur un sol définitivement débarrassé de nitrates (Verdet, 1996).
    Tout cela pour une surproduction de protéines animales à destination des consommateurs des pays riches.

    Lagriculture industrielle et l'insécurité alimentaire (OGM)
    Voulant produire toujours plus, plus vite et moins cher, nous avons créé vache folle, poulets à la dioxine ou viande US aux hormones de croissance.
    70% des français refusent les aliments génétiquement modifiés. Même les agriculteurs ne voient pas quels avantages leur procurent ces semences. Des grandes chaînes de distribution recherchent des filières sans OGM.
    Enfin, des scientifiques en dehors des grands groupes génético-agrochimiques, dénoncent les risques que font courir les plantes transgéniques à l'environnement et à la santé.
    Chez tous les êtres vivants, les gènes qui portent des informations héréditaires codées par l'ADN, véritable alphabet du vivant, servent à programmer la fabrication des protéines. Celles-ci sont comme des mots ou des phrases porteuses d'informations, éléments d'un langage universel qui gère la cohésion du monde vivant.
    Dire que la transgénèse est sans effet et sans risqueest absolument faux, car les protéines exprimées entreront en dialogue avec les cellules des autres êtres vivants, et l'on ne sait pas précisément la portée de l'information que l'on a fait s'exprimer.
    Ce sont des impératifs économiques qui poussent développement et utilisation des aliments transgéniques.
    L'agriculture biologique est bel et bien une alternative à l'agriculture industrielle et chimique. Si dans toute l'Europe la vente des produits bio augmentent chaque année, ce n'est plus d'une mode, mais une vague de fond.



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    CONSOMMER PLUS VEGETAL, cest voir à long terme

    La revalorisation des protéines végétales dans l'alimentation humaine sera sans doute incontournable pour la structuration de nos sociétés de demain.
    Revalorisation aussi bien quantitative (augmentation des rations), que qualitative par leur production grâce à des modèles agricoles respectueux de l'environnement et de notre santé comme l'agrobiologie.
    Bien consommer c'est aussi prendre conscience de l'amont d'un aliment, c'est-à-dire ce qui a servi à le produire, le transformer, le transporter, le conserver et le vendre avant de le servir dans nos assiettes.
    Ainsi, pour nous consommateur de pays riches, choisir de consommer plus ou moins de protéines animales ou végétales est un acte important pour notre avenir.
    C'est un choix avant tout personnel, et comme tout bon choix il ne doit pas être générateur de frustration ou d'amertume, mais bien guidé par la recherche de bien-être et d'équilibre.
    Jean-James Garaud, docteur en biologie
    et Christelle Surello, diététicienne et professeur de diététique.
    Bibliographie
    - Brown R.L, "L'Etat de la planète" 1992,93,94. Worldwatch Institute. Ed. Economica
    - Desbrosses Philippe "Le krach alimentaire", Ed. du Rocher 1988
    - Garreau Jean-James, Soja et systèmes alimentaires; CIEH Bordeaux I, 1996, (nous consulter)
    - Lecerf Jean-Michel, "Manger autrement", Ed. Institut Pasteur de Lille, 1986. (nous consulter)
    - Nègre Robert, "L'alimentation risque majeur, Ecologie systemique", Ed. Marketing Ellipses, Paris 1990.
    - Robbins John, "Se nourrir sans faire souffrir", Ed. Stanké, 1991
    - France Moore Lappé, "Sans viande et sans regret", Ed.de l'etincelle, Canada, 1976 (diffusion Dilisco en France)


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    LE FACTEUR LIMITANT
    Ou le mariage heureux des légumineuses et des céréales

    De plus en plus de nutritionnistes, de cardiologues et de cancérologues découvrent le lien très étroit entre lalimentation et la santé et dénoncent l'excès de protéines et de graisses animales dans l'alimentation courante.
    L'argument médical récent s'ajoute à la tradition ancestrale pour rappeler l'alternative des protéines végétales afin de réduire sans difficulté la consommation de produits animaux.
    Les protéines qu'absorbe notre organisme sont composées de 20 acides aminés combinés en différentes proportions. 8 de ces acides aminés ne peuvent être synthétisés par notre corps, ce sont les acides aminés indispensables, ils doivent être présents simultanément et en bonnes proportions pour permettre l'assimilation des protéines dont ils font partie.
    Même si 7 acides aminés indispensables sont présents en quantité égale ou supérieure à 100% des besoins, le 8ème acide aminé indispensable, présent à un taux inférieur aux besoins, limitera à lui seul l'assimilation globale des protéines et annulera partiellement la présence des autres acides aminés.
    Le problème d'un acide aminé limitatif
    Aussi, au lieu de consommer 1 seul type de protéines végétales, avec un taux d'assimilation réduit, il est possible de combiner des aliments complémentaires tels que céréales et légumineuses. Un mélange de sources protéiniques peut ainsi permettre datteindre un résultat où le tout est plus grand que la somme des parties:
    Equivalence par rapport à la viande
    1,5 tasse de haricots secs ou de pois = 177g de steak
    4 tasses de riz complet = 198g de steak
    - si mangés séparément = 375g de steak
    - si mangés ensemble = 539g de steak
    Soit une augmentation de 43% dans l'utilisation des protéines! ..

    Données extraites de Sans viande et sans regret, Frances Moore Lappé, Ed. de lEtincelle, Canada, 1976.
    Source: Document Celnat, Ed. Ki.


  • Premier post sur le végétarisme !



    VIVE Le Régime végétarien !

    "Le végétarisme"
    Envoyé par Mynalune le 14 janvier à 22:12


    j'espère ne blesser personne s'il y a des végétariens sur ce forum, car ce n'est pas mon but ; mais voilà, je me pose beaucoup de questions sur le végétarisme depuis deux ans que j'y ai été sensibilisée et après etre moi-meme devenue végétarienne pendant un peu plus de 6 mois, ce qui est très peu ; je vous explique un petit peu mon cas :

    je suis devenue végétarienne à la suite de certaines lectures sur l'alimentation, la cuisine, l'éthique, la philosophie, etc ... en fait je me disais simplement que nous n'étions pas obligés de manger de la viande pour vivre, puisque les protéines existent dans d'autres aliments, et meme en bien plus grande quantité dans certains (le soja par exemple ... ); donc, pas obligés non plus de tuer des animaux (dieu sait combien je les aime, et pas uniquement dans mon assiette ; je dis uniquement car hélas mes instincts sont aussi carnivores, eh oui ); donc je me disais que si tout le monde devenait Végétarien (pure utopie mais l'idéal est un guide ...), on cesserait du tuer les animaux, mais pas seulement ça ; après avoir lu "Manger Magique", un numéro de la revue "AUTREMENT", j'ai adhéré aux idées véhiculées par les différents auteurs, et pour n'en citer qu'une, l'idée par laquelle l'on deviendrait ce que l'on mange ; c'est à dire, si on mange de la viande, on mange en fait un aliment mort, et en le mangeant, on "absorbe" avec lui ses "propriétés", c'est à dire le caractère et les humeurs de l'animal, et donc aussi ses toxines de terreur fabriquées au moment où on allait le tuer ... donc en gros, on mange "mort" au lieu de manger "vivant", on devient l'animal qu'on mange, on se trouve habité par ses toxines, ses émotions ... je le dis un peu maladroitement mais je résume là les idées principales de ce livre ; et j'en ai lu d'autres par la suite, qui véhiculent la meme pensée ...

    Donc, je suis devenue végétarienne et sans difficulté, je veux dire sans me forcer ; je ne pouvais plus voir approcher un plat de viande autour d'une table sans etre réellement dégoutée, sans imaginer la souffrance de la pauvre bete au moment de mourir, etc ... et mon entourage carnivore avait alors commencé à m'apparaitre comme un peuple barbare avide de sang !!! ben oui, c comme ça, je vous raconte !

    Jusqu'au jour où (mes convictions ne devaient pas etre bien grandes ! ...), il y a un an de ça, un ami à moi apprend que je suis végétarienne alors qu'il nous a invités à manger chez lui et qu'il y avait cuisiné, entre autres, de la viande ... !
    il a voulu savoir pourquoi j'étais végétarienne, et j'ai donc répondu à ses questions, et voilà le débat était ouvert ... il m'a dit à un moment "oui mais tu manges bien le poisson ? pourtant il souffre lui aussi, et il est mort quand tu le manges ! ..." je lui ai dit qu'effectivement ça me posait aussi un problème de manger le poisson car meme si je n'avais pas la sensation d'etre une barbare quand j'en mangeais (sans doute car sa chair est blanche, animaux à "sang froid" ... ), ça me semblait logique d'y renoncer aussi puisque ce n'était pas nécessaire non plus, et qu'on pouvait se passer de les tuer eux aussi (donc en gros je songeais à devenir non plus végétarienne mais végétalienne ... !) ...

    Et là il m'a sorti le truc qui m'a tuée : il m'a dit "oui mais attends ... les légumes sont vivants aussi, tu manges des carottes ? pour manger des carottes, faut bien que tu l'aies arrachée ? alors réponds à ma question s'il te plait : quand tu en manges, est-ce que tu entends LE CRI DE LA CAROTTE ?"

    ben non évidemment ! "et pourtant elle doit souffrir aussi !!!"

    ben ça on sait pas ! ...

    "voilà ! c'est tout ce que je voulais entendre ... !"

    ...
    Le lendemain je savais que je ne deviendrais pas végétalienne, et aussi que bientot, j'allais recommencer à manger de la viande ...
    son raisonnement m'a paru tellement logique, et j'avais tellement lu que les végétariens n'aimaient pas qu'on leur demande "et pourquoi manger du poisson, des légumes, ils sont vivants aussi, le poisson fabrique aussi ses toxines de peur et de souffrance quand on le tue !!? ...", que c'en fut fini de mon court végétarisme ! ...

    aujourd'hui encore, je ne sais trop quoi penser, je trouve vraiment ce sujet difficile, assez tordu en fin de compte ... très complexe, quoi !

    et vous, quel est votre avis sur le végétarisme ?

    merci d'avance !
    bises, myna.

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    "Manger selon son instinct !"
    Envoyé par tilouloutte le 18 janvier à 14:41



    Bonjour,

    Arrêtez d'être influencée par telle ou telle lecture. Ecoutez votre corps.
    Je n'achète jamais de viande, j'en mange par politesse quand je suis invitée.
    Jeune fille je suis devenue végétarienne suite à avoir aidé à dépesser un mouton avec mes grand-parents, il pleurait et cela m'avait bouleversée.

    Cependant il m'arrive d'en avoir envie... une pulsion ! alors j'en achète tout simplement.
    Je pense qu'il faut connaitre son corps, ses besoins et ses carences, et écouter ses envies.
    Manger beaucoup de fruits et de légume pour commencer...
    Je fais un métier ou je bouge beaucoup, le fer est indipensable dans l'équilibre alimentaire.
    Il ne faut pas avoir honte de manger un animal mort, mais sutout ne pas en abuser.
    Je suis assez choquée de voir en france de la viande au deux repas journaliers...(je vis dans un dom), il y a tellement moins de toxine dans le poisson...

    Courage ! tilouloutte



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    "Où est passé le post sur le lait ?"
    Envoyé par Mynalune le 16 janvier à 23:42


    ILS DESCENDENT TELLEMENT VITE !!!
    alors hier j'ai été au magazin bio du coin et j'y ai acheté du lait de riz aux amandes et noisettes ; fini donc le lait de vache et le cacao ! j'ai pris mon tit-dej aujourd'hui et juste après, je n'ai pas ressenti les lourdeurs habituelles (!), pas d'épaississement des mucosités au niveau orl, pas d'éternuements etc ... j'adopte et je garde !
    myna.

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    "Bonne décision,myna! "
    Envoyé par Malenka le 17 janvier à 00:23


    N'est-ce pas qu'il est bon le lait de riz aux noisettes et aux amandes?
    Et même celui aux amandes tout court!
    J'aime pas mal aussi le lait d'avoine!

    Bise et @plus!

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    "Le lait d'avoine ..."
    Envoyé par Mynalune le 17 janvier à 00:27


    c'est ce que j'allais prendre quand la vendeuse m'a dit que son gout n'éatait pas le plus éloigné de celui de soja ... et comme le lait de soja je n'y arrive pas (gout), j'ai poté pour celui de riz ... tout léger
    merci malenka !
    bises, myna.

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    "Bonjour myna"
    Envoyé par Besonette le 15 janvier à 08:15


    J'ai lu ton post très attentivement, je voudrais bien être convaincue que la viande n'est pas indispensable à notre organisme, pourtant c'est important pour notre santé ?? oh la la je vais me faire des ennemies !!!
    Moi aussi j'ai mal au coeur de savoir que de pauvres bêtes sont tuées pour nourrir l'être humain, mais ce que je peux te dire c'est que lorsque j'étais petite mes parents avaient des poules et des lapins, c'est moi qui les nourrissais et lorsqu'ils les tuaient je n'en mangeais JAMAIS ha non alors plutôt mourir !!
    Mais si je ne vois pas l'animal vivant et que je n'ai aucun contact avant sa mort, et bien ma foi ça passe !!
    Tu me comprends ? Je ne te choque pas j'espère ??

    Par contre si la fourmi li ce post elle va
    vraiment être convaincue de notre sorcellerie à toutes !!

    Gros bisous
    Beso

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    "Rassure-toi, beso"
    Envoyé par Mynalune le 15 janvier à 21:41


    tu ne me choques pas et je peux parfaitement comprendre ta vision des choses ; ce que tu dis est très juste car effectivement, lorsqu'on achète la viande elle est sous cellophane et je crois que la plupart des gens n'imaginent pas à ce moment-là l'animal à l'abattoir, sa souffrance, sa terreur ... pourtant autrefois -y a pas si longtemps d'ailleurs ! - on n'achetait pas sa viande, on élévait les animaux, on les tuait soi-meme, on chassait - on chasse toujours c vrai et j'aime pas les chasseurs évidemment ! - alors qu'aujourd'hui on se retrouve avec des enfants qui dessinent un filet de cabillaud quand on leur demande de dessiner un poisson ! ... ça contraste, quand meme ! ...
    d'ailleurs encore récemment quand à noel je n'ai pas voulu manger de canard parce que je les aime trop (je ne parle pas "dans mon assiette" ... !), ça a jeté un tit froid autour de la table, et j'ai compris que certains commençaient juste à imaginer la pauvre bête qu'on aime tant à contempler dans le canal, à voir s'envoler au bout des marais ... donc c'est que la plupart du temps on ne "pense" pas à ce qu'on a dans notre assiette : culture et habitude ! ...

    gros bisous beso !
    myna.

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    "Ah myna!"
    Envoyé par kiterapi le 15 janvier à 02:48


    J'ai bien aimé ton post. Oui, il le fallait, et tu vas avoir tout plein de réponses sérieuses et informatives, j'en suis sûre, et pas seulement des opinions.

    En énergétique, on ne mange que des végétaux qui ont été cueillis moins de 2 heures auparavant. Deux heures après la cueillette, les vibrations de vie ont disparu et ça devient un aliment "mort". On ne mange ni viande ni poisson, mais pour diverses raisons: oui, il y a la terreur de l'animal à l'abattoir, mais seulement parce qu'il a senti la mort du premier animal de la série et sait ce qui l'attend. Quand on s'y connait dans les hormones de stress, on ne touche plus à la viande d'abattoir.

    Si l'on remonte aux temps préhistoriques (j'aime bien!), ou à Adam et Eve si tu veux, il est prévu que l'homme se nourrisse des produits de la terre et des mers et rivières, y compris les animaux et poissons. Mais attention! Tout était naturel. Tout était bio en ce temps-là. Et on n'arrachait ou tuait que ce dont on avait besoin pour se nourrir pour un repas. (Tu as lu le bouquin de Marlo Morgan. Je ne connais pas le titre en francais... Qqchose comme "Message pour les mutants ...")

    De nos jours, on évite les viandes ET les poissons, d'abord à cause des antibiotiques et des hormones qui sont ajoutés à leur nourriture et qui passent dans notre corps automatiquement à la consommation. Tu t'étonnes que certains antibiotiques ne soient plus efficaces sur nous??? Tu t'étonnes qu'on ait des dérangements hormonaux??? Et le saumon de ferme, si tu savais comme il est bourré d'antibiotiques lui aussi! Et maintenant, on fait des parcs d'élevage de cabillaud, de flétan, de sole, etc... Tous ces poissons sont élevés sur une superficie si petite qu'ils sont stressés toute leur vie. Quelles bonnes vibrations énergétiques peuvent-ils nous apporter?

    De plus, il y a la souffrance des animaux et des volailles, bien avant la mort, chez ceux qui sont élevés les uns sur les autres, qui ne voient jamais le soleil, jamais d'herbe verte, élevés dans des conditions inhumaines et uniquement pour la boucherie. Alors la bonne énergie dans cette viande, où est-elle? Ou même dans les oeufs qu'elles pondent, ces poules?

    On peut fermer les yeux et continuer à manger ce qui nous plaît, sans chercher à savoir. On peut ouvrir les yeux et continuer à manger ce qui nous est agréable, tout en sachant. On peut aussi lire deux bouquins qui secouent passablement:

    - L'horreur Alimentaire, de Jean-Pierre Garel (biologiste, Dr. ès Sciences, directeur de recherche au CNRS jusqu'en 1994), et

    - La Vérité sur ce que nous mangeons, de Joanna Blythman, qui dresse le bilan actuel de l'industrie agro-alimentaire et nous ouvre les yeux sur les produits alimentaires dangereux pour la santé.

    Merci encore, Myna, d'avoir soulevé le problème! On s'est loupées sur le forum aujourd'hui ... à moins que tu ne surfes encore à c't'heure-ci???

    Bisous enneigés

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    "Coucou kit !"
    Envoyé par Mynalune le 15 janvier à 04:08


    j'étais en train de faire une longue réponse à malenka, oh là là une de ces tartines !!! lol !
    j'ai l'impression de revenir de loin hi hi hi !!!

    merci pour ta réponse, je ne m'attendais pas à tant d'enthousiasme , ça me fait bien plaisir, merci Kittou !

    merci aussi pour ces infos sur la nourriture industrielle, ce sera bien précieux pour qui ça intéresse (moi par exemple ! )!

    sinon, j'ai développé en long en large et en travers ce que je pensais de la place de l'animal dans le monde, en fait je me suis égarée et je sais meme plus comment car j'ai pas semé de petits cailloux pour retrouver mon chemin hi hi hi ! mais puique tu dis que depuis Adam et Eve il était prévu que l'etre humain pouvait consommer ce dont il avait besoin pour vivre, y compris les animaux, je pense qu'il est inutile que je répète ma fameuse tartine de tout à l'heure pour t'expliquer mon point de vue à ce sujet ... "L'Homme" (je le mets tjs entre guillemets parce que je serai jamais d'accord pour que l'on englobe les hommes et les femmes sous le seul mot "l'homme" ! eh oui, là aussi je suis remontée ! ) s'est placé au centre du monde et moi perso je ne peux voir les choses de cette façon ... bon, voilà, après, chacun ses opinions ! ... pour ça je suis je crois assez tolérante, je ne cherche jamais à convertir les autres à mes idées, mais franchement à comprendre et à savoir ... quelle curieuse cte myna !!! bien que je pense que nous ne sommes que peu de choses pour prétendre SAVOIR, mais ça c'est encore un coup de mon scepticisme profond (adepte de la célèbre socratienne "Je sais que je ne sais rien.") !

    Ton message est comme toujours très enrichissant ; tu nous apprend plein de choses, merci de nous faire toujours partager tes connaissances chère Kit ! je sais déjà à qui je vais parler de ces deux livres que tu recommandes ! ... (une amie végétarienne

    Et ce que tu dis me rappelle cette question que désormais je me pose, et là je sais que je ne suis pas la seule, qui est : Que nous reste t-il que nous pourrions manger qui soit SAIN ???
    Car c'est clair qu'à présent avec la main mise de l'industrie sur l'alimentation, on ne sait plus quoi manger !!! Et devant l'énormité du phénomène, on peut aussi se dire "de toutes façons à présent puisque tout est à c...., c'est meme plus la peine de se donner tant de mal pour bien manger ; autant ne plus en faire cas ! de toutes façons on est empoisonné par tout et partout !" (oui c po très optimiste, c meme défaitiste mais bon je crois que beaucoup de gens se disent ça de plus en plus, lassés, dégoutés ... reste plus qu'à baisser les bras !)!

    mais bon, si on ne peut pas faire parfait, on peut toujours essayer de faire AU MIEUX, et c'est sans doute pourquoi on cherche quand meme à savoir et à essayer d'améliorer quand meme, malgré, en dépit de ... lutter contre les vents, nager à contre courant, puisque les courants actuels ne présagent plus rien de bon ... !

    oué !... enfin bon, "moi c'que j'en dis ... !"

    gros bisous Kittou ! on s'est po vues aujourd'hui en effet pourtant je suis restée connectée presque toute la journée ! rrhoooooooooo !!!! comme dirait draupadi !

    ah oui : si tu as vu le post d'ysa sur le cancer de l'utérus, tu as du voir le message de la fourmi ! je me dis que si elle vient à lire ce post, elle va vraiment hurler à la sorcellerie ! hi hi hi!!!
    bizousss
    myna.

    __________________________________________________-



    "Salut myna - en pleine nuit! - mais nous sommes folles "
    Envoyé par kiterapi le 15 janvier à 04:30


    Oui, même si j'ai mis "depuis Adam et Eve" etc. je pense comme toi en ce qui concerne l'arrogance de l'être humain qui se veut être le centre du monde et le droit de faire ce qui lui plait sur cette terre, au point de la détruire. C'est comme le cancer qui s'aime tellement et qui veut tellement s'étendre et prendre de la place, qu'il ne se rend pas compte qu'il tue l'hôte qui le maintient en vie!

    Je crois que, si nous écoutons bien d'ailleurs, nous entendons la planète hurler!

    J'aime beaucoup la phrase d'un philosophe norvégien qui s'appelle Petter Wessel Zapffe et qui écrit: "Une terre sans humains est loin d'être une catastrophe!".

    Je pense quand même que, à l'origine des temps, il n'était pas exclu que chaque espèce se nourrisse d'autres espèces. C'est en fait ce que je voulais dire. Mais cela n'engage que moi.

    J'ai bien aimé ta réponse à Malenka, et je suis d'accord avec Malenka aussi qu'il ne peut pas y avoir d'évolution spirituelle lorsqu'on mange de la viande ou qu'on fume.

    Bisous Myna!

    Kit

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    "Ah oui !"
    Envoyé par Mynalune le 15 janvier à 05:01


    mais je suis bien d'accord moi aussi à propos d'évolution spirituelle, si on mange de la viande, si on fume ... entièrement d'accord avec vous ! ça me parait très clair !

    ouh lààà oui vraiment toutes les deux on est de vraies vampirettes !!! hi hi hi ! (la fourmi : "et en plus d'etre des sorcières médiévales elles sont des vampires !!!" lol, bon j'arrete avec lafourmi )

    oui je vais y aller Kittou, car demain j'ai un rendez-vous (oui, bon il est à 16h, ce sera pas trop dur je le confesse lol!)... !

    gros bisous ma Kit, à demain sans doute !
    myna.

    PS : l'est bien lucide ce Peter Wessel Zapffe !!! j'adhèèèère !!!!!!

    __________________________________________________-


    "Bonsoir,myna "
    Envoyé par Malenka le 15 janvier à 02:39


    J'ai lu ton post avec bcp d'intérêt!
    On ne peut pas dire que je sois végétarienne à proprement parler puisque je mange du poisson 1 ou 2 fois par semaine et que les véritables végetariens ne mangent ni viande ni poisson(et les végétaliens,eux,ne mangent aucune substance d'origine animale,que ce soit la viande,le poisson,les produits laitiers,les oeufs,et même le miel).
    Cela fait qq mois que je ne mange plus de viande(hum...on va dire sur pattes)depuis que je suis allée visiter un site qui traitait de la souffrance animale avec images et vidéos choc:eh bien oui ça fait un choc de voir ça et moi qui suis pourtant sensible et qui ne supporte pas que l'on fasse du mal à un animal,avant d'avoir vu ces images je ne me rendais pas compte de ma non-logique en consommant de la viande(et actuellement,je me pose la même question pour le poisson...mais bon pour moi le poisson ne souffre pas moralement autant que peut souffrir un mammifère,c'est un peu ds la logique de l'évolution des consciences).
    Et puis j'ai lu également le compte-rendu d'une jeune fille qui avait fait un stage de plusieurs semaines dans un abattoir ici en France,et cela m'a pas mal touché:elle disait même qu'avant d'avoir vécu une telle expérience(qui l'a d'ailleurs dégoûtée de la viande à tt jamais)elle ne savait pas qu'une vache pouvait pleurer...et réellement pleurer avec un regard plein de détresse...et elle avance que quiconque mange de la viande devrait venir faire un stage ds un abattoir pour voir réellement comment les choses se passent.
    Il est vrai que je mangeais aussi de la viande par facilité,un peu par lâcheté puisque si j'avais dû tuer de mes propres mains tous les animaux que j'ai mangés...eh bien justement je crois que je ne les aurais jamais mangés!Je crois que je suis incapable de tuer un animal sauf si je mourais de faim.
    Alors pourquoi confier à d'autres cette tâche ingrate(et je ne crois pas du tout cette excuse des pauvres bouchers au chômage,etc.)C'est vrai que l'on nous présente la viande ds nos supermarchés de façon aseptisée,sous cellophane,ça fait quasi sympa,un aliment comme il y en a tant d'autres sous cellophane,on ne se rend pas bien compte de tt la souffrance subie par l'animal derrière cela.Je crois que si l'on avait à chaque fois que l'on tend la main pour prendre son steak le film du déroulement de la tuerie de la pauvre bête sous les yeux eh bien on y réfléchirait à deux fois avant de le mettre ds notre caddie.
    D'un point de vue spirituel,on ne peut évoluer si l'on mange de la chair animale:en effet,on ne peut espérer avancer sur le plan spirituel si l'on tue ou si l'on est complice de tuerie que ce soit d'un humain ou d'un animal(Avez-vous remarqué que quasi tous les grands maîtres spirituels et je ne parle pas des charlatans ni des gourous,sont végétariens?)On se doit de respecter la vie des animaux car ils ont autant de droits que nous d'être en vie.Nous sommes soit-disant les plus intelligents parce-que nous avons une conscience supérieure eh bien justement servons-nous de cette conscience:pourquoi les êtres humains s'approprient-ils le droit de vie et de mort sur tt ce qui n'est pas humain(et encore!)?
    De quel droit moi puis-je dire(façon de parler)à un animal:voilà je suis loin de mourir de faim mais je vais quand-même te tuer(ou te faire tuer)pour mon plaisir de te manger,le goût de ta chair?
    Car que l'on ne me dise pas que les protéines de la viande sont indispensables à notre survie:faux et archi-faux et c'est prouvé!!!D'ailleurs le corps s'en porte bien mieux!Les protéines nous les trouvons largement ds ts les autres aliments,que ce soient les céréales,les légumineuses,les oeufs ,les produits laitiers.
    Pour ce qui est des carottes ou tout autre végétal,rassure-toi Myna,ils sont faits pour être consommés par les humains.Les fruits,les graines et les légumes sont d'ailleurs ce qui convient le mieux à notre santé.Ton ami avait une argumentation fallacieuse.Déjà tu peux partir du principe qu'ils n'ont pas de nerfs et ne peuvent donc souffrir physiquement.Ensuite moralement,ils n'ont pas d'âme,pas de conscience comme les animaux ou encore plus les êtres humains.Certains te diront qu'il existe une conscience végétale,oui peut-être mais elle est on ne peut plus basique,c'est plus parce-qu'ils sont porteurs du vivant,mais cela n'a rien mais alors rien du tout à voir avec la conscience animale ou humaine!!! C'est bien connu qu'un légume ça ne peut réfléchir!!!
    Alors excuse-moi mais ton ami avec le cri de la carotte,ça me tue!!! Il aurait du tourner 7 fois sa langue ds sa bouche avt de parler ce jour-là!
    Et te rends-tu compte si tu ne mangeais plus ni animal ni végétal,tu mourrais de faim tt simplement
    Ah,j'allais oublier:tout notre système digestif est fait pour manger des fruits,des graines et des légumes,comme les singes!La forme de nos dents et de nos mâchoires,notre long tube digestif,la longueur de nos intestins,nos enzymes digestifs,etc.

    Sur ce,bise à toi Myna!

    Ah...!!le cri de la carotte!!

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    "Oui !"
    Envoyé par Mynalune le 15 janvier à 03:34


    le cri de la carotte, mdr !!!
    ouh là là qu'est-ce que tu m'as fait mal, toi, en me disant qu'une vache peut pleurer !!! ça me fait tellement mal que je pourrais en rire !!! Parce que - humour noir je sais - je pense à la vache-qui-rit !!! horrrriiiiiiiiiiiiiible !!! je me fais mal moi-meme !!!) ; non, excuse-moi mais je suis malheureusement d'une sensibilité à l' "écorchée vive" dès qu'il s'agit de la souffrance des animaux ... ! je sais que c'est une réalité multipliée partout sur le globe, des abattoirs aux labos de vivisection en passant par les corridas, les combats de coqs et j'en passe des vertes et des pas mures - tout ce que les hommes peuvent inventer comme raffinements dans la cruauté et la barbarie !, et de la savoir et de l'imaginer, me rendent malade !!! Là où certains disent simplement "oui c pas joli-joli, les pauvres, ils doivent souffrir !" (les animaux), moi je pourrais en pleurer des jours et des nuits si je ne chassais pas immédiatement ces images de souffrance de mon esprit !

    En tout cas je ne doute pas que les vaches "peuvent pleurer", je n'en doute pas car j'ai toujours eu cette intuition de la souffrance animale (sans que je sache d'où elle me vient d'ailleurs ! ...).

    Je suis bien sur d'accord avec toi quand tu dis que nous pouvons nous passer de viande, et il est vrai que nous n'avons pas des "crocs" de carnivores, comme il est vrai que nous ne digérons pas très bien la viande ; agissons-nous contre-nature ? quelle est notre vraie nature ?
    ...
    En revanche, en ce qui concerne tes affirmations comme quoi il n'y aurait pas de conscience végétale, comme quoi les légumes ne possédant pas de nerfs ne peuvent souffrir quand on les arrache, quand on les croque, je ne peux m'empecher que les fleurs et les arbres, qui sont aussi des végétaux, donc des etres vivants (ça c'est certain lol ! une fleur, un arbre, ça vit !), se voient souvent - et meme très familièrement - dotés par les humains de souffrance ; on dit "un arbre souffre" quand il est victime de parasites, quand il est victime de la sécheresse, et on le dit aussi des fleurs cueillies en pleine nature et qu'on ramène chez soi pour égayer nos maisons et que vite elles fanent puis meurent ... moi quand je vois le sapin de mes parents criblés de trous que mon père a faits en lui accrochant des objets, ou leur magnolia ligaturé par du fil de fer pour qu'il pousse comme-ci et pas comme ça, ou que je pense aux bonsais qui sont des arbres qu'on a torturé (oui moi je dis torturé !) pour qu'ils restent nains, eh bien ... (ouf !) moi je dis que le monde végétal est une vie souffrante comme le monde animal, humain, minéral ...

    Mais il faut dire que là-dessus j'ai vraiment un sentiment qu'en général personne ne comprend (bouhhhh !!! personne me comprend !!! :fou, qui est le suivant : il me faut évoquer une croyance bouddhiste pour dire la mienne ; pour le bouddhisme, il y a une hiérarchie des etres vivants (pas que pour le bouddhisme d'ailleurs ...) et cette hiérarchie m'avait rendue réfractaire à leur philosophie/religion qui pourtant m'intéressait beaucoup ; selon eux, tout en bas de la hiérarchie commence la vie minérale, puis au-dessus la vie végétale, puis animale, puis humaine, et enfin, au sommet, divine (les anges !?!) ; bon c'est leur pensée, très bien, eh bien la mienne serait plutot l'inverse (sans les anges !) ; ce que je dis là est très personnel en effet, et peut surprendre et choquer, car la plupart du temps c'est ce qu'il se passe quand j'en parle avec mon entourage ; mais pour moi c'est un peu comme une évidence : je trouve les hommes tellement cruels, et les animaux tellement plus justes, plus nobles, tellement meilleurs, et les végétaux que pourrions-nous leur reprocher ? et alors les minéraux dont on dit qu'ils "songent" et qu'ils "revent" ... pour moi, plus on s'éloigne de l'etre humain et plus on va vers la sagesse, et je suis incapable de comprendre pourquoi "l'Homme" s'est toujours affirmé comme supérieur aux autres espèces, sous prétexte qu'il a une Conscience et qu'il Pense ! ...

    Mais bon, je suis désolée de m'étaler autant, surtout que là je suis hors-sujet car on ne parle plus de végétarisme ... mais je crois que je ne pouvais guère faire autrement que de développer ma pensée à ce sujet, car finalement, le végétarisme c'est manger, manger c'est vivre, et manger végétarien c'est manger "pensé", ce n'est plus l'instinct, c'est bien le fruit d'une réfléxion (humaine évidemment) sur l'environnement, l'éthique, etc ...

    J'appréhende un peu vos réactions car je sais qu'on me trouve souvent "farfelue" dans mes opinions, ou misanthrope ; mais je peux assurer que je ne suis nullement misanthrope, sinon je ne serais pas sur ce forum ... j'aime mon prochain, j'aime mes semblables, mais je ne peux juste pas m'empecher de voir l'espèce humaine comme foncièrement cruelle ... pourtant autour de moi, personne ne serait capable de torturer un animal ; je ne connais pas autour de moi ni d'aficionados, ni de boucher d'abattoir ... la cruauté est-elle le fait d'une minorité ? je veux bien le croire, mais minorité existante, bien réelle et souveraine pourtant ! ...

    pfiouuuu !!! quelle tartine !!! bon malenka, tu t'es pas endormie au moins entre temps ? lol !
    heureusement qu'il y a la bande verticale défilante lololol !

    bises, myna.

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    "D'une végétarienne"
    Envoyé par floriane24 le 14 janvier à 22:59


    Je suis végétarienne, mais je mange du poisson. Je suis tout à fait d'accord sur le fait que c'est un peu contradictoire et pas tout à fait logique... Mais je me dis que j'essaie de faire ce que je peux Ne plus manger de poisson c'est dur ne serait-ce que pour la vie sociale (ben oui, déjà c'est pas top de pas manger de viande quand tu vas chez des gens qui sont pas habitués donc après çà deviendrait carrément lourd !) manger ne serait plus un plaisir...
    Il y a d'autres contradictions : je porte bien des chaussures en cuir (ben oui, y a pas que des chaussures en synthétique sur le marché !)... Et, il y a aussi tous les produits qui contiennent des produits animaux. Exemple, j'ai découvert il y a quelques mois qu'il y avait un enzyme d'estomac de veau (présure) dans le gruyère et plein d'autres fromages Pour autant, j'ai continué à en manger Je me dis que j'essaie de limiter au maximum. Et quand on me dit que ce n'est pas logique, je l'accepte, mais je m'en fous et çà ne remet pas en question le choix que j'ai fait il y a belle lurette. Il faut dire que j'ai arrêté de manger de la viande depuis 13 ans (j'en ai 25 !) donc faire marche arrière après tout ce temps serait... bizarre. Et, quand je pense aux veaux, cochons, lapins, etc. çà me donne le haut le coeur et j'ai pas du tout envie de remanger de viande. Les poissons c'est pareil, mais ces animaux là sont moins expressifs, moins émouvants... Je sais, ce n'est pas une raison pour les manger
    Et puis, je me demande ce que je ferai le jour où j'aurais des enfants J'avais bien envie d'élever des petits végétariens, mais c'est un peu utopiste et peut-être pas très bons pour eux donc...
    Bref, je suis une végétarienne convaincue, mais pas fanatique... et avec des questions aussi

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    "Merci floriane"
    Envoyé par Mynalune le 15 janvier à 04:19


    ... pour ton message
    c vrai que personnellement, quand j'étais végétarienne, bien que ça ait peu duré, je me sentais pour ma part très mal à l'aise car je baignais dans trop de contradictions ; car en effet, les animaux sont utilisés pour tellement de choses en-dehors de la nourriture ... personnellement je n'ai pas pu continuer à faire ce que moi j'appellerais "à moitié" ; ne pas manger de viande mais manger du poisson, porter de la fourrure, du cuir, mettre du rouge à lèvres et autres cosmétiques fabriqués à partir de produits animaux ... tout ça a contribué, avec l'histoire du "cri de la carotte" (alors celle-là !!! lol !), à me "dévégétariniser" (non c po une erreur, c que j'invente des mots hi hi!) ... je trouve vraiment tout ça très complexe, mais ce n'est pas nous qui en sommes à l'origine, pas nous les consommateurs j'entends ... si l'etre humain révisait sa philosophie de l'animal et lui donnait une place digne comme il se la donne à lui-meme, tout cela cesserait peu à peu ... mais honnetement je crois que ce n'est pas demain la veille ... !

    bises, myna.

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    "Bonsoir myna"
    Envoyé par Pieris le 14 janvier à 22:35


    Votre post a largement sa place ici dans le forum et je ne vois rien qui pourrait offenser un végétarien, il ne faut pas avoir peur de ses convictions !

    Comme vous j'ai été attiré par le végérarisme ! Il semble que le facteur déclenchant (chez de très nombreuses personnes, moi comprise) soit justement la prise de conscience de la "souffrance" animale, juste pour la satisfaction du ventre du consommateur ... J'ai beaucoup aimé votre message parce qu'il est très sensé et je crois que beaucoup s'y reconnaîtront.

    J'ai juste été attiré par le végétarisme mais ne l'ai jamais pratiqué car si certaines idées ou phylosophie du végétarisme paraissaient tout-à-fait intéressantes, d'autres m'ont semblée terriblement excessives !!!

    Je pense qu'il y a un juste milieu en toute chose, et que ce qu'il convient de faire en premier lieu, c'est de prendre conscience de tout ce que nous mangeons et de la valeur et la richesse de tout produit consommable (je ne parle pas des aliments industriels bien sûr), de porter un regard différent sur ce que nous portons à notre bouche ! Quant aux animaux, ne n'en mange pas beaucoup mais j'en mange, je fais surtout très attention de ne rien "jeter" car je pense toujours à l'animal lorsque j'en consomme !

    Pourriez-vous me donner le numéro de la revue AUTREMENT dont vous parlez, je suis très intéressée par ce thème, j'ai déjà lu certaines choses et il se pourrait que votre article complète ces lectures !

    Merci encore pour votre post, j'espère qu'il suscitera un débat contructif pour chacune d'entre-nous !

    Bonne soirée

    Pieris

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    "Merci piéris "
    Envoyé par Mynalune le 14 janvier à 23:56


    ... pour vos encouragements et vos compliments ils me font très plaisir ! malheureusement je ne saurais vous dire aujoourd'hui le n de la revue AUTREMENT dont je parle, car je l'avais loué à la bibliothèque, et depuis il y est retourné ! si vous le voulez, la prochaine fois que je m'y rends je pense à regarder ... ?

    gros bisous et encore merci !
    myna.

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    "Bonsoir myna"
    Envoyé par Pieris le 15 janvier à 00:07


    Je vais essayez de trouver quelque chose sur internet avec les éléments que vous avez donné dans votre post ! Je vous tiens au courant, si je ne trouve rien, j'accepte votre proposition, vous êtes mignonne comme tout !

    A bientôt certainement car je suivrai votre discussion avec beaucoup d'attention !

    Pieris

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    "Manger magique ..."
    Envoyé par Mynalune le 15 janvier à 01:13


    vous m'avez donné l'idée d'aller voir moi aussi si sur le net on ne pourrait pas le trouver, et justement je l'ai trouvé :

    Manger magique. Aliments sorciers, croyances comestibles. Autrement, Coll. Mutations/Mangeurs, N149, Paris, 1994.

    j'ai aussi trouvé une page qui semble t-il propose de nombreux dossiers sur l'alimentation (dans l'esprit du "manger magique"), c'est à vérifier ; je vous donne l'url et vais retourner voir ... :

    http://formateur69.free.fr/SociologieA.htm

    voili voilou, je m'en vais l'explorer un tit peu mieux

    myna.




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    ""faut-il tuer pour manger ?""
    Envoyé par Mynalune le 30 janvier à 05:10


    Voici un article que vous trouverez sur ce site :

    http://www.nouvellescles.com

    Il m'a semblé pertinent de le publier sur ce post, car à mon sens il résume assez bien la question essentielle du végétarisme ...

    "Et si manger était un acte plus grave que prévu ?
    FAUT-IL TUER POUR MANGER ?

    par Karine Lou Matignon

    Cest bien là que le bât blesse : de volupté et de sensualité, il ny a plus. La viande nest plus gaie. Il y a belle lurette que les prières sacrées des fiers chasseurs-cueilleurs adressées en guise de remerciements aux esprits des animaux tués nont plus le moindre écho. Festoyer la bonne chère se heurte désormais à lautomatisation de la mort et au débitage hypertechnicisé des carcasses animales désincarnées. Comment en sommes-nous arrivés là ?

    Lhistoire commence avec la prévoyance des hommes du Néolithique, qui firent de lélevage le ressort nécessaire à lépanouissement économique et démographique humain. Tandis que les animaux permettaient à nos ancêtres de shumaniser par le partage - et de se régaler dun sentiment de toute-puissance sur la nature -, les bêtes se sont rapidement vu attribuer des rôles précis, dotées de symboliques puissantes, tantôt déifiées, tantôt honnies. Dès lors, la viande nétait plus un aliment comme les autres, sa consommation réglementée, comme si un risque étrange mais bien réel sétait mis à peser sur lhomme. Pour lethnobiologiste Jacques Barrau, cette ambiguïté vient, dune part, de ce sentiment de culpabilité quengendrent le sacrifice et la consommation de bêtes avec lesquelles nous nous sentons des affinités et, dautre part, de ce quasi irrépressible désir de nous approprier leur énergie, leur souffle vital, en les dévorant.
    Aucune civilisation néchappe à cette ambivalence, à ce pas de deux permanent entre plaisir et aversion. Alors on sarrange comme on peut. Cest ainsi que les anciens Grecs ne mangeaient aucune viande de boucherie qui nait été sacrifiée sur les autels, toute viande non saignée se révélant immangeable parce que le sang, lanima, le principe vital, était réservé aux dieux. En Égypte, les fermiers sédentaires de la vallée du Nil étaient friands de cochon, jusquà ce que sa consommation diminue, au 2ème millénaire av. J.-C., lorsque cet animal sest transformé en offrande exclusivement dédiée à Osiris, dieu du Nil et de la végétation - sauf les nuits de pleine lune, où le porc pouvait fugacement flatter les palais humains.

    Les règles en matière de consommation animale ont ainsi pris racine dans le terreau anthropologique de la religion et de la mythologie, puis se sont diversifiées et complexifiées. Sinterdisant de manger des viandes non saignées, mais refusant de verser le sang des victimes sur leurs autels, les chrétiens de lAntiquité proscrivirent aussi la consommation des animaux sacrifiés selon les rites païens, note lhistorien Jean-Louis Flandrin. À partir de là, on aurait pu imaginer deux attitudes : ou bien renoncer totalement à lalimentation carnée comme impure, ou bien désacraliser la mise à mort des animaux.
    Cest la seconde que lÉglise a officiellement choisie. Jusquau XVIIème siècle, on assiste à une lente réification de lanimal - que la théorie cartésienne de lanimal-machine achèvera daffirmer -, à une banalisation de sa mise à mort et à leffacement des scrupules chrétiens envers lalimentation carnée. Les écorcheurs ont forte réputation. La boucherie devient un art. Puis sopère une nouvelle transformation dans les consciences et les modes à partir du XVIIIème siècle : on commence à dénoncer le caractère sanguinaire et barbare de lalimentation carnée. Tandis que le végétarisme se développe en parallèle avec les mouvements de défense des animaux, les mangeurs de viande délaissent certains abats qui choquent les sensibilités, comme par exemple les yeux de veaux. Pourtant, la chosification de lanimal se poursuit. Au milieu du XIXème siècle, sous limpulsion du développement industriel, les abattoirs quittent le cur des villes pour sinstaller en périphérie, dans des lieux clos, interdits au public. Les élevages et les abattoirs deviennent géants, automatiques ; la mort de lanimal est euphémisée, les corps ne sont plus que des matériaux inanimés, abattus à la chaîne. Même la préparation et la présentation des morceaux carnés sur les étals des boucheries dissimulent lanimal ; lodeur est fade, le sang absent, les têtes de veaux exsangues, les fourrures des lapins et les plumages des poulets disparaissent. On veut bien manger de la viande, mais pas lanimal. Cette banalisation/occultation de la mise à mort et de lélevage concentrationnaire, du cadavre, nous amène aujourdhui à un clivage qui rend finalement le goût de la viande bien amer : dun côté, nous humanisons les animaux familiers qui partagent nos foyers ; de lautre, nous méprisons les animaux que nous élevons par milliards chaque année pour les tuer et les manger. Sous nos latitudes, jamais le détachement, la distanciation et finalement la coupure entre lhomme et lanimal nont été aussi fortement symbolisées que par lélevage moderne.
    On ne sacrifie plus à un dieu mais lon abat au nom dune logique agro-alimentaire. Lindécence réside dans lindifférence.
    Alors, la société se réveille - la jeunesse en particulier - et soffense enfin des traitements que lon fait subir aux animaux. La crise de la vache folle a fait ressurgir ce rapport complexe que lhomme entretient avec la viande depuis quil sest mis en tête de peindre lanimal sur les parois des grottes. Dépendant de la diversité, lhomme des origines a été contraint à lexploration - et, à la symbolisation - et de fait, à la méfiance. Cette angoisse, nous la retrouvons aujourdhui face aux aliments et surtout à la viande. l À lire : Le Sang et la Chair, Noëlie Vialles, éd. de la Maison des sciences de lhomme. Les Français et leurs animaux, Jean-Pierre Digard, éd. Fayard. Célébration naturelle, Gary Snyder, éd. Le Rocher."


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    "Rencontre"
    Envoyé par LiaAmbrosia le 22 janvier à 18:45


    Salut Via1. Moi aussi je suis vegetarienne, par ethique. Si tu veux papoter avec moi, faire connaissance, je te laisse mon mail : melanie_gc@hotmail.com

    Pour les autres, je trouve la discussion fort interessante mais personne ne peut se dire vegetarien(ne) s'il mange du poisson, meme en petite quantite. Tu m'étonnes alors que y'a tellement gens qui penses que les vegetariens mangent du poisson si a chaque fois, ils entendent des gens pretendre l'etre alors qu'ils ne le sont pas. C'est pour ca que moi quand je vais au restaurant ou que je vais diner chez des nouvelles connaissances, je dis que je suis vegetarienne et que je ne mange donc aucune chaire animale (c'est moins ambigu que "viande".)
    bon courage a tous

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    "Justement via !"
    Envoyé par Mynalune le 22 janvier à 15:36


    quand j'étais végétarienne, je me permettais de manger du poisson parce que pour moi c'était un palier avant de ne plus manger ni viande ni poisson ni oeufs ... mais je voulais le faire progressivement pour y habituer mon corps peu à peu ... (chacun fait comme il veut, moi je voulais que ça se passe comme ça !)
    mais j'ai du dire déjà dans ce post que justement pour moi ça n'avait ni queue ni tete de manger du poisson et pas de viande, car en effet c'est un animal aussi !!! mais je ne renie pas le coté très absurde de ma période végétarienne ; je n'avais éliminé que la viande de mon alimentation ... j'ai fait les choses 'à moitié' parce que je me posais trop de questions, parce que changer d'alimentation m'était un peu difficile, et qu'il est clair que l'entourage n'aide pas, qu'il faut le combattre avec des arguments solides et que les miens étaient encore vacillants ...

    myna.

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    "Kikoo"
    Envoyé par nanoo13 le 21 janvier à 22:11


    juste ke tu dis qu'on parle pas au legume comme au animeau, mais des gens parlent a leur bonzai lol
    je plaisante, je suis pas vegetarienne, mais j'aimerais l'etre paske je n'aime pas la viande a cause du gout... et puis ca m'ecoeure et g svt mal au ventre kan j'en mange

    le cri de la carotte , bah le pere de mon copain me la dit ce soir meme kan g dit a sa femme ke le petit cochon a souffert pour kel puisse mangé ses pied ( heurk ), l'excuse " il est deja mort kan je les acheter" me fait pitier, les gens s'arrange avec ca pour fermé les yeux devant cette horreur, c cadavre torturé kil mange chake jour.

    moi je mange de la viande paske je ne sais pas par koi la remplacé, chez moi j'en mange jamais, mais chez mon copain je suis bien obligé...

    voila nanoo13

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    "Merci pour ta réponse "
    Envoyé par mynalune le 22 janvier à 19:02


    ... nanoo ! tu as sans doute raison ...
    bises, myna.

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    "Rrrrrr!!!!"
    Envoyé par Via1 le 21 janvier à 19:43



    Salut Myna.
    Je viens de lire ce que tu as ecrit. Je comptais me déconnecter, mais jai tellement été choquée et navrée de ce que tu avais écrit que je peux pas me retenir de técrire. (je suis vegetarienne, mais ovo-lacto-végétarienne))
    Tout dabord, je trouve ça idiot de manger du poisson si tu manges pas de viande, car tous les deux sont des animaux, meme si un vit sur terre et lautre sous leau.
    Dautre part, si tu arretes de manger du poisson ET de la viande, alors cest là que tu deviens vegetarienne. En effet, végétaLienne, cest quand tu ne manges aucune nourriture venant de l animal (ayant des cellules animales, donc) cest à dire les oeufs, le lait.
    Troisiemement, le truc du CRI de la carotte est souvent utilisé par les gens qui ne tolèrent pas quon ait dautres idées queux.ça métonne dailleurs quils aient attendus 6 mois avant de te le sortir. Mais tu devrais savoir ça: être végétarien, cest pas seulement ne plus manger danimal; cest aussi ne rien trouver dans les resto, embêter tout son entourage qui ne sais plus où donner de la tête quand on mange chez eux...ect, et aussi et surtout les réflexions nulles du style et tu lentends le cri de la carotte?. Il fo etre vachement fort pour etre végétarien et le rester. Si tu tes laissé destabiliser par cette reflexion, et si ça tas donné à reflechir au point de ne plus etre vegetarienne, cest que tu navait pas la volonté au départ. Je ne vois pas dailleurs pourquoi tu tes remis à manger de la viande à cause de cette carotte. Cest pas du tout la meme chose un végétal et un animal. Est-ce que tu tes posé ces questions: Est-ce que la carotte a un coeur? Un estomac? un cerveau? des sentiments? Est-ce que ça tarrive souvent de caresser des legumes et de leur parler bêttement? De parler avec eux comme on samuse à parler avec des animaux?

    Je pense que tu trouves le végétarisme trop compliqué parce que tu nas pas lu les bonnes lectures, tu tes laissé bêtement influancer par celles que tu as lu sans réfléchir réellement, et surtout, tu ne tai pas posé les bonnes questions.

    Désolé de técrire sur ce ton, mais jai vraiment été destabilisé par ce que tu as écrit, et ta naïveté ma un peu sorti de mes gonds. Mais retiens juste que le végétarisme ne se prend pas à la légère, et rien nest compliqué, cest juste dur pour la personne concernée. Mais si elle a vraiment le courage, la foi et la volonté, elle peut y arriver et le rester.
    Pose toi les bonnes questions, affirme toi, et ne fais rien à la légère.

    VIA1
    (je n'ai lu que ton 1er message à toi, pas les autres, donc je ne connais pas le reste de la discution, mais voici mon avis)

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    "Bonsoir via1"
    Envoyé par chamicale le 21 janvier à 20:03


    Justement, si tu avais lu tous les messages tu aurais lu qu'il y a plusieurs sortes de végétarismes, que ce n'est pas si dificile à suivre pendant des années, que les légumes et les frutis n'ont pas de conscience donc pas de souffrance et que myna adore les animaux... vivants.
    Elle n'est ni naïve ni influençable, elle est, comme beaucoup de personnes, dans un engrenage de sur-consommations et de sur-productions et qu'après tout... elle fait ce qu'elle veut.
    Chamicalement.

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    "Merci ma chère cha "
    Envoyé par Mynalune le 22 janvier à 15:19


    c gentil de me défendre ... j'ai l'impression que tout le monde n'a pas très bien compris ma pensée ...

    bisouxxx
    myna.


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    "Je pense qu'il existe de multiples régimes"
    Envoyé par Tseetah le 19 janvier à 21:48


    mais surtout qu'en aucun cas on ne peut se permettre de faire la morale aux autres, il n'existe pas de bons et mauvais régimes, étiquement parlant, car certains régimes provoquent des carences. l'être humain n'est pas un oiseau c'est un omnivore, on peut être choqué de voir les animaux maltraités avant d'être tués, mais très sincèrement quend je vois un chat jouer avec un oiseau, le tuer à petit feu pour finalement ne pas le manger...
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    "Le petit chat ..."
    Envoyé par Mynalune le 20 janvier à 00:01


    ... n'a pas une conscience comme l'etre humain en a une ; je ne crois pas qu'il ait conscience de faire souffrir ; et quand bien meme ce serait le cas, ce ne serait pas une excuse à pouvoir en faire autant !
    qui se permet de faire la morale ici ? je crois plutot que chacune exprime son opinion et cela est normal ; à ne pas confondre avec faire la morale ! mais c'est vrai que lorsqu'on exprime son opinion, souvent ça a des airs de "faire la morale" ; pourtant ce n'est pas la meme chose si on est d'accord pour préciser : "c'est ce que je pense !" on peut meme etre tétu dans ses idées, opiniatre et maintenir mordicus ses arguments, le principal est de rester conscient qu'on a peut-etre raison pour soi, dans son for intérieur, mais que pour les autres il en va de meme, et que somme toutes, qui est-on pour pouvoir prétendre que ce que l'on dit est vrai et juste ? les idées, les opinions s'échangent, se font partager, se débattent, s'enrichissent, mais il est mal venu de vouloir faire de la morale, c'est certain.

    myna.
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    "Je suis d'accord avec myna"
    Envoyé par chamicale le 20 janvier à 10:08


    Il faut être bien fat pour faire de la morale. Le forum n'en est pas le but ni le lieu.
    Des amies discutent intelligemment entre elles ; elles partagent leurs opinions ; toutes les opinions se cotoient dans l'amitié et se heurtent dans la colère.
    Ne nous mettons pas en colère avec cette soi-disant morale qui ne peut venir que de moralistes, ce que nous ne sommes pas
    chamicalement.

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    "Voilà myna le copier coller de ma réponse"
    Envoyé par davina11 le 19 janvier à 14:48


    Je viens de lire toutes les réponses et ça me conforte dans mon choix.
    Je suis végétarienne depuis presque 2 ans, enfin presque végétarienne, au début je mangeais toujours du poulet et du poisson, maintenant c plus que le poisson et 5 à 6 fois par mois maximum.
    Je le suis devenue suite à toutes ses histoires de vaches folles et de la tremblotte du mouton pour 2 raisons :
    -la peur de la maladie
    -puis tte les images de pauvres bêtes tuées pour rien, brulées comme de vulgaires objets sans même penser à leur souffrance. Tout ce qu'on entendait c t la perte d'argent que ça allait provoqué et ça m'a franchement dégoutée.
    Pour ce qui est des végétaux, parfois je me dis aussi qu'il y a une conscience végétale (je ne pourrais pas avoir un sapin sans racines chez moi en période de noel par exemple) mais je pense que c rien comparé à la souffrance d'un animal réfléchissant, éprouvant des sentiments. Il ne faut pas oublier que l'Homme aussi est un animal,et ce qui parfois provoque des contestations de certains,pas plus intelligents que les autres. Je suis d'accord avec toi que l'Homme est cruel, c qd même la seule espèce se tue entre elle pour presque rien au fond.
    Mais je ne suis pas ,comme toi, pour autant mysanthrope.
    C vrai qu'être végétarien amène pas mal de contradictions , comme le maquillage même si maintenant j'achète celui qui n'est pas testé sur les animaux (car g fait un travail là dessus et je ne vous dit pas les images monstrueuses que j'ai vue sur le net), je porte des chaussures en cuir (eh oui c pas pratique de trouver de bonnes chaussures fabriquées avec une autre matière).
    Même si je mange encore du poisson et que je porte des chaussures en cuir, ça ne m'empêche pas de me dire que j'ai fait le bon choix (bon je sais que sur le plan international y a pas moins de tuerie mais personnelement je me sens mieux avec moi même.)
    C un choix de vie et c une philosophie aussi, on ne devient pas végétarien pour faire cool comme certains peuvent penser.
    Une dernière chose j'ai arrêté la viande à 17 ans donc toujours en pleine croissance et c pas pour autant que j'ai eu des carences, il faut aussi arrêter avec les idées reçues du genre si on est végétarien on est forcément maigre, tt séché et livide, il n'y a pas que la viande qui puissent nous fournir les apports energétiques et caloriques dont l'organisme à besoin.
    Voilà je suis contente d'avoir pu m'exprimet sur ce sujet qui me tient à coeur.

    Davina.



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    "Plusieurs sortes de végétarismes"
    Envoyé par chamicale le 18 janvier à 18:51


    J'ai été végétarienne pendant plus de 20 ans, sans anémie ni trouble alimentaire.
    Actuellement, je mange de la viande occasionnellement : je vis en couple, mon ami est carnivore ( pas facile pour moi !) . Je sais je suis en contradiction et c'est pour cela que j'ai eu des difficultés à apporter mon témoignage ici.
    La viande m'écoeure encore si je pense à l'animal vivant et en train de mourir dans mon assiette.
    Je m'efforce de ne pas y penser tombée dans le piège de la consommation et de la production massives.
    Pourtant, je suis pour la protection animale, pour l'amour des animaux vivants, pour leur bonheur. Je suis contre la souffrance animale, contre les abattoirs, contre la chasse, contre l'industrialisation, contre l'élevage industriel, contre l'alimentation qu'on donne à ces animaux, CONTRE LA BARBARIE (qui est à l'origine de la vache folle et de la fièvre aphteuse -qui se soigne facilement et tue rarement - ce qu'on ne nous dit pas ! )
    L'Homme (l'être humain, Myna est omnivore mais le végétarisme est possible avec une alimentation équilibrée compensant les protéines animales (voir site www.vegterra.free.fr/nutrition).
    Il y a plusieurs sortes de végétarismes :
    - l'ovo-lacto-végétarisme : diététique qui exclut l'alimentation en viande mais permet certains produits du règne animal comme le lait et produits laitiers, les oeufs, le beurre, le miel ;
    - le régime lacto-végétarien : diététique qui exclut toutes les viandes, les oeufs mais accepte les produits laitiers ;
    - l'ovo-végétarien : exclut toutes les viandes, le lait et ses dérivés mais accepte les ufs ;
    - le végétalisme : alimentation exclusive par les végétaux : doctrine qui exclut tous les aliments qui ne proviennent pas du règne végétal.

    Bien sûr que les plantes et légumes ne souffrent pas : "s'il n'y a pas conscience, il n'y a pas souffrance."

    La viande est toxique : les animaux sécrètent une hormone lors de leur peur lorsqu'ils sentent la mort, vers l'abattoir. Ils sont maltraités et la viande est imbibée de cette souffrance et de cette peur.
    Témoignage de magda dans le post "la vérité sur le lait" :

    "Il n'y a pas de sang, cha"
    En fait, dès l'abattage, ils saignent la bête (ce qu'il y a de pire, c'est qu'elle est encore vivante). Ca c'est sûr, sinon, la viande est impropre à la consommation.
    La viande découpée, de toute façon, le sang est parti. Pareil, que si tu te coupes avec un couteau.
    Le liquide rouge, que tu vois dans le paquet (et la jolie couleur rouge de la viande donc) n'est qu'un colorant (éosine) le même que celui-qui est utilisé dans du mercurochrome.
    Ca sert à donner l'impression, que la viande est fraîche. Sans ça, des gens ne l'achèteraient pas.
    Chez un boucher, la viande n'est pas éosinée.
    Dangereux, difficile à dire : c'st uncolorant alimentaire. Je pense, qu'à la longue, c'est dangereux, un peu comme un conservateur.
    Mais ça permet de vendre : la viande devient rapidement verte, sans un colorant...."

    Je pourrais en parler pendant longtemps, mais comme je mange de la viande 2 ou 3 fois par semaine, j'ai des scrupules à continuer
    Je peux juste vous donner une adresse de site pour le végétarisme : www.biogassendi.ifrance.com
    Où des arguments, des témoignages, des scandales, des chiffres vous convaincront que nous mangeons des toxines animales, des conseils de lectures aussi comme :
    "Tous végétariens demain" de Fabiana de Oliveira.
    Avec cette citation : "L'un attend que les temps changent, les autres s'y mettent et agissent" Dante.
    Merci à Myna pour avoir soulevé un problème de poids .


    ______________________________________________


    "Super, cha !"
    Envoyé par Mynalune le 19 janvier à 00:20


    merci pour ce très riche 'complément' qui à lui seul est une mine d'infos, merci de t'y investir et d'y engager de toi-meme ! ta contribution en fait un super post ! pour ceux et celles que le débat intéresse, tu offres des chemins à explorer, et moi-meme j'irai voir les sites que tu recommandes, car actuellement je suis dans le doute, c'est pour cela que j'avais créé ce post, mais c'est justement tant qu'on doute qu'on reste souple et que choisir, se positionner, est possible (il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis, comme le dit le proverbe ...) !
    grand merci Cha !!!
    groooos bisous !
    myna.

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