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♥ ♥ santé et sagesse ♥ ♥

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  • ♥ ♥ santé et sagesse ♥ ♥



    On pourrait réunir ici des contes de sagesse, des proverbes, des citations, etc., relatifs à la santé, au bien-être, à une certaine "hygiène" de vie, une certaine philosophie de la vie ...
    J'ouvre le post avec deux textes de J.Salomé, "Rencontre avec la maladie", et la "Charte du Bien-Etre".



    Rencontre avec la maladie
    ----------------------------------------

    Tomber malade, entrer en maladie
    ne peut être le fait du hasard,
    ni celui d'un effet du destin,
    encore moins le résultat d'un concours
    de circonstances fâcheux...

    C'est un langage qui parle en nous de nous.
    Et peut être surtout de l'indicible,
    quand le silence des mots réveille
    la violence des maux.

    Ce peut être le réveil d'une blessure de l'enfance,
    la réactivation d'une situation inachevée
    que l'on n'a pas écoutée en son temps !

    Ce peut être l'hémorragie affective
    d'une séparation imposée,
    la violence d'une rupture non souhaitée,
    la perte d'un être chair et cher !

    Ce peut être encore l'expression d'une fidélité,
    la mise en oeuvre d'une mission de réparation
    à l'égard d'ascendants.

    Ou plus simplement parfois,
    la manifestation d'un conflit intrapersonnel
    dont le seuil de tolérance est atteint.

    Être malade est une invitation bouleversante
    de notre corps à mieux nous entendre.

    Une sollicitation à mieux écouter la relation
    parfois disqualifiante que nous avons avec lui.

    Une invitation à se respecter vis à vis d'autrui,
    et surtout face aux personnes aimées.

    Une incitation à ne plus se laisser définir,
    un signal pour oser entendre et nommer l'innommable,
    pour crier l'insupportable,
    pour émerger enfin du silence,
    pour accepter de changer de vie.

    J.Salomé



    __________________________________________________-



    Charte du bien-être
    ----------------------------

    1. Je peux découvrir à tout âge que je suis partie-prenante et co-auteur de tout ce qui m'arrive.

    2. Je peux n'entretenir ni accusation sur l'autre, ni auto-accusation de moi-même pour tout ce qui surgit dans ma vie.

    3. S'il me vient de l'autre, des autres, de l'environnement un événement, une parole ou un acte qui me fait violence, je peux nommer mon ressenti et remettre chez l'autre ce qui me vient de lui, quand ce n'est pas bon pour moi.

    4. Quand me vient de l'autre, des autres ou de l'environnement, un événement, un acte ou une parole que je peux accueillir comme un cadeau ou une gratification, il m'appartient de le recevoir et de lui donner un prolongement en moi. Ma liberté intérieure en sera d'autant plus agrandie, mes ressources confortées et mes énergies amplifiées. Ma responsabilité en sera de rayonner et de contribuer ainsi à nourrir de plus d'amour, l'espace de ma vie.

    5. Chaque fois que je prends le risque de me positionner, de m'affirmer en me respectant, je prends aussi le risque de me différencier.

    6. En faisant des demandes directes et ouvertes j'accepte aussi de ne pas contrôler la réponse de l'autre. Je prends donc le risque et la liberté d'accueillir cette réponse qu'elle soit positive ou négative.

    7. En passant du réactionnel au relationnel j'agrandis les possibles de l'échange.

    8. En m'appuyant sur quelques outils susceptibles de favoriser la communication (écharpe, visualisation, symbolisation) et en appliquant quelques règles d'hygiène relationnelle je me rends plus cohérent, plus consistant pour développer les relations créatives.

    9. J'agrandis et développe mon autonomie et ma liberté chaque fois que j'apprends à prendre soin de mes besoins, de mes désirs ou de mes sentiments sans les faire peser sur l'autre.

    10. Quand je ne confond plus culpabilité, culpabilisation, (venant de l'autre) et auto-culpabilisation, j'inscris un meilleur ancrage dans la réalité et propose aussi une référence moins projective à l'autre.

    11. Ma capacité à rester centré, dépendra de ma rigueur à ne pas me laisser polluer par des relations énergétivores et aussi de mon ouverture à accueillir les relations énergétiphiles.

    12. Si j'accepte de découvrir que tout changement personnel a un prix à payer en termes d'exigences, de rigueurs, de renoncements, de distanciations ou de ruptures possibles, je vais me relier plus profondément au divin qui est en moi et confirmer la dimension spirituelle qui m'habite.

    J.Salomé

  • Lettre à mon corps



    Lettre à mon corps
    -------------------



    Bonjour mon corps,


    C'est à toi que je veux dire aujourd'hui, combien je te remercie de m'avoir accompagné depuis si longtemps sur les multiples chemins de ma vie. Je ne t'ai pas toujours accordé l'intérêt, l'affection ou simplement le respect que tu mérites. Souvent je t'ai même ignoré, maltraité, matraqué de regards indifférents, de silences pleins de doutes, de reproches violents.
    Tu es le compagnon dont j'ai le plus abusé, que j'ai le plus trahi. Et aujourd'hui, au mitan de ma vie, je te découvre un peu avec des cicatrices secrètes, avec ta lassitude, avec tes émerveillements et avec tes possibles. Je me surprends à t'aimer avec des envies de te câliner, de te choyer, de te donner du bon.
    J'ai envie de te faire des cadeaux uniques, de dessiner des fleurs sur ta peau par exemple, de t'offrir du Mozart, de te donner les rires du soleil, ou de t'introduire aux rêves des étoiles.
    Mon corps, aujourd'hui je veux te dire que je te suis fidèle. Non pas malgré moi, mais dans l'acceptation profonde de ton amour.
    Oui, j'ai découvert que tu m'aimais, mon corps, que tu prenais soin de moi, que tu étais vigilant et étonnamment présent dans tous les actes de ma vie.
    Combien de violences as-tu affrontées pour me laisser naître, pour me laisser être, grandir en toi ? Combien de maladies m'as-tu évitées ? Combien d'accidents as-tu traversés pour me sauver la vie ? Combien d'abandons as-tu acceptés pour me laisser entrer dans le plaisir ?
    Bien sûr il m'arrive parfois de te partager et même de te laisser aimer par les autres, par une que je connais et qui t'enlèverait bien si je la laissais faire...
    Mon corps, maintenant que je t'ai rencontré, je ne te lâcherai plus...
    Nous irons jusqu'au bout de notre vie commune et quoiqu'il arrive nous vieillirons ensemble.

    J.Salomé

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    • Les conduites répétitives



      Les conduites répétitives
      --------------------------------


      Dans la rue....

      Je descends la rue...
      Il y a un trou profond dans le trottoir :
      Je tombe dedans.
      Je suis perdu...je suis désespéré.
      Ce n'est pas ma faute.
      Il me faut du temps pour en sortir.

      Je descends la même rue.
      Il y a un trou profond dans le trottoir :
      Je fais semblant de ne pas le voir.
      Je tombe dedans à nouveau.
      J'ai du mal à croire que je suis au même endroit.
      Mais ce n'est pas ma faute.
      Il me faut encore longtemps pour en sortir.

      Je descends la même rue.
      Il y a un trou profond dans le trottoir :
      Je le vois bien.
      J'y retombe quand même...c'est devenu une habitude.
      J'ai les yeux ouverts.
      Je sais ou je suis.
      C'est bien de ma faute.
      Je ressors immédiatement.

      Je descends la même rue.
      Il y a un trou profond dans le trottoir :
      Je le contourne.

      Je descends une autre rue...

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      • Voeux de vie du dalai-lama



        Voeux de vie du Dalaï-Lama
        ------------------------------------

        Instructions pour bien mener votre vie.

        Le Dalaï-Lama a envoyé, via e-mail ces voeux de vie.
        Même, si on y croit pas, vous trouverez qu'ils valent la peine d'être lus et partagés.


        1.Tenez compte du fait que le grand amour et les grandes réussites impliquent de grands risques.
        2.Lorsque vous perdez, ne perdez pas la leçon.
        3.Suivez les trois R: Respect de soi-même, Respect des autres et Responsabilité de tous vos actes.
        4.Souvenez-vous que ne pas obtenir ce que vous voulez est parfois un merveilleux coup de chance.
        5.Apprenez les règles pour savoir comment les transgresser correctement.
        6.Ne laissez pas une petite dispute meurtrir une grande amitié.
        7.Lorsque vous réalisez que vous avez commis une erreur, prenez immédiatement des mesures pour la corriger.
        8.Passez un peu de temps seul chaque jour.
        9.Ouvrez vos bras au changement, mais ne laissez pas s'envoler vos valeurs.
        10.Rappelez-vous que le silence est parfois la meilleure des réponses.
        11.Vivez votre vie d'une façon bonne et honorable. Ainsi, lorque vous viellirez et que vous regardez en arrière, vous en profiterez une deuxième fois.
        12.Un foyer aimant est la fondation de votre vie.
        13.Dans les désaccords que vous avez ceux que vous aimez, ne vous préoccupez que de la situation actuelle. Ne reveillez pas le passé.
        14.Partagez votre savoir. C'est une manière d'atteindre l'immortalité.
        15.Soyez tendre avec la terre.
        16.Une fois par an, allez quelque part où vous n'êtes jamais allé.
        17.Souvenez-vous que la meilleure des relations est celle dans laquelle l'amour que chacun porte à l autre dépasse le besoin que vous avez de l'autre.
        18.Jugez vos succés d'après ce que vous avez dû sacrifier pour les obtenir.
        19.Approchez l'amour et la cuisine avec un abandon insouciant.

        Transmettez ce courrier mantra à au moins 5 personnes et votre vie s'améliorera:
        de 0 à 4 :légèrement.
        de 5 à 9 :selon vos désirs.
        de 9 à 14 :au moins 5 surprises dans les 3 prochaines semaines.
        15 et : de façon drastique et tout ce que vous avez pu rêver commence à prendre forme.

        Faites-le surtout pour TRANSMETTRE LES VALEURS ET LA LUMIERE du message.
        Je sais aussi que les rêves se réalisent vraiment, et je vous assure de mes meilleurs voeux et de mes plus grands efforts en ce sens.

        Le Dalaï-Lama

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        • La maladie du bonheur



          La maladie du bonheur
          -------------------------


          ATTENTION !
          Une épidémie mondiale est en train de se propager à une allure vertigineuse. L'O.M.B. (Organisation Mondiale du Bien-être) prévoit que des milliards de personnes seront contaminées dans les dix ans à venir.

          Voici les symptômes de cette terrible maladie :


          1- Tendance à se laisser guider par son intuition personnelle plutôt que d'agir sous la pression des peurs, idées reçues et conditionnement du passé.

          2- Manque total d'intérêt pour juger les autres, se juger soi-même et s'intéresser à tout ce qui engendre des conflits.

          3- Perte complète de la capacité de se faire du souci (cela représente l'un des symptômes les plus graves).

          4- Plaisir constant d'apprécier les choses et les êtres tels qu'ils sont, ce qui entra?ne une disparition de l'habitude de vouloir changer les autres.

          5- Désir intense de se transformer soi-même pour développer ses potentiels de santé, de créativités et d'amour.

          6- Attaques répétées de sourires, ce sourire qui dit " merci " et donne le sentiment d'unité et d'harmonie avec tout ce qui vit.

          7- Ouverture sans cesse croissante à l'esprit d'enfance, à la simplicité, au rire et à la gaieté.

          Si vous voulez continuer à vivre dans la peur, les conflits, la maladie et le conformisme, évitez tout contact avec des personnes présentant ces symptômes. Cette maladie est extrêmement contagieuse. Si vous présentez déjà des symptômes, sachez que votre état est probablement irréversible. Les traitements médicaux chimiques peuvent faire disparaître momentanément quelques symptômes, mais ne peuvent s'opposer à la progression inéluctable du mal. Aucun vaccin anti-bonheur n'existe. Comme cette maladie du bonheur provoque une perte totale de la peur de mourir qui est le pilier central des croyances de la société matérialiste moderne, des troubles sociaux graves risquent de se produire, tels que grèves de l'esprit belliqueux, rassemblements de gens heureux pour chanter, danser et célébrer la vie, cercles de partages et de guérison, crises collectives de fou rire.

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          • Lettre à mon corps
            Up !



            !

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            • La vie est un mystère



              "La vie est une chance, saisis-la.
              La vie est beauté, admire-la.
              La vie est béatitude, savoure-la
              La vie est un rêve, fais-en une réalité.
              La vie est un défi, fais lui face.
              La vie est un devoir, accomplis-le.
              La vie est un jeu, joue-le.
              La vie est précieuse, prends-en soin.
              La vie est richesse, conserve-la.
              La vie est amour, jouis-en.
              La vie est mystère, perce-le.
              La vie est promesse, remplis-là.
              La vie est un hymne, chante-le.
              La vie est un combat, accepte-le.
              La vie est une tragédie, prends-la à bras-le-corps.
              La vie est aventure, ose-la.
              La vie est bonheur, mérite-le.
              La vie est la vie, défends-la."


              Mère Thérésa ( 1910-1997)

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              • Le bonheur



                Si tu ne trouves pas le bonheur,
                C'est peut-être que tu le cherches ailleurs,
                Ailleurs que dans tes souliers...
                Ailleurs que dans ton foyer.
                Selon toi, les autres sont plus heureux,
                Mais toi, tu ne vis pas chez eux...,
                Tu oublies que chacun a ses tracas,
                Tu n'aimeras sûrement pas mieux son cas.

                Comment peux-tu aimer la vie,
                Si ton coeur est plein d'envies ?
                Si tu ne t'aimes pas,
                Si tu ne t'acceptes pas?

                Le plus grand obstacle au bonheur, sans doute,
                C'est de rêver d'un bonheur trop grand,
                Sachons cueillir le bonheur au compte-gouttes,
                Ce sont les plus petites gouttes qui font les océans.

                Ne cherchons pas le bonheur dans nos souvenirs,
                Ne le cherchons pas non plus dans l'avenir.
                Cherchons le bonheur dans le présent,
                C'est là et là seulement qu'il nous attend.

                Le bonheur ce n'est pas un objet
                Que l'on peut trouver quelque part hors de nous.
                Le bonheur ce n'est qu'un projet
                Qui part de nous et se réalise en nous.

                Il n'existe pas de marchands de bonheur...
                Il n'existe pas de machine à bonheur...
                Il existe des gens qui croient au bonheur.
                Ce sont des gens qui font eux-mêmes leur bonheur.

                Si dans votre miroir votre figure vous déplaît,
                A quoi ça sert de briser le miroir...?
                Ce n'est pas lui qu'il faut casser !
                C'est vous qu'il faut changer.

                Auteur inconnu

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                • Les 3 portes, combattre et accepter



                  Les trois portes, combattre et accepter


                  Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince courageux, habile et
                  intelligent. Pour parfaire son apprentissage de la Vie, il l'envoya auprès
                  d'un Vieux Sage.

                  "Eclaire-moi sur le Sentier de la Vie", demanda le Prince.

                  "Mes paroles s'évanouiront comme les traces de tes pas dans le sable,
                  répondit le Sage. Cependant je veux bien te donner quelques indications. Sur
                  ta route, tu trouveras trois portes. Lis les préceptes indiqués sur chacune
                  d'entre elles. Un besoin irrésistible te poussera à les suivre. Ne cherche
                  pas à t'en détourner, car tu serais condamné à revivre sans cesse ce que tu
                  aurais fui. Je ne puis t'en dire plus. Tu dois éprouver tout cela dans ton
                  coeur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis cette route, droit devant toi."

                  Le Vieux Sage disparut et le Prince s'engagea sur le Chemin de la Vie.

                  Il se trouva bientôt face à une grande porte sur laquelle on pouvait lire
                  "CHANGE LE MONDE".

                  "C'était bien là mon intention, pensa le Prince, car si certaines choses me
                  plaisent dans ce monde, d'autres ne me conviennent pas." Et il entama son
                  premier combat. Son idéal, sa fougue et sa vigueur le poussèrent à se
                  confronter au monde, à entreprendre, à conquérir, à modeler la réalité selon
                  son désir. Il y trouva le plaisir et l'ivresse du conquérant, mais pas
                  l'apaisement du coeur. Il réussit à changer certaines choses mais beaucoup
                  d'autres lui résistèrent. Bien des années passèrent.

                  Un jour il rencontra le Vieux Sage qui lui demande : "Qu'as-tu appris sur le
                  chemin ?" "J'ai appris, répondit le Prince, à discerner ce qui est en mon
                  pouvoir et ce qui m'échappe, ce qui dépend de moi et ce qui n'en dépend pas".
                  "C'est bien, dit le Vieil Homme. Utilise tes forces pour agir sur ce qui est
                  en ton pouvoir. Oublie ce qui échappe à ton emprise." Et il disparut.

                  Peu après, le Prince se trouva face à une seconde porte. On pouvait y lire
                  "CHANGE LES AUTRES" "C'était bien là mon intention, pensa-t-il. Les autres
                  sont source de plaisir, de joie et de satisfaction mais aussi de douleur,
                  d'amertume et de frustration." Et il s'insurgea contre tout ce qui pouvait le
                  déranger ou lui déplaire chez ses semblables. Il chercha à infléchir leur
                  caractère et à extirper leurs défauts. Ce fut là son deuxième combat. Bien des
                  années passèrent.

                  Un jour, alors qu'il méditait sur l'utilité de ses tentatives de changer les
                  autres, il croisa le Vieux Sage qui lui demanda : "Qu'as-tu appris sur le
                  chemin ?" "J'ai appris, répondit le Prince, que les autres ne sont pas la
                  cause ou la source de mes joies et de mes peines, de mes satisfactions et de
                  mes déboires. Ils n'en sont que le révélateur ou l'occasion. C'est en moi que
                  prennent racine toutes ces choses." "Tu as raison, dit le Sage. Par ce qu'ils
                  réveillent en toi,les autres te révèlent à toi-même. Soit reconnaissant
                  envers ceux qui font vibrer en toi joie et plaisir. Mais sois-le aussi envers
                  ceux qui font naître en toi souffrance ou frustration, car à travers eux la
                  Vie t'enseigne ce qui te reste à apprendre et le chemin que tu dois encore
                  parcourir." Et le Vieil Homme disparut.

                  Peu après, le Prince arriva devant une porte où figuraient ces mots
                  "CHANGE-TOI TOI-MEME". "Si je suis moi-même la cause de mes problèmes, c'est
                  bien ce qui me reste à faire," se dit-il. Et il entama son troisième combat.
                  Il chercha à infléchir son caractère, à combattre ses imperfections, à
                  supprimer ses défauts, à changer tout ce qui ne lui plaisait pas en lui, tout
                  ce qui ne correspondait pas à son idéal. Après bien des années de ce combat où
                  il connut quelque succès mais aussi des échecs et des résistances, le Prince
                  rencontra le Sage qui lui demanda :
                  Qu'as-tu appris sur le chemin ?"

                  "J'ai appris, répondit le Prince, qu'il y a en nous des choses qu'on peut
                  améliorer, d'autres qui nous résistent et qu'on n'arrive pas à briser."

                  "C'est bien" dit le Sage.
                  "Oui, poursuivit le Prince, mais je commence à être las de ma battre contre
                  tout, contre tous, contre moi-même. Cela ne finira-t-il jamais ? Quand
                  trouverai-je le repos ? J'ai envie de cesser le combat, de renoncer, de tout
                  abandonner, de lâcher prise." "C'est justement ton prochain apprentissage,
                  dit le Vieux Sage. Mais avant d'aller plus loin, retourne-toi et contemple le
                  chemin parcouru." Et il disparut.

                  Regardant en arrière, le Prince vit dans le lointain la 3ème porte et
                  s'aperçut qu'elle portait sur sa face arrière une inscription qui disait
                  "ACCEPTE-TOI TOI-MEME."

                  Le Prince s'étonna de ne point avoir vu cette inscription lorsqu'il avait
                  franchi la porte la première fois, dans l'autre sens. "Quand on combat on
                  devient aveugle, se dit-il." Il vit aussi, gisant sur le sol, éparpillé
                  autour de lui, tout ce qu'il avait rejeté et combattu en lui : ses défauts,
                  ses ombres, ses peurs, ses limites, tous ses vieux démons. Il apprit alors à
                  les reconnaître, à les accepter, à les aimer. Il apprit à s'aimer lui-même
                  sans plus se comparer, se juger, se blâmer. Il rencontra le Vieux Sage qui lui
                  demanda :

                  "Qu'as-tu appris sur le chemin ?"

                  "J'ai appris, répondit le Prince, que détester ou refuser une partie de moi,
                  c'est me condamner à ne jamais être en accord avec moi-même. J'ai appris à
                  m'accepter moi-même, totalement, inconditionnellement."

                  "C'est bien, dit le Vieil Homme, c'est la première Sagesse. Maintenant tu peux
                  repasser la troisième porte."

                  A peine arrivé de l'autre côté, le Prince aperçut au loin la face arrière de
                  la seconde porte et y lut "ACCEPTE LES AUTRES".

                  Tout autour de lui il reconnut les personnes qu'il avait côtoyées dans sa vie
                  ; celles qu'il avait aimées comme celles qu'il avait détestées. Celles qu'il
                  avait soutenues et celles qu'il avait combattues. Mais à sa grande surprise,
                  il était maintenant incapable de voir leurs imperfections, leurs défauts, ce
                  qui autrefois l'avait tellement gêné et contre quoi il s'était battu.

                  Il rencontra à nouveau le Vieux Sage. "Qu'as-tu appris sur le chemin ?"
                  demanda ce dernier. J'ai appris, répondit le Prince, qu'en étant en accord
                  avec moi-même, je n'avais plus rien à reprocher aux autres, plus rien à
                  craindre d'eux. J'ai appris à accepter et à aimer les autres totalement,
                  inconditionnellement." "C'est bien" dit le Vieux Sage. C'est la seconde
                  Sagesse. Tu peux franchir à nouveau la deuxième porte.

                  Arrivé de l'autre côté, le Prince aperçut la face arrière de la première porte
                  et y lut "ACCEPTE LE MONDE".

                  Curieux, se dit-il, que je n'aie pas vu cette inscription la première fois.
                  Il regarda autour de lui et reconnut ce monde qu'il avait cherché à
                  conquérir, à transformer, à changer. Il fut frappé par l'éclat et la beauté de
                  toute chose. Par leur perfection. C'était pourtant le même monde
                  qu'autrefois. Etait-ce le monde qui avait changé ou son regard ? Il croisa le
                  Vieux Sage qui lui demanda.

                  "Qu'as-tu appris sur le chemin ?"

                  "J'ai appris, dit le Prince, que le monde est le miroir de mon âme. Que mon
                  âme ne voit pas le monde, elle se voit dans le monde. Quand elle est enjouée,
                  le monde lui semble gai. Quand elle est accablée, le monde lui semble triste.
                  Le monde, lui, n'estni triste ni gai. Il est là ; il existe ; c'est tout. Ce
                  n'était pas le monde qui me troublait, mais l'idée que je m'en faisais. J'ai
                  appris à accepter sans le juger, totalement, inconditionnellement."

                  C'est la troisième Sagesse, dit le Vieil Homme. Te voilà à présent en accord
                  avec toi-même, avec les autres et avec le Monde." Un profond sentiment de
                  paix, de sérénité, de plénitude envahit le Prince. Le Silence l'habita. "Tu
                  es prêt, maintenant, à franchir le dernier Seuil, dit le Vieux Sage, celui du
                  passage du silence de la plénitude à la Plénitude du Silence"

                  Et le Vieil Homme disparut.

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                  • Voici ma dernière trouvaille



                    Me plaindre moi... Plus jamais !

                    J'ai vu aujourd'hui dans un autobus, une très jolie jeune fille, avec une chevelure blonde. Je l'ai trouvé chanceuse, elle semblait si gaie ; j'ai regretté de n'être pas si jolie, quand soudainement elle s'est levée pour descendre. Je l'ai vue boiter tout au long de l'allée s'appuyant sur une béquille; elle n'avait qu'une jambe. En passant, elle m'a souri.

                    Mon Dieu, excusez-moi de me plaindre, j'ai deux jambes, le monde est à moi.

                    Je suis entré dans une boutique pour acheter des bonbons. Le garçon qui m'a servi était très gentil. Jai conversé avec lui que je sois en retard n'était pas important. Quand je l'ai quitté, il m'a dit:" Je vous remercie madame ; vous avez été des plus gentille. Ça fait du bien de parler à des gens comme vous parce que vous voyez je suis aveugle".

                    Mon Dieu, excusez-moi de me plaindre, j'ai deux yeux, le monde est à moi.

                    Plus tard, marchant dans la rue, j'ai vu une jeune fille avec des yeux tellement beaux et tellement bleus. Elle regardait les autres enfants jouer. Il me semblait qu'elle ne savait pas quoi faire. Je lui ai demandé : ''Pourquoi ne jouez-vous pas avec les autres ?'' Comme elle ne me répondait pas, j'ai compris qu'elle était sourde.

                    Oh Dieu, pardonnez-moi si je me plains, j'ai deux oreilles, le monde est à moi. Jai deux jambes pour m'amener où je veux ; j'ai deux yeux pour voir se lever et se coucher le soleil ; j'ai deux oreilles pour entendre le chant des oiseaux. Mon Dieu, pardonnez-moi si je me plains, vous êtes là et le monde est à moi.


                    source inconnue !
                    bizzzzzzzz lila

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                    • Voici ma dernière trouvaille
                      Le silence



                      Un des aspects difficiles de notre monde "moderne", cest le bruit. Il nous envahit de partout en attaquant sans cesse tout notre être. Notre système nerveux, heurté ainsi, accumule cette "pollution par le bruit" sous forme de tensions nerveuse et de stress.

                      Heureusement l'être humain possède une immense capacité d'adaptation mais, malgré cela, il y a des limites que l'on ne peut dépasser. Si l'on ne se ménage pas des temps de repos et de silence dans notre vie de tous les jours, on devient à la longue comme abrutis et notre comportement physique, psychique et spirituel en est atteint.

                      La nature nous indique des conditions idéales, pour que nous puisions vivre pleinement et épanouis. Ce n'est pas pour rien que nous aimons aller en forêt, écouter le murmure dun ruisseau ou contempler la mer. La nature est pleine de bruits de toutes sortes, mais ils ne perturbent pas notre être. Au contraire... cela nous aide à retrouver la sérénité et la paix dont nous avons tous besoin pour garder l'équilibre.

                      Toi aussi dans ta vie mouvementée, tu peux te réserver des moments de silence, indispensable pour préserver ta vie intime. Ces moments permettent de se calmer et de ralentir. Cest par ces silences que tu peux apprendre à communiquer et à échanger.


                      "Le silence est d'or", dit la sagesse d'un proverbe.

                      "Ne parle que si ce que tu vas dire est plus beau que le silence", nous enseigne le proverbe arabe.

                      Apprend à écouter en silence " la musique de ton coeur", dit Daniel Ange. Tu découvriras alors une source immense de richesses insoupçonnables que tu possèdes !

                      voilà ! je pars sur la pointe des pieds

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                      • J'aime bien tout ceci myna!



                        C'est magnifique. Quelle bonne idée tu as eu là! J'en ai copié plusieurs que je trouve particulièrement bien choisis.

                        Merci et gros bisous!

                        Kit

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                        • J'aime bien tout ceci myna!
                          Merci kittou



                          mais c'est vous les moustikaires ki m'avez donné cette idée ! et c'est vous qui avez commencé avec vos sublimes contes !
                          gros bisous !!!

                          myna.

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                          • La carotte, l'oeuf et le café.






                            Une jeune femme va chez sa mère et lui dit que sa vie est tellement difficile qu'elle ne sait pas si elle peut continuer. Elle veut abandonner, elle est fatiguée de se battre tout le temps. Il semble qu'aussitôt qu'un problème est réglé, un autre apparaît.

                            Sa mère l'amena dans la cuisine. Elle remplit trois chaudrons d'eau et les place chacun sur la cuisinière à feu élevé. Bientôt, l'eau commence à bouillir.

                            Dans le premier chaudron, elle place des carottes, dans le deuxième, elle met des oeufs et dans le troisième, elle met des grains de café moulus. Elle les laisse bouillir sur le feu sans dire un mot. Après 20 minutes, elle retourne à la cuisinière. Elle sort les carottes et les place dans un bol. Elle sort les oeufs et les place dans un bol. Puis, elle verse le café dans une carafe.

                            Se tournant vers sa fille, elle dit : "Dis-moi, que vois-tu?"

                            "Des carottes, des oeufs et du café", répondit sa fille.

                            La femme l'amena plus près et lui demanda de toucher les carottes. La fille leur toucha et nota qu'elles étaient toutes molles et souples. La mère lui demanda alors de prendre un oeuf et de le briser. La fille enleva la coquille d'un oeuf et observa qu'il était cuit dur. Finalement, la mère lui demande de goûter au café. La fille sourit comme elle goûtait son arôme riche.

                            La fille demanda alors, "Qu'est-ce que ça veut dire maman?"
                            Sa mère lui expliqua que chaque objet avait fait face à la même eau bouillante, mais que chacun avait réagit différemment.

                            La carotte y est entrée forte, dure et solide. Mais après être passée dans l'eau bouillante, elle a ramolli et est devenue faible.

                            L'oeuf était fragile avec l'intérieur fluide. Mais après être passé dans l'eau bouillante, son intérieur est devenu dur.

                            Quant aux grains de café, eux, ont réagi de façon unique. Après avoir été dans l'eau bouillante, ils ont changé l'eau.

                            "Lequel es-tu?", demanda la mère à sa fille. "Lorsque l'adversité frappe à ta porte, comment réponds-tu? Es-tu une carotte, un oeuf ou un grain de café?"

                            Penses-y?

                            Suis-je la carotte qui semble forte, mais qui dans la douleur et l'adversité devient molle et perd sa force?

                            Suis-je un oeuf qui commence avec un coeur malléable, mais change avec les problèmes? Ai-je un esprit fluide qui devient dur et inflexible dans la douleur?
                            Est-ce que ma coquille ne change pas, mais mon intérieur devient encore plus dur?

                            Ou suis-je comme un grain de café? Le grain change l'eau, il change la source de sa douleur. Lorsque l'eau devient chaude, il relâche sa fragrance et sa saveur. Si tu es comme un grain de café, tu deviens meilleure et change la situation autour de toi lorsque les choses en sont à leur pire.

                            Comment faites-vous face à l'adversité? Comme une carotte, un oeuf ou un grain de café?


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                            • Myna



                              Je n'avais pas encore croisé ce poste et c'est vraiment une belle idée que tu as eu là !
                              Je me suis empressée d'imprimer quelques textes et j'ai hâte d'en découvrir encore d'autres

                              Merci

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                              • Vivre le moment présent



                                Ma petite contribution... voilà Myna c'est fait


                                On se persuade souvent soi-même que la vie sera meilleure après s'être marié, après avoir eu un enfant et, ensuite, après en avoir eu un autre.
                                Plus tard, on se sent frustré, parce que nos enfants
                                ne sont pas encore assez grands et on pense que l'on sera mieux quand ils le seront.

                                On est alors convaincu que l'on sera plus heureux quand ils auront passé cette étape.
                                On se dit que notre vie sera complète quand les
                                choses iront mieux pour notre conjoint, quand on possédera une plus belle voiture ou une plus grande maison, quand on pourra aller en vacances, quand on sera à la retraite.
                                La vérité est qu'il n'y a pas de meilleur moment pour être heureux, que le moment présent.
                                Si ce n'est pas maintenant, quand serait ce ?
                                La vie sera toujours pleine de défis à atteindre et de projets à terminer.
                                Il est préférable de l'admettre et de décider d'être heureux maintenant qu'il est encore temps.
                                "Pendant longtemps, j'ai pensé que ma vie allait enfin commencer la vraie vie! Mais il y avait toujours un obstacle sur le chemin, un problème qu'il fallait résoudre en premier, un thème non terminé, un temps à passer, une dette à payer.
                                Et alors, là, la vie allait commencer ! Jusqu'à ce que je me rende compte que ces obstacles étaient justement ma vie".
                                Cette perspective m'a aidé à comprendre qu'il n'y a pas un chemin qui mène au bonheur.
                                Le bonheur est le chemin.
                                Ainsi, passe chaque moment que nous avons et, plus encore, quand on partage ce moment avec quelqu'un de spécial, suffisamment spécial pour partager notre temps, et que l'on se rappelle que le temps n'attendpas.

                                Alors, il faut arrêter d'attendre de terminer
                                ses études, d'augmenter son salaire de se marier, d'avoir des enfants, que ses enfants partent de la maison ou, simplement , le vendredi soir, le dimanche matin, le printemps, l'été,1'automne ou l'hiver, pour décider qu'il n'y a pas de meilleur moment que maintenant pour être heureux.

                                LE BONHEUR EST UNE TRAJECTOIRE ET NON PAS UNE DESTINATION

                                Il n'en faut pas beaucoup pour être heureux. Il
                                suffit juste d'apprécier chaque petit moment et de le sacrer comme l'un des meilleurs moments de sa vie:
                                * Tomber amoureux,
                                * Rire jusqu'à en avoir mal au ventre, ou des crampes aux mâchoires;
                                * Trouver un tas de nouveaux mails sur sa boîte quand on revient de vacances;
                                * Conduire vers des paysages magnifiques en terre inconnue;
                                * Se coucher dans son lit en écoutant la pluie tomber dehors;
                                * Sortir de la douche et s'essuyer avec une serviette toute chaude;
                                * Réussir son dernier examen;
                                * Avoir une conversation intéressante;
                                * Retrouver de l'argent dans un pantalon que l'on n'a pas porté depuis des lustres;
                                * Rire de soi-même;
                                * Rire sans raison particulière;
                                * Entendre accidentellement quelqu'un dire quelque chose de bien sur soi;
                                * Se réveiller en pleine nuit en se rendant compte que l'on peut encore dormir quelques heures;
                                * Écouter une chanson qui nous rappelle un moment chéri;
                                * Faire de nouveaux amis;
                                * Voir contents les gens que l'on Aime
                                * Rendre visite à un vieil ami et se rendre compte que les choses n'ont pas changé entre vous;
                                * Admirer un coucher de soleil;
                                * Te faire tranquillement masser le dos et t'endormir paisiblement;
                                * Sentir un vent doux et frais nous caresser la joue;
                                * Entendre dire que l'on nous aime et vivre paisiblement tous les petits moments qui nous réchauffent le coeur et l'âme.

                                Souhaitez à vos amis un petit peu de bonheur et de sérénité.
                                Les vrais amis viennent dans les bons moments quand on les appelle et dans les mauvais moments ils viennent d'eux-mêmes


                                - tiré de "Les moments vrais" de Barbara de Angelis - merci draup'


                                Plein de belles choses pour chacun et chacune d'entre vous...

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                                • J'espère qu'il vous plaira



                                  Le vieux saule.

                                  Le vent soufflait dans la vallée. Lenfant marchait dun pas rapide, son vélo près de lui. Cela faisait déjà quatre fois en trois jours quil crevait ; mauvaise semaine ! Avec cette pluie qui commençait à tomber, il se demandait ce qui pouvait être pire. Il serait encore en retard et grand-mère allait se faire du souci. Galère !
                                  Il imaginait cette vieille dame toujours habillée de noir, assise devant sa fenêtre, attendant. Il se mettrait presque à courir sil ne lavait pas déjà fait sur plusieurs kilomètres. Le point de côté, ce nest pas agréable à supporter.
                                  Voilà ! Il distinguait la petite maison blanche avec sa fumée qui montait de la cheminée. Elle semblait lui dire.
                                  - Viens mon enfant, ton repas tattend, tattendra toujours.
                                  Il avançait à présent dans la cour, posa son vélo sur le tronc du vieux saule. A chaque fois quil pensait à son nom saule pleureur, il imaginait un saule rieur comme un parapluie retourné par le vent, les branches vers le soleil en corolle... Cela le faisait toujours sourire.
                                  Une main sur la porte, il savait quelle lavait déjà entendu. Elle avait compris le pourquoi de son retard, donc par le fait, elle lavait depuis longtemps pardonné. Oublié alors lattente et langoisse. Le bruit dune roue crevée sur le gravier sentendait. Elle lui avait appris ;
                                  Comme le cur du printemps qui séveille, le silence endormi des premières neiges et tant dautres sons qui lui permettait de sentir la vie, de la créer, de lentrevoir dans ses yeux sans vie.
                                  - Je suis là, grand-mère. Encore un clou dans ma roue.
                                  - Tas point d'chance p'tit gars. Ça passera. Tiens prend des forces, manges.
                                  Il aimait cette marmite. Il aimait cette grosse cheminée toute noire, pleine des veillées dantan quand la boite noire qui parle nexistait pas. Il laimait cette grand-mère, son petit chignon aux dix neuf épingles, ses yeux si bleus et ces centaines de petites cernes pareilles aux sillons sur un sol trop sec.
                                  En pensant au dernier jour où plus jamais il ne la reverrait, des larmes perlèrent au bord de ses paupières.
                                  - Ba mon ptit gars, tou va pas pleurer maintenant. Gardes les donc, pour lgrand jour.
                                  Elle riait de son vieux rire rouillé. Il savança tout près delle, lembrassa très fort. Un baiser, un bloc rocheux damour porté par les anges.
                                  La vie cétait comme ça, un gros gâteau. Certains en mangent de grosses parts, dautres préfèrent tout sentir, tout goûter. Ils le grignotent miettes par miettes semblable à des petits bouts de bonheur, un avant goût du paradis. Le paradis, elle nétait pas pressée dy entrer. Elle acceptait le présent, attendait lavenir.
                                  - Cétait bien bon grand-mère, comme toujours. Tu verras un jour, je deviendrais le meilleur cuisinier du monde, meilleur que toi aussi.
                                  - Mais oui mon ptit gars, si ty crois. Vas donc soigner ton vélo maintenant.

                                  Sous le vieux saule, le vélo, les roues en lair, les rayons tournaient et tournaient toujours. La vie régnait sans doute ainsi. Pareil à cette roue, elle offrait dans chaque rayon, un moment de lexistence. En oublier un, cétait voiler sa vie, ne plus aller droit.
                                  Sa besogne terminée, lenfant remonta sur son vélo. Il partait chercher des fleurs pour cette vieille dame, assise près de sa fenêtre. Non, elle ne les verrait pas. Pourtant, elle les apprécierait bien davantage.
                                  Sur lenfant qui roulait, cette pluie qui tombait, tout compte fait, cétait bien agréable.

                                  Décembre 1996.

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                                  • L'armure



                                    Le guerrier de la lumière, quand il apprend à manier l'épée, découvre que son bagage doit être complet - et cela comprend une armure.

                                    Il part à la recherche de son armure et entend les propositions de divers vendeurs.

                                    "Utilise la cuirasse de la solitude", dit l'un.

                                    "Sert-toi du bouclier du cynisme", suggère l'autre.

                                    "La meilleure armure est de ne s'engager dans rien", affirme un troisième.

                                    Mais le guerrier n'écoute pas. Avec sérénité, il va jusqu'à son lieu sacré et revêt le manteau indestructible de la Foi.
                                    La Foi pare tous les coups. La Foi transforme le poison en eau cristalline.

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                                    • Vivre le moment présent
                                      Oui j'aimé ce texte



                                      oui le chemin est la vie!

                                      bcp de bonheur pour vous toutes

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                                      • Oh la la !!!



                                        Je suis impardonnable !!! J'ai posé mon petit texte et j'ai filé comme une voleuse

                                        Je voulais te dire que c'est une bien jolie idée ce post. Tous ces très beaux textes vont ainsi gonfler ma petite collection

                                        Lila m'a parlé de ta boite à "bonheur" (je crois !!) mais je ne l'ai pas trouvée

                                        Bizzz à toi

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                                        • Encore un



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                                          Un jour, jai fait passer une annonce pour trouver une aide ménagère. Je n'avais pas toujours le temps nécessaire pour moccuper de la maintenance de mon appartement.

                                          Madame Chantal sest présentée à ma porte : sa jovialité
                                          et son entrain naturel mont convaincu. En une matinée,
                                          elle a abattu un travail incroyable, les étagères navaient
                                          jamais été aussi propres et le sol reluisait.

                                          Elle venait 3 fois par semaine et, tout en sifflant,
                                          mettait de lordre dans mon petit monde désordonné.

                                          A un moment, jai eu un passage à vide. Je me remettais
                                          en question chaque jour, je me morfondais sur mon passé,
                                          je dormais beaucoup et je sombrais sans men rendre compte
                                          dans un état dépressif.

                                          Un jour que je remuais de mauvais souvenirs, seul dans
                                          mon bureau, Mme Chantal a frappé doucement à ma porte et
                                          a demandé la permission de passer laspirateur. Une fois
                                          rentrée, elle a déposé lappareil à mes pieds et ma dit:

                                          Aujourdhui, cest vous qui allez nettoyer !

                                          Je nai pas saisi tout de suite, mais, docile, je me
                                          suis exécuté. Au bout dune demi-heure, mon bureau respirait
                                          la propreté. Et, sans comprendre pourquoi, je me sentais mieux.

                                          Mme Chantal est venu constater le résultat et ma livré
                                          son secret:

                                          Prendre soin de son intérieur, ce nest pas seulement
                                          valable pour votre appartement. Il y a des endroits dans
                                          votre cur et votre tête que vous ne pouvez pas faire
                                          nettoyer par les autres.

                                          Depuis ce jour, je consacre au moins une heure quotidienne
                                          à faire mon ménage intérieur et à me débarrasser des
                                          peurs ou des souvenirs indésirables qui mencombrent.

                                          Avez vous déjà songé à faire votre ménage ? A descendre vos poubelles ? A régler vos comptes ? A payer ce que vous devez à autrui ? Commencez dès maintenant, il nest jamais trop tard pour se sentir mieux.

                                          ..................................................-..............

                                          "Qui s'embarrasse à regretter le passé perd le présent et risque l'avenir." Quevedo.



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                                          • Encore un
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                                            Larbre à souhait

                                            Un voyageur très fatigué s'assit à l'ombre d'un arbre sans se douter qu'il venait de trouver un arbre magique, "l'Arbre à Réaliser des Souhaits". Assis sur le terre dure, il pensa qu'il serait bien agréable de se retrouver dans un lit moelleux. Aussitôt, ce lit apparut à côté de lui.

                                            Étonné, l'homme s'y installa en disant que le comble du bonheur serait atteint si une jeune fille venait masser ses jambes percluses. La jeune fille apparut et le massa très agréablement.

                                            J'ai faim, se dit l'homme, et manger en ce moment serait à coup sûr un délice. Une table surgit, chargée de nourritures succulentes.

                                            L'homme se régala. Il mangea et il but. La tête lui tournait un peu. Ses paupières, sous l'action du vin et de la fatigue, s'abaissaient. Il se laissa aller de tout son long sur le lit, en pensant encore aux merveilleux évènements de cette journée extraordinaire.

                                            Je vais dormir une heure ou deux, se dit-il. Le pire serait qu'un tigre passe par ici pendant que je dors. Un tigre surgit aussitôt et le dévora.

                                            Vous avez en vous un Arbre à souhait qui attend vos ordres.

                                            Mais attention, il peut aussi réaliser vos pensées négatives et vos peurs. En tout cas, il peut être parasité par elles et se bloquer. C'est le mécanisme des soucis. Libérez-vous des soucis, des pensées négatives et des peurs - à l'ombre de votre Arbre à Souhait personnel !


                                            ce texte est issus de viepositive.com, un site sympa (surtout les citations et textes positifs .


                                            bises à toutes !

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                                            • C'est très beau



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                                              LHISTOIRE DE LA BOITE A BAISERS

                                              Il y a de cela plusieurs années, un père punit sa fillette de 3 ans pour avoir inutilement dépensé un rouleau de papier doré. Largent se faisait rare et il ne put supporter que la fillette utilisa le papier pour décorer une boite à cadeau pour occuper le dessous de larbre de Noël. Le lendemain matin, la petite enfant apporta le cadeau à son père en lui disant :
                                              - Cest pour toi papa ! Embarrassé, son père regretta sa trop vive réaction, toutefois, elle se raviva et ne fit quempirer quand il découvrit que la boite était vide. Il cria alors à sa fille :
                                              - Ne sais tu pas quen offrant un paquet-cadeau, il doit toujours y avoir quelque chose dans la boite ?
                                              La fillette le regarda, les yeux pleins deau et lui répondit :
                                              - Mais papa, la boite nest pas vide, je lai remplie de baisers juste pour toi
                                              Le père était chaviré, il enlaca sa fille, la priant de lui pardonner sa réaction.
                                              Peu de temps après, un accident vint faucher la fillette. Le père garda longtemps la boite, tout près de son lit. A chaque fois que le découragement lassaillait, il prenait la boite en tirait un baiser imaginaire et se rappelait lamour que lenfant y avait mis.

                                              Au fond, cette fable nous rappelle quil est donné à chacun de nous, comme humain, de disposer dune boite dorée, remplie damour inconditionnel et de baisers de nos enfants de nos amis, de notre famille. Existe-t-il de plus grands cadeaux ?


                                              Mon Préféré :
                                              DESIRS

                                              Allez tranquillement parmi le vacarme et la hâte, et souvenez-vous de la paix qui peut exister dans le silence. Sans aliénation, vivez autant que possible en bons termes avec toutes personnes. Dites doucement et clairement votre vérité ; et écoutez les autres, même le simple desprit et lignorant ; ils ont eux aussi leur histoires. Evitez les individus bruyants et agressifs, ils sont une vexation pour lesprit. Ne vous comparez avec personne : vous risqueriez de devenir vain ou vaniteux. Il y a toujours plus grand et plus petit que vous. Jouissez de vos projets aussi bien que de vos accomplissements. Soyez toujours intéressés à votre carrière, si modeste soit-elle ; cest une véritable possession dans les prospérités changeantes du temps. Soyez prudent dans vos affaires ; car le monde est plein de fourberies. Mais ne soyez pas aveugle en ce qui concerne la vertu qui existe ; plusieurs individus recherchent les grands idéaux ; et partout la vie est remplie dhéroïsme. Soyez vous-même. Surtout naffectez pas lamitié. Non plus ne soyez cynique en amour, car il est en face de toute stérilité et de tout désenchantement aussi éternel que lherbe. Prenez avec bonté le conseil des années, en renonçant avec grâce à votre jeunesse. Fortifiez une puissance desprit pour vous protéger en cas de malheur soudain. Mais ne vous chagrinez pas avec vos chimères. De nombreuses peurs naissent de la fatigue et de la solitude. Au-delà dune discipline saine, soyez doux avec vous-même. Vous êtes un enfant de lunivers, pas moins que les arbres et les étoiles ; vous avez le droit dêtre ici. Et quil vous soit clair ou non, lunivers se déroule sans doute comme il devrait. Soyez en paix avec Dieu, quelle que soit votre conception de lui, et quels que soient vos travaux et vos rêves, gardez dans le désarroi bruyant de la vie, la paix dans votre âme. Avec toutes ses perfidies, ses besognes fastidieuses et ses rêves brisés, le monde est pourtant beau. Prenez attention. Tâchez dêtre heureux.

                                              Trouvé dans une église de Baltimore en 1692. Auteur inconnu.

                                              Bonne continuation

                                              Commentaire


                                              • On a dû allé sur le même site lilamie
                                                Oui oui



                                                et comme il y en a d'autres et que bcp de filles n'ont pas le temps de surfer, eh bien il faut continuer à en mettre! car cela plait bcp !
                                                j'ai aussi d'autres sites , alors suivant ce qui est posté j'irais plutôt en prendre là bas, je verrais!

                                                je ne sais pas comment tu les choisis toi mais moi je regarde le tire et je lis , s'il me touche je l'emmène vite ici pour le partager!

                                                en surfant on découvre des merveilles!

                                                là je cherche un joli texte sur l'espoir ou l'espérance! si tu trouves tu le poses , svp, oki c'est pour kit , elle y sera sensible!

                                                moi je cherche aussi tjrs de mon côté!

                                                bizzzzzzzz tourmaline ! à bientôt!

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                                                • C'est très beau
                                                  Bravo gudli !



                                                  j'ai bp aimé ce texte 'désirs' ! merci !

                                                  myna.

                                                  Commentaire

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