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Dormir l'après-midi est-il mauvais ?

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  • Dormir l'après-midi est-il mauvais ?



    Bonjour tout le monde,

    J'ai fini assez tôt aujourd'hui et en rentrant, j'ai eu un sérieux coup de pompe
    Je me suis allongée environ 45 minutes mais je n'ai pas pu m'endormir. Tant pis, s'allonger fait déjà du bien

    Je me demande cependant si dormir l'après-midi est bon ou mauvais ? Je sais qu'une sieste de temps en temps ne fait pas de mal mais est-ce que cela n'empêche pas l'endormissement le soir ?

    Bonne fin de journée à toutes.

    Thaïs

  • Siesta



    A mon avis, ce n'est pas de temps en temps que c'est bon de faire une sieste, ce serait quotidiennement...
    Tu dis que tu ne t'es pas endormie, a mon avis c'est donc une bonne chose, ca t'a repose. Et visiblement ton corps te le reclamait.
    Je te fais un copie-colle d'un article paru dans Liberation.


    Le réveil de la sieste
    Prôné par les médecins pour son efficacité, le somme après repas reste tabou en entreprise, sauf exception. Des précurseurs l'ont érigé en méthode de management. Visite en Europe, aux Etats-Unis et au Japon.

    Par Ondine MILLOT
    lundi 12 mai 2003

    Philippe Cabon est un homme sérieux. Universitaire, ergonome, spécialiste des problèmes de santé au travail. Pourtant, lorsqu'il présente, en conférence, ses travaux sur la sieste des pilotes de ligne, c'est toujours la même réaction : hilarité générale. Au moment où s'affiche la photo du pilote qui dort, la salle s'esclaffe, soupire-t-il. On trouve ça comique, limite obscène, de dormir au travail. Alors que c'est parfois une question de vie ou de mort. La centrale de Tchernobyl, le pétrolier Exxon Valdez, la navette Challenger : on ne compte plus, si on cherche une démonstration par l'extrême, les accidents du travail dramatiques liés à un problème de somnolence. Mais quand on parle sommeil aux entreprises, ils nous prennent pour des rigolos, regrette André Olivier, professeur en ressources humaines à l'université Paris-V et président de l'association Sommeil et santé. La sieste du salarié, en France, c'est un sujet
    tabou.

    Les spécialistes ne manquent pourtant pas d'arguments. Les travaux de Philippe Cabon au sein du laboratoire d'anthropologie appliquée de l'université Paris-V prouvent qu'un repos de vingt minutes réduit considérablement le risque, pour un pilote de ligne, de piquer du nez en vol. Une autre étude, réalisée par la Nasa, montre que quarante minutes de repos au coeur d'une journée de travail augmentent de 34% les performances d'un individu. Selon le centre du sommeil de l'Hôtel-Dieu à Paris, 25 % de la population française souffre d'insomnies plus ou moins régulières. Or ces insomniaques seraient deux fois plus sujets à l'absentéisme au travail que les bons dormeurs. Les DRH ont tendance à dire que le sommeil, c'est la vie privée, que ça ne les regarde pas, remarque Damien Léger, responsable du centre du sommeil. Mais quelqu'un qui ne dort pas n'arrivera pas à se concentrer sur son travail. Et quelqu'un qui est stressé par son environnement professionnel n'arrivera pas à dormir.

    Si ce n'est pas par philanthropie, les entreprises devraient donc se préoccuper du sommeil par souci de sécurité et d'efficacité. Mais l'imagerie collective est tenace. Le siesteur, c'est le flemmard, celui qui ne fait pas son travail, résume André Olivier. On a un chef qui tape un roupillon entre midi et 2 dans son bureau, il est la risée de toute la boîte, témoigne un salarié d'une PME parisienne. Comble du tabou : une entreprise high-tech a aménagé, il y a quelques années, un espace de repos pour ses cadres surmenés. Heureuse d'être pionnière dans la prise en compte du bien-être du salarié, elle ne s'est pas privée de médiatiser l'expérience. Aujourd'hui, pourtant, elle refuse d'en parler. Ça nous a collé l'image d'entreprise paresseuse, explique la directrice de la communication. Les gens ont dit : "Pas étonnant qu'ils fassent de mauvais résultats, ils font la sieste".

    Faudrait-il donc siester caché ? Julien (1), ex-employé de banque, avoue s'être assoupi bon nombre de fois dans les toilettes. Les gens trouvent ça louche, raconte-t-il. Mais beaucoup moins que de poser la tête sur son bureau et de fermer les yeux. D'autres, en France comme aux Etats-Unis (lire page IV), se réfugient dans leur voiture. Ou attendent le week-end. 30 à 40% des Français pratiquent la sieste de temps en temps. Un pourcentage pas si élevé quand on considère qu'elle correspond à un vrai besoin physiologique. Entre 13 et 15 heures, que l'on ait déjeuné ou non, l'organisme traverse un creux de vigilance, explique Damien Léger. Vingt minutes de sieste, pas plus pour ne pas sombrer dans un sommeil profond, et on se réveille plus effi cace.

    Droit constitutionnel. En Chine, où le droit au xiu-xi (sieste) est inscrit
    Droit constitutionnel. En Chine, où le droit au xiu-xi (sieste) est inscrit dans la Constitution, ou au Japon, où certaines entreprises vont jusqu'à l'imposer à leurs salariés (lire page IV), la pratique est courante. Ailleurs, elle reste une exception, une expérience pilote. En observant les journées de consultants surmenés, la designer française Matali Crasset a ainsi inventé un matelas-coussin dépliable, baptisé Téo de 2 à 3, qui permet un somme discret sous n'importe quel bureau. L'objet a séduit un cabinet d'avocats, quelques professions libérales, mais aucune entreprise. A Paris, l'agence de publicité BETC, filiale d'Euro-RSCG, a installé des transats et des chaises longues dans un coin calme du dernier étage. Les salariés s'y reposent. Certains piquent un roupillon, mais c'est rare, commente Emmanuelle Malaboeuf, responsable des relations publiques. Cet espace détente est assumé, car les publicitaires travaillent tard et beaucoup. Comme au journal le Monde, où l'on ne cache pas l'existence d'une petite salle de sieste avec un petit lit.

    Christian Loisel, formateur en ressources humaines féru de siesta, a lui dû batailler pour instaurer des séances de relaxation à l'académie Accor, le centre de formation du groupe hôtelier. Yeux fermés sur leur siège, les stagiaires se détendent vingt minutes avant d'attaquer un exercice de gestion ou de finance. Au début, les formateurs avaient l'impression qu'on leur volait du temps, raconte-t-il. Mais ils se sont rendu compte de l'effet bénéfique. La concentration dure plus longtemps.

    Pour la sécurité. Progressivement, certaines entreprises commencent donc à se poser la question du sommeil. Le plus souvent dans des secteurs où le lien avec la sécurité est évident, comme les compagnies aériennes, ou la RATP, qui a réalisé une grande enquête sur le sommeil. Des questionnaires ont été envoyés aux 41 000 agents. Parmi les 14 000 qui ont répondu, plus d'un tiers dit souffrir d'insomnies. On va mettre en place des formations à la gestion des rythmes veille-sommeil, annonce Geneviève Brotte, chargée d'étu des au département santé et travail. Conseiller, par exemple, une sieste-flash après le repas. Eric Mullens, médecin, responsable d'un laboratoire de sommeil à Albi, réalise, lui, une enquête pour une centrale nucléaire. La sieste, on est tous pour, mais il ne faut pas être naïf. L'autre jour, un salarié se plaignait de somnolence. Il a fini par avouer : il avait regardé le grand prix de Formule 1 toute la nuit..


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    • Rép. à thais : dormir l'a.m



      Bonjour, Une petite sieste de 30 mn ne fait pas de mal, au contraire elle permet de récupérer. Je ne pense pas que çà nuise à un bon endormissement. Ne pas oublier qu'il y a d'autres facteurs qui peuvent empêcher un bon sommeil, un repas trop lourd, boire du café ou du thé. Pour faciliter l'endormissement, un bain est idéal, une petite musique douce, lire un bon livre. Sanji

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