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Envie de tes envies....

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  • Envie de tes envies....




    Tu n'en peux plus. Tu veux me voir, me sentir, me toucher. Tu ne peux pas résister à l'envie d'être avec moi.

    Ce soir tu sais que je dois aller dans mon pub préféré nous en avions parlé. Pour ne pas me rater, tu arrives tôt. Assise, pas trop loin, tu ouvres ton bouquin, mais ton esprit est déjà ailleurs et tu ne comprends rien à ce que tu lis. Toute absorbée que tu es par les images qui viennent colorer ton imagination.
    Le jour se termine doucement, l'excitation monte, mais rapidement après le désir, la panique, le doute. Tu penses que je pourrais ne pas venir ou encore pire et si je n'étais pas seul !
    Tu comptes sur ton instinct, sur ce que tu éprouves, ressens au fond de toi, " Non cela n'est pas possible IL VIENDRA ! "
    L'agitation commence aux portes du Pub Tes sens sont en action, les mains moites, la tête légèrement embrumée.
    De plus en plus de monde entre, mais tu ne m'as pas vu....
    Une silhouette au loin, tu trembles. C'est moi. Tu le sais, tu le sens. Tu en es sure.
    Tu remontes ton livre de peur d'être vue, ce qui gâcherait ton plaisir.
    Tu me vois rentrer, passer devant toi sans te voir et sans me douter que je suis passé si prés de toi.

    Pourtant tu sais que je pense à toi, bien que ton interlocuteur me débite des banalités. Tu m'observe et ton désir pour grandi maintenant que tu me vois.

    Tu ranges ton livre et me suis. Tu présentes ta place achetée au préalable et tu ne me quittes pas des yeux, de peur de me perdre dans la foule.
    Tu ne sais pas si je sens ta présence, mais tu baisses la tête et te dissimule à chaque fois que je me retourne. Je parle, tu m'entends, m'écoute. Tu aimes cette voix douce et tu t'imagines que je te murmure des mots doux à l'oreille.
    Tu t'installes derrière moi. Tu n'entends plus le brouhaha des gens autour. Tu ne les vois plus. La lumière se tamise et le concert commence. Tout prés de moi tu fixes ma nuque. Tu m'approches et sens mon odeur. Tu as envie de caresser mes cheveux, d'embrasser mon cou, mais tu préfères profiter de ce moment unique qui n'appartient qu'à toi, sans que je ne devine ta présence.

    Tu t'approches un peu et souffle doucement, le vent me chatouille et je passe une main dans mes cheveux. Tu connais cette main qui tant de fois t'a donné du plaisir, la détaille et la rêve en d'autres endroits. Ma main s'arrête sur ma nuque. Tu la saisis et me murmure
    "Ne te retournes pas, laisse encore un peu de mystère et de découverte ".
    J'ai compris, je sais qui tu es, j'ai envie de rire du plaisir de te savoir là, mais lutte pour ne rien laisser paraître.
    Tu me forces à résister à l'envie de me retourner. Tu lâches ma main et te penche sur mon cou. Tu m'embrasses. Tu me fais frissonner et je penche légèrement la tête sur le coté. Ton nez frôle l'arrière de mon oreille, mes cheveux te chatouillent. Tu glisses une main autour de ma taille, jusqu'à trouver ma cuisse. Tu sens mes muscles tendus à travers mon pantalon, ton visage toujours dans mon cou.
    Ma jambe s'écarte un peu pour me donner plus de place. Tu la caresses un peu plus fermement, faisant monter ton désir, le mien aussi. Ta main glisse sur ma hanche et se fraye un passage sous ma chemise. Tu sens ma peau, et la trouve douce et chaude. Je retiens non sans mal un petit gémissement que seule toi peu ressentir.
    Nos visages se sont rapprochés, tu peux embrasser ma joue. Tu me laisses sentir la douceur de la tienne. Ta main me caresse maintenant juste sous le nombril, flirtant avec la ceinture de mon jean. Cette zone soyeuse de poils, érogène à souhait, provoque en moi une érection bien appuyée. Je n'en peux plus et saisis ta main.

    Tu me glisses à l'oreille un "Je t'attends dans le hall" Les jambes tremblantes, tu me lève et te dirige vers la sortie.
    Tu regardes nonchalamment les photos des groupes qui se produisent ici, Tu sens que je t'observe. Tu portes une jupe courte, beige et un haut foncé à longues manches évasées, légèrement transparent. Tu es rarement habillée comme cela, mais tu sais pourtant que cela te met très en valeur. Tu sais que je suis là mais ne te retourne pas. Tu me laisses approcher et te prendre par la taille, plaquer mon corps contre le tien et humer ton odeur, m'enivrer.
    Immobile tu offres ton cou à mes baisers, ton ventre à ma main. Tu les saisis et te retourne. Nos yeux se fixent, on se souri, nos bouches se cherchent pleines de désir.
    Notre étreinte dure, nos corps se serrent. On a envi l'un de l'autre. Se sentir, se toucher, se retrouver l'un contre l'autre sans aucun obstacle.
    Faisons abstraction du spectacle il finira bien sans nous, de la personne avec qui je suis arrivé, il rentrera seul, pas envi de manger, pas soif non plus, juste envi d'être ensemble. Nos regards font le tour du quartier et s'arrêtent sur un hôtel, on a la chance d'avoir un chez nous mais le désir est tel que le temps nous presse. Tu passes ton bras autour de ma taille et c'est toi qui m'entraînes, prenant les rênes.
    La chambre est simple, le lit accueillant. Sur le pas de la porte, tu m'enlaces. Notre étreinte nous mène vers le lit sur lequel tu m'assois. Tu défais tes chaussures, lentement en me dévisageant. Tu remontes tes mains le long de tes jambes, faisant remonter ta jupe découvrant tes cuisses blanches
    Tu prends ma main, tire vers le bas pour e mettre à genou devant toi, glisses une main sous ta jupe, découvre la toison qui m'est offerte maintenant.
    Tu te laisse tomber sur le dos, retire doucement ta main, je me redresse, m'allonge prés de toi, mais tu me pousse sur le dos et t'installe sur moi, prenant soin de ne pas écraser la bosse chaude qui déforme mon jean et que tu ressens sous tes fesses. Tu défais lentement les boutons de ma chemise et découvre ce torse que tout à l'heure tu caressais sans le voir. Tu me penches et m'embrasse. Tu m'offres la possibilité de faire glisser ta tunique sur tes épaules, en te redressant, elle tombe sur tes hanches laissant ta poitrine encore prise dans ton soutien gorge, s'offrir à ma vue.
    Mes doigts soupèsent fébrilement ces deux seins souples et pointés vers moi. Tu voudrais que je les prendre en bouche, en te penchant, tu m'en donne la possibilité. J'en lèche l'aréole, en suce le mamelon. Tes fesses, maintenant relevées, encore dans ta jupe, sont agrippées à pleine main. Tes yeux fermés tu gémis de plaisir. Tu soulèves ton ventre laissant tes mains passer défaire mon pantalon tout en léchant le lobe de mon oreille. Tu le retires, le caleçon vient avec. Tu retiens mon sexe avec la main pour ne pas me faire mal, puis le relâche. Je relève ta jupe tu t'assois sur moi ne résistant pas à l'envie de faire glisser ta fente chaude sur mon sexe en érection.
    Apres quelques caresses, ou tu ne me quitte pas des yeux, provocatrice, sachant que j'y prend autant de plaisir que toi, tu abandonnes pourtant cette position et glisse à genoux entre mes jambes.
    Tu regardes tes jambes, les caresse, penche la tête puis les lèches. ta langue s'attarde sur la zone plus tendre à la naissance de tes cuisses. Tu profites de quelques spasmes qui font soulever mes fesses pour y glisser les mains. Tu caresses la peau nue et charnue de mon petit cul.
    Tu sens la tension dans tes doigts. Puis ton visage s'agite autour de mon sexe, s'y plaque ta joue et s'y frotte, ta bouche est irrésistiblement attirée. Tu n'y tiens plus et m'englouti tout entier. La surprise de cette forme en bouche te fait émettre un râle, comme une fille gourmande devant sa friandise. Ta langue se régale de mon gland chaud et gonflé. Tu te redresses un peu, mon sexe toujours en bouche tu tournes en même temps que tes va et vient, approchant ton sexe de ma bouche. Tu m'offres à goûter l'extrait du plaisir que tu ressens rien qu'en m'en suçant.
    Entre tes lèvres ma langue se perd en zigzag indécents, Je le sais ton plaisir va faire que tu ne t occuperas plus de moi, mais chacun son tour est un échange dans ce cas. Tu gémis ouvrant la bouche, c'est ta main qui attrape mon sexe. Agrippé à tes fesses la langue te fouille sans trop de ménagement, mais pressé je sais que tu vas pas tenir longtemps et me priver de ce plaisir pour combler ton envie de me sentir en toi.
    Déjà tu te dérobes, tu t'assoies à nouveau sur moi, d'une main tu te saisi de mon sexe et te caresse avec. Te le fais frotter d'avant en arrière. Récoltant au passage un peu de ton nectar, tu lubrifies mon phallus, Tu aimes le contact humide de mon gland contre ta peau fine et sensible. Je saisi tes hanches et tu orientes mon sexe. Notre désir est à son apogée. Ton vagin aspire mon sexe telle une planta carnivore, orchidée ouverte à la fécondation, à la recherche du pistil qui viendra se caler au plus profond de toi. Tes cuisses se resserrent contre mes flancs, mes mains pressent tes hanches, une main en appuis sur mon épaule t'aide à lever ton ventre et t'empaler à plusieurs reprises. Puis n'y tenant plus tu lâches mon sexe pour mieux l'engloutir au plus profond de ton intimité.
    Tu suspends encore un peu le temps, par des mouvements lents mais la gourmandise étant un vilain défaut tu veux tout et tout de suite. N'y tenant plus, quelques mouvements de va et vient, tu te cabres, durci tes fesses pour mieux onduler, pour mieux glisser d'avant en arrière, jusqu'à me faire exploser de plaisir et t'inonder, je jouis en toi, tu jouis sur moi, toi et moi, en même temps.

    Ton corps lourd de plaisir se calle enfin contre moi, couchée sur moi tu bouges encore parfois le bassin, enserrant de tes contractions mon sexe encore raide de bonheur.
    Repus et fatigués nous nous endormons dans cette position, oubliant où nous sommes, oubliant de rentrer chez nous, le monde qui nous entoure n'existe plus, le plus doux des rêves s'est fait éveillé !


    The Catman

  • Sacré matou



    Encore un texte qui nous emporte loin, avec toi!
    Par contre, si je peux me permettre une critique?
    Tu t'es un peu emmêlé les papattes avec les pronoms personnels (te-me).
    Ça perturbe un petit peu, à un moment. On ne sait plus trop qui suce ou lèche qui. Mais, globalement, c'est un chouette texte. Bravo Matou!

    Bison-fan-critique

    Commentaire


    • Sacré matou
      Certes oui mr bison



      j'ai des TE a la place de TU et aussi des ME et TE joueurs

      Mais emporté par les images, meme en me relisant, je crois que j'ai lu ce que je croyais avoir ecrit !
      CatMan

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      • Bhoh



        Commentaire


        • Joli texte



          Comme d'habitude!

          Commentaire


          • Palabres suaves



            j lu et relu ton texte c divin ces palabres fines et si subtiles se chauvauchent entre les lignes pr graver dans ma mémoire des instants déjà vécus et des envies refoulées c beau merci d'exister et j'espère qu'on reste en contacte si tu veux mon email ninia_20111@hotmail.com amicalement le votre mona de rabat(maroc)

            Commentaire

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            Forum-Archive: 2006-112011-03

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