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L'amniocentèse : Si la future mère est rhésus négatif

Publié par : Dr. Nicolas Evrard (14. mars 2014)

Pour les femmes rhésus négatif, la ponction doit toujours être suivie d'une injection intraveineuse de gammaglobulines anti-D, une demi-heure à deux heures après l'examen. En piquant, on peut, en effet, mettre en contact les cellules de la mère et celles de l'enfant. Les cellules maternelles reconnaîtraient alors celles du bébé comme celles d'un corps étranger et son système immunitaire ferait tout pour l'éliminer.

L'amniocentèse, un choix personnel

Si l'amniocentèse est souvent conseillée à partir de 38 ans dans le cas d'antécédents familiaux ou en fonction des marqueurs biologiques ou échographiques, elle n'est en rien obligatoire. Avant de décider de pratiquer ou non l'examen, il est important que les parents en discutent ensemble puis avec leur praticien. En effet, l'amniocentèse peut engendrer des problèmes.

Certains parents ont envie de tout connaître des éventuels risques pour leur bébé. Ils peuvent alors avoir la tentation de faire pratiquer une amniocentèse qui peut provoquer une fausse-couche, même pour un bébé sain.

A l'inverse, certains parents, dont l'enfant présente des risques d'anomalie chromosomique, vont choisir de pratiquer l'examen pour être sûrs et pouvoir se préparer à la naissance, s'ils refusent un avortement thérapeutique.

Dans tous les cas, il est important d'en parler en famille et avec le médecin. La découverte d'une anomalie chromosomique posera forcément la question d'un avortement thérapeutique.

Source : Fiche d'information des patientes. Amniocentèse, Gnof, 2002.

 

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