publicité

publicité

publicité

publicité

publicité

Faire un bébé après 40 ans : témoignages : Le témoignage d'Elise

Publié par : Clémentine Fitaire (09. mai 2015)

Le témoignage d'Elise, 45 ans, maman de Baptiste 18 ans et de Clémence 3 ans.

Racontez-nous votre dernière grossesse...

Divorcée avec un enfant de 13 ans, j’avais 40 ans quand j’ai rencontré Patrice, et c’est assez rapidement que nous avons eu envie d’avoir un bébé ensemble. A 42 ans, après 8 mois de gros câlins, j’ai finalement constaté avec bonheur que mes règles étaient aux abonnés absents et un test acheté en pharmacie est venu confirmer la bonne nouvelle.
Toute à ma joie, et assez naïvement je dois dire, j’ai pensé que tout allait se dérouler comme pour ma première grossesse à 27 ans...

Quels changements avez-vous rapidement constaté ?

D’abord, la fatigue, présente et intense dès les premiers mois de grossesse. J’avais sommeil tout le temps, je n’étais pas très efficace au bureau et assez vite, assez irritable en famille. Mon gynéco m’a expliqué qu’au premier trimestre, la progestérone qui a un fort pouvoir sédatif, était responsable de mes coups de pompe et qu’avec l’âge, mon organisme encaissait également moins bien. Et puis, en fin de grossesse, j’ai eu des insomnies au moment d’aller au lit. Dans ces instants-là, je me suis mise à ressasser des tas d’idées noires du style : « Avec deux enfants, je n’y arriverai jamais », « Je suis décidément trop vieille pour faire un bébé, la Tante Machin avait raison »...
Heureusement que les longues discussions et tout l’amour de Patrice m’aidaient à positiver. Et puis, mon médecin était de bon conseil également.

Finalement, votre grossesse s'est déroulée sans " couac " ?

Oui ! Au fil des mois, j’ai délégué le ménage, les courses, les balades à vélo ou les parties de ballon avec mon fils à Patrice qui s’en est sorti comme un chef. Et puis, j’ai enfin réalisé qu’il était important que je me repose car l’après-accouchement allait être éprouvant. Et comme mon gynéco ne cessait de dire que tout allait bien, que ma grossesse était parfaitement normale, j’ai repris confiance en moi.
J’ai accouché sans difficulté à la clinique comme prévu. Et même si mes premiers mois à la maison ont été un peu chaotiques sur le plan de la forme et du moral, cette grossesse tardive m’a finalement donné des ailes.
Mon grand garçon de 18 ans aujourd’hui et ma petite coquine de 3 ans ne me laissent pas le choix : ils veulent une maman dynamique, positive... bref, éternellement jeune. Alors, je peux vous dire que je fais tout pour garder la pêche et pour rester... dans le coup !




publicité