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Faire un bébé après 40 ans : témoignages : Le témoignage de Célia

Publié par : Clémentine Fitaire (09. mai 2015)

Témoignage de Célia, 44 ans, maman de Pol 11 mois.

Tomber enceinte a été pour vous assez compliqué...
Depuis l’ adolescence, j’ai collectionné les histoires d’amour compliquées et les partenaires pas très matures. Du coup, ce n’est qu’à l’aube de mes 42 ans qu’avec Christophe, un homme extraordinaire, solide, la tête sur les épaules, nous avons décidé de fonder une famille.
Rassurée par le fait que de plus en plus de femmes enfantent tard de nos temps, je n’ai pas imaginé avoir autant de mal à être enceinte. Seulement voilà... Après une année entière à essayer, je ne voyais toujours pas pointer mon petit bidon... Sur les conseils d’une amie qui avait été suivie par un spécialiste pour une grossesse pathologique, j’ai rencontré un médecin qui n’a pas mâché ses mots...

Que vous a-t-il dit ?

Qu’à mon âge et qu’à celui de Christophe (il avait alors 47 ans), réussir à tomber enceinte n’était pas une mince affaire. Et que, si au bout d’un an d’essais infructueux, une durée certes normale, cela n’avait pas marché, il était grand temps de se poser des questions sur notre fertilité.
Et si les spermatozoïdes de mon homme étaient encore nombreux et de bonne qualité, de mon côté, une cœlioscopie a confirmé que l’état de mes trompes n’était pas compatible avec la procréation. Un résultat difficile à avaler : j’ai pleuré comme une gamine alors que je me sentais si vieille tout d’un coup...

Votre médecin vous a donc parlé de fécondation in vitro ?

Même si je ne pensais pas être concernée, j’avais lu sur le sujet. Je savais ainsi que la FIV qui résulte de la fécondation en laboratoire d’un ovule par un spermatozoïde afin de former un embryon, consiste à reproduire ce qui se passe naturellement dans les trompes.
Mais je savais aussi qu’à plus de 40 ans, les chances de réussite d’une FIV n’étaient que de 10 % environ par cycle. Alors après une, deux tentatives, nous étions assez désespérés mon compagnon et moi. Nos amis nous parlaient déjà d’ adoption... Quand finalement, la troisième fut la bonne !
Je peux vous dire que si Christophe a bu un verre de champagne à la santé de notre futur bébé, moi je n’ai pas trinqué. J’avais tellement peur de faire une fausse couche, tellement peur qu’un événement imprévu vienne troubler notre bonheur... J’ai attendu que mon ventre s’arrondisse vraiment avant de me détendre, d’y croire et avant d’imaginer enfin sereinement notre future vie à trois.


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