publicité

publicité

publicité

publicité

publicité

Les méthodes de préparation à l'accouchement : la méthode classique

Publié par : Dr. Nicolas Evrard (04. mai 2016)

Elle est également appelée PPO : psychoprophylaxie obstétricale.

À qui s’adresse la PPO ?

À toutes les femmes enceintes ! Mais surtout à celles qui sont angoissées et appréhendent leur accouchement. Elles ont besoin d’être informées et rassurées afin de pouvoir aborder le jour J dans de bonnes conditions.

En quoi consiste-t-elle ?

Les séances, dont huit sont prises en charge à 100% par l'assurance maladie, durent deux heures. Elles sont dispensées en petits groupes par une sage-femme dès le 7e mois de grossesse. Mais on peut s’y inscrire à partir du 4ème mois. Les cours sont partagés en deux parties :

  • La première est plus théorique et informative et doit permettre à la future mère de mieux comprendre et apprécier tout ce qui se passe dans son corps lors de la grossesse et de l’accouchement, puis à son retour à la maison, avec son enfant.
  • La seconde, plus pratique, à base de gymnastique douce, est consacrée à l’apprentissage des exercices musculaires, respiratoires et de relaxation indispensables pour maîtriser les douleurs de l'accouchement pendant les contractions utérines et l’expulsion du bébé.

Une visite de la maternité et de la salle de naissance est organisée pour se familiariser avec les lieux et leur ambiance. L’objectif est de rassurer les futures mères (et les futurs pères qui peuvent les accompagner) en dédramatisant le grand événement à venir.

En savoir plus

La préparation à l'accouchement classique

Les bienfaits
Cette préparation permet à la future maman plutôt anxieuse de pouvoir se détendre et d’être plus sereine au moment de l’ accouchement. Il est d’ailleurs recommandé de poursuivre chez soi les exercices réalisés pendant les cours.

Les inconvénients
Cette méthode est davantage centrée sur la respiration et la dimension psychologique de l’accouchement que sur des exercices physiques.
Il ne faut jamais hésiter à questionner le médecin obstétricien, le gynécologue ou la sage-femme si on a le moindre doute sur les dangers éventuels d’une préparation à l’accouchement, quelle que soit la méthode choisie.

L’avis d’Agnès, 27 ans, hôtesse de l’air :
« J’ai apprécié de pouvoir poser à la sage-femme qui animait mon groupe, les questions qui me passaient par la tête sans avoir peur du jugement des autres. Après tout, nous étions toutes dans la même aventure et nous avions toutes des angoisses à partager ou des tuyaux à se donner ! En revanche, je trouve regrettable qu’on soit généralement obligées d’attendre d’être en congé maternité pour en profiter. Question d’emploi du temps, évidemment ! Généralement, lorsque le terme approche, on est surtout très fatiguées et donc moins attentives aux conseils. Et forcément, on les retient moins facilement ».

Renseignements
Auprès de sa maternité ou du conseil national de l’ordre des sages-femmes : www.ordre-sages-femmes.fr.

A lire aussi notre dossier : Plein de conseils pour bien vivre la grossesse 


publicité