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Les méthodes de préparation à l'accouchement : la sophrologie

Publié par : Dr. Nicolas Evrard (04. mai 2016)

À qui s’adresse la sophrologie ?

Sophrologie : du grec « sos » (harmonie, équilibre), « phren » (esprit, conscience) et « logos » (science, savoir). Cette méthode s’adresse aux femmes enceintes qui veulent pouvoir dominer la douleur afin de maîtriser leur accouchement.

En quoi consiste-t-elle ?

Cette relaxation dynamique apprend à la future mère, guidée par la voix douce et apaisante du sophrologue, à se familiariser avec la respiration profonde menant à la détente corporelle. L'objectif est de mieux contrôler la douleur des contractions utérines, mieux récupérer entre celles-ci, et pousser plus efficacement dans la phase finale de l’accouchement.

Les exercices sont réalisés en position assise et debout, et les yeux fermés pour être maintenue dans un état entre veille et sommeil. Grâce à la force de la suggestion, la femme est ainsi amenée à modifier sa perception des sensations. Elle apprend aussi à visualiser les différentes étapes de l’accouchement. Cette anticipation positive lui permettra d'aborder ces différentes étapes avec moins de crainte.
On peut démarrer cette méthode très tôt, dès le deuxième trimestre de la grossesse, ou plus tard, à partir du 5ème mois. Généralement pratiquée par petits groupes, elle peut l’être aussi en séance individuelle.

En savoir plus

Les bienfaits
La capacité de mieux contrôler ses sensations, à commencer par la douleur, et la possibilité de pouvoir en anticiper les moments importants, permettent à la future mère de ne pas subir l’accouchement mais d’y participer pleinement.

Les inconvénients
Cette méthode demande un effort de lâcher-prise, et de régularité pour profiter pleinement de ses bienfaits. Il est aussi important de continuer à travailler quotidiennement chez soi grâce aux enregistrements proposés par le praticien.

Les contre-indications
Selon les spécialistes, la contre-indication majeure pourrait émaner du thérapeute lui-même qui banaliserait la sophrologie en se référant à des méthodes insuffisamment maîtrisées. Le sophrologue doit donc avoir suivi une formation rigoureuse.

L’avis de Clémence, 24 ans, stagiaire :
« Etant de nature assez anxieuse, j’avais déjà suivi quelques séances de sophrologie avant mes examens à la Fac. Je me suis donc précipitée sur les cours de préparation à l’accouchement lorsque j’ai su que cela était possible. Au-delà du bien-être général ressenti lors des séances, j’ai poursuivi l’expérience en demandant le jour de mon accouchement de passer sur un magnétophone, que j’avais apporté, les enregistrements de mon professeur. Cette voix familière m’a permis de mieux maîtriser les douleurs des contractions, et à me souvenir des exercices de respiration.
N’hésitez pas à faire de même : prenez avec vous et en salle de travail les enregistrements que vous avez écoutées tout au long de votre grossesse ».

Renseignements
> Société française de sophrologie : www.sophrologie-francaise.com.

A lire aussi notre dossier complet : Sophrologie et grossesse


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