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Le don d'organes : comment se passe le don d’organes ?

Publié par : Dr. Nicolas Evrard (21. juin 2016)

Selon les lois de la « bioéthique », la greffe et le don d'organes obéissent à quelques grands principes inviolables :

> Le principe du consentement présumé au don : il signifie que toute personne est considérée comme a priori consentante au don d'organes ou de tissus. Autrement dit, si elle n'a pas manifesté d'opposition de son vivant, un prélèvement peut être entrepris. Le code de santé publique qui s'appuie sur les lois de bioéthique, précise qu'avant tout prélèvement, si le défunt n'est pas inscrit sur le registre national des refus, les médecins doivent demander aux proches si le défunt n'était pas opposé au don.

> La gratuité : « Le corps humain et ses éléments ne peuvent faire l'objet d'un droit patrimonial », indique la loi.

> L'anonymat : il s'applique à tous les dons sauf dans le cas de donneurs vivants, puisqu'il s'agit de membres du même cercle familial.

> La sécurité sanitaire : tout éventuel donneur est soumis à une série d'examens avant un prélèvement.

> La biovigilance implique la surveillance des risques d'incidents et de tous les effets indésirables.

Le prélèvement d'organes est une opération chirurgicale qui requiert le même respect du corps humain que n'importe quelle autre opération.
Le code de la santé publique impose donc aux médecins ayant procédé à un prélèvement sur un donneur décédé, de « s'assurer de la meilleure restauration possible de son corps » avant qu'il soit rendu à sa famille.



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