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Le cytomegalovirus (CMV) : Epidémiologie

Publié par : Dr. Nicolas Evrard (26. août 2014)

Epidémiologie : 50 % de la population est porteuse du CMV

En France 60 % des femmes en âge de procréer sont immunisées

Dans les crèches, un enfant sur quatre excrète des virus dans ses urines, sa salive.

En ce qui concerne l'infection du nouveau-né, celle-ci est relativement courante puisqu'on a recensé 1 cas pour 100 naissances. Il n'existe néanmoins des séquelles que pour environ 1 cas pour 1000 naissances.

La maladie des inclusions cytomégaliques


Chez l'adulte en bonne santé, la primo-infection par la CMV est souvent totalement asymptomatique.

La femme enceinte, si elle n'a jamais contracté le CMV avant sa grossesse, peut être malade et présenter un syndrome grippal : fièvre, maux de tête, courbatures, douleurs abdominales, augmentation du volume des ganglions.

Le foetus peut être atteint car le virus passe la barrière placentaire, il peut donner une infection congénitale, la maladie des inclusions cytomégaliques : une hépatite à CMV avec gros foie, ictère, purpura, une splénomégalie (grosse rate) ; le CMV peut laisser des séquelles : une surdité, un retard mental, des calcifications intracérébrales...

Le médecin prescrira les examens nécessaires pour rechercher d'éventuelles malformations ( amniocentèse, échographies)

Le nouveau-né peut aussi être contaminé au moment de la naissance en passant la filière génitale mais la maladie restera asymptomatique le plus souvent. Rarement le CMV atteindra les poumons et donnera une pneumopathie à CMV souvent sévère.

Chez les sujets immunodéprimés (Sidéens, greffes d'organes, traitement immunosuppresseur) les infections dues au CMV peuvent être graves : rejet de greffe d'organe, rétinites, hépatite, pneumopathie, encéphalite, atteinte digestive, ...



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