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La greffe de sang de cordon : pour le patient receveur

Publié par : Dr. Nicolas Evrard

Pour le patient receveur, les cellules de sang de cordon sont administrées au malade par simple transfusion. Dans le cas d'une leucémie, auparavant la moelle osseuse du malade est détruite par chimiothérapie ou radiothérapie. Ayant très peu de globules rouges et globules blancs servant aux défenses de l'organisme, le patient devra rester à l'hôpital en chambre stérile. Ensuite, le sang placentaire est transfusé au malade. Les nouvelles cellules souches sanguines vont coloniser l'intérieur des os du patient, pour ensuite produire de nouveaux globules rouges, globules blancs, et de nouvelles plaquettes. Le temps que la quantité de ces cellules sanguines soit suffisante, le malade doit rester en chambre stérile durant environ trois semaines.

Avantages et inconvénients de la greffe de sang placentraire

> L'avantage principal de la greffe de sang de cordon est que les cellules souches du sang de cordon sont des cellules "peu matures" donc plus compatibles avec un receveur. Les risques de rejet sont moindres par rapport aux greffes de moelle osseuse classiques.

> L'inconvénient est le délai pour le greffé, entre le moment de la transfusion et le moment où de nouvelles cellules sanguines commencent à être produites. Ce temps de prise de la greffe, est plus long que pendant une greffe de moelle osseuse classique. Durant ces jours, les risques d'infections sont majorés, et le patient doit donc rester plus longtemps en chambre stérile.

En plus de cette fiche, lire notre dossier :
> Don et greffe de sang de cordon.

Sources et notes :
> Gluckman E. et al. « Utilisation des cellules souches hématopoïétiques du sang de cordon ombilical pour la greffe allogénique chez l'homme. » ;
> Bulletin de l'Académie Nationale de Médecine, 1998, vol. 182, n°2, pp 337-350 ; « Les banques de sang de cordon ombilical en vue d'une utilisation autologue ou en recherche »,
> Communiqué de presse du Collège National des Gynécologues et Obstétriciens de France (CNGOF), 05/09/2006 ; Agence de la biomédecine.



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