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Groupe sanguin : La technique pour connaître le groupe sanguin

Publié par : Dorothee Gebele (08. décembre 2015)

Pour déterminer, connaître le groupe sanguin d’une personne, la technique est désormais bien établie et couramment pratiquée par les soignants. Pour cela deux échantillons de sang sont nécessaires : un échantillon et un contre-échantillon.

L’échantillon est divisé en trois portions auxquelles on ajoute respectivement un sérum d’épreuve :
- un sérum n°1 contenant les anticorps anti-A.
- un sérum n°2 contenant les anticorps anti-B.
- un sérum n°3 contenant des anticorps contre les deux antigènes (anticorps anti-AB) (à gauche dans le tableau).

Le groupe sanguin peut être déterminé en observant quels mélanges de sang et de sérum d’épreuve s’agglutinent.

Dans le cas du groupe sanguin A, par exemple, le sang s’agglutine lorsqu’il entre en contact avec des anticorps anti-A et anti-AB – qui sont contenus dans le sérum d’épreuve n°1 et n°3 dans notre exemple.

Le contre-échantillon (à droite dans le tableau) de sang est également divisé en trois portions. Mais cette fois, on y ajoute des globules rouges des groupes sanguins A, B et O. Comme pour l’échantillon, on observe lesquels des trois mélanges s’agglutinent, ce qui dépend encore une fois des anticorps contenus dans le sang : il y a agglutination lorsque le sang analysé appartient au même groupe sanguin que le sang « témoin » avec lequel il a été mis en contact.

Si les tests sont correctement effectués, les résultats de l’échantillon et du contre-échantillon sont identiques.

Voici un représentation schématique de la détermination du groupe sanguin  :

Schéma : détermination du groupe sanguin

Schéma : détermination du groupe sanguin


Dans le cas d’une grossesse

Une incompatibilité ABO entre mère et enfant est fréquemment observée lorsque la mère est du groupe sanguin O et l’enfant du groupe sanguin A.

Contrairement à l’incompatibilité rhésus, cette incompatibilité n’affecte pas la santé du fœtus avant la naissance. Après la naissance on observe cependant un jaunissement de la peau qui s’intensifie rapidement. Cette jaunisse (ou ictère) peut être traitée facilement par une photothérapie.

Dans ce traitement par la lumière, on se sert de la zone bleue du spectre lumineux, donc la lumière d’une longueur d’onde entre 420 et 480 nanomètres (nm), pour éliminer la bilirubine (un pigment jaune) contenue dans la peau du bébé.

Le bébé est alors exposé nu à cette lumière bleue, les yeux protégés par un masque spécial afin d’éviter les dommages de la rétine.

Dans des cas rares, lorsque la photothérapie ne suffit pas pour baisser le taux de bilirubine, une exsanguino-transfusion (changement du sang du bébé) peut être nécessaire.



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