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Alopécie : Le diagnostic

Publié par : Dr. Nicolas Evrard (05. novembre 2014)

Etablir le diagnostic d'une alopécie, nécessite d'abord que le médecin pose de nombreuses questions au patient sur les antécédents médicaux, les prises de médicaments et les antécédents familiaux. En cas d'alopécie féminine, le dermatologue s'intéresse, à la régularité des cycles menstruels et à la recherche d'autres signes qui évoqueraient un excès d'hormones masculines (peau grasse, acné, pilosité excessive) ou un dysfonctionnement thyroïdien (frilosité ou sensation de chaleur, dépression ou au contraire nervosité excessive). Un interrogatoire détaillé sur les habitudes cosmétiques est aussi nécessaire.

Le test de la traction fait partie des examens réalisés par le dermatologue. Il consiste à tirer une mèche d'une trentaine de cheveux pour savoir combien s'en détachent. En temps normal, seuls 1 ou 2 cheveux s'arrachent. Un moyen qui permet d'évaluer si la chute est excessive, sans préjuger de la cause.

Si l'alopécie est visible à l'oeil nu, l'examen sera donc, dans un premier temps, visuel. L'alopécie androgénique masculine est facilement reconnaissable quand il existe des golfes et/ou une alopécie de la tonsure, et le diagnostic est donc facile à faire. Dans un tiers des cas, elle se présente cependant sous la forme d'une alopécie diffuse, comme on le voit généralement en cas d'alopécie androgénétique féminine.

Pour affiner le diagnostic : un examen du crâne peut aussi être réalisé à l'aide d'un trichoscope ou encore d'un vidéotrichoscope qui permet de visualiser la présence de tiges pilaires fines et de diamètres différents en cas d'alopécie androgénétique.

Des clichés photographiques sont pris sous plusieurs angles pour constater les transformations et comparer l'avant et après traitement. Une raie est tracée au milieu des cheveux afin de constater la perte et la repousse, s'il y a lieu.


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