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Choc anaphylactique : Les symptômes

Publié par : Elide Achille (25. juillet 2014)

Classiquement, le choc anaphylactique commence rapidement (moins d'une heure) après le contact avec le facteur déclenchant et évolue très rapidement, en quelques minutes. Il est donc très important d'en reconnaître les symptômes, pour agir rapidement.

Le choc anaphylactique démarre en général par ces symptômes : des rougeurs apparaissant sur la peau, une urticaire généralisée qui apparaît très rapidement après l'exposition à l'allergène. L'urticaire évolue en un oedème, accompagné par un malaise, des nausées, des frissons, une pâleur, une transpiration abondante.

Les tissus gonflent très vite : l'oedème commence généralement au visage et peut se généraliser aux mains, aux pieds et aux voies respiratoires, en engendrant des gênes respiratoires. Ces dernières se manifestent au début par une voix rauque et de la toux, et peuvent arriver jusqu'à l' étouffement.

Enfin, les vaisseaux sanguins se dilatent, en provoquant une chute de la pression artérielle : le cerveau n'est plus irrigué et cela entraîne une perte de connaissance. Si on n'intervient pas très rapidement, il risque de se produire un arrêt cardiaque.

En cas de contact avec un allergène, il est normal que la peau gonfle. Ce qui fait la différence entre une réaction normale du corps au contact avec un facteur allergisant, et le début d'un choc anaphylactique est que dans ce dernier cas, la réaction va vite se généraliser.

En cas de piqûres de guêpes ou d'abeilles, per exemple, si la zone de l'épiderme à côté de la piqûre gonfle, c'est normal. Si on commence à avoir de l'urticaire partout, il faut s'inquiéter et agir très vite, parce qu'il existe un risque d'évolution vers un choc anaphylactique.

En général, à partir du moment où il y a de l'urticaire, un gros oedème du visage (oedème de Quincke), un gène respiratoire et un sentiment de malaise, il faut considérer qu'un choc anaphylactique survient.


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