publicité

publicité

publicité

publicité

publicité

Choc anaphylactique : Les traitements

Publié par : Elide Achille (25. juillet 2014)

Il y a un seul traitement d'urgence possible pour le choc anaphylactique : l'injection intramusculaire d'adrénaline. Cette substance est présente naturellement dans nos glandes surrénales, et est libérée en cas de stress. La piqûre d'adrénaline est capable d'arrêter les effets de la libération massive d'histamine, en provoquant un resserrement des vaisseaux sanguins, une accélération du rythme cardiaque et une stimulation du coeur.

On prescrit de l'adrénaline aux patients à risque de déclencher un choc anaphylactique sous forme de stylo auto-injectable. L'utilisation est très simple : on enlève le bouchon et on peut injecter l'adrénaline directement dans la peau de la cuisse, même à travers le tissu des pantalons en cas d'urgence extrême.
On peut utiliser de l'adrénaline chez les bébés, à partir de 15 kilos.

En cas de doutes sur la gravité de la crise allergique, il est conseillé de faire quand même la piqûre d'adrénaline, parce qu'elle n'est pas véritablement dangereuse comparée aux risques d'un choc anaphylactique. Si on n'a pas de stylo d'adrénaline, lors des premiers signes d'un choc anaphylactique, il faut faire allonger la personne sur le côté, et appeler le service d'urgence, le 15.
Si on agit rapidement, généralement, l'évolution de la crise est favorable. Même si, après la piqûre d'adrénaline, le patient se remet rapidement, il faut quand même appeler le 15 ou un médecin.
Après un choc anaphylactique, en effet, le patient doit toujours être hospitalisé et gardé en service de réanimation pour au moins 24 heures, de façon à surveiller l'éventuelle survenue d'une phase secondaire de choc anaphylactique.


publicité